Test DVD : Fièvres
On pourrait s'attendre à un film de plus sur la banlieue, avec, bien entendu, son traditionnel cortège de dealers et sa bande-son à base de rap : il n'en est rien. En réalité, "Fièvres" montre une vision presque poétique de la banlieue, à l'opposé de ce que l'on a l'habitude de voir sur ce sujet. A mi chemin entre réalisme et conte urbain, "Fièvres" est un film attachant et parfois très fort sur la recherche d'identité d'un gamin perturbé,
Sortie DVD : Jamais de la vie
Franck, 52 ans, est gardien de nuit dans un centre commercial de banlieue. Il y a dix ans, il était ouvrier spécialisé et délégué syndical, toujours sur le pont, toujours prêt au combat. Aujourd’hui il est le spectateur résigné de sa vie, et il s’ennuie. Une nuit, il voit un 4×4 qui rôde sur le parking, et sent que quelque chose se prépare… La curiosité le sort de son indifférence et il décide d’intervenir. Une occasion pour lui de reprendre sa vie en main
Test DVD : Dear White People
Tout au long de "Dear White People", Justin Simien pose un tas de bonnes questions (sans donner les réponses) sur la recherche de l'identité et les formes de racisme larvé que l'on trouve toujours aux Etats-Unis, même dans les institutions les plus ouvertes et les plus tolérantes. Dommage toutefois que ce réalisateur, qui se revendique de Bergman et de Woody Allen plus que de Spike Lee, ait rendu une copie assez souvent confuse et brouillonne.
Test Blu-ray : The foreigner
Petit retour en arrière. En 2010, Martin Campbell signait avec Hors de contrôle un film à l'ouverture la fois vraiment intense et finalement bien trompeuse : au terme des dix premières minutes du film, qui envoyaient tellement le bois au niveau violence et brutalité (la souffrance du personnage de Mel à la perte de sa fille était réellement palpable pour le spectateur, à la manière de celle ressentie au début de Death sentence) que l'on s'était mis, en vain, à espérer un revenge movie bien badass qui remettrait définitivement Mel Gibson sur le devant de la scène, et qui n'arriverait finalement malheureusement jamais. On attendait un personnage de tête brûlée, un suicidaire qui n'a plus rien à perdre et qui fonce dans le tas et dessoude sans procès les responsables de la mort de sa fille, et on nous avait livré un mec qui faisait sa petite enquête pépère jusqu'à arriver à une vengeance qui se ferait dans une sorte d'état second finalement très décevant, même si la violence sèche du final relevait un peu globalement l'intérêt du bouzin. Vendu comme une histoire de vengeance, Hors de contrôle était d'avantage un film sur le deuil du père, avec une tension qui, au lieu de monter jusqu'à l'explosion, ne faisait que baisser au fur et à mesure de l'enquête.
Test Blu-ray : Inferno 3D – Les soldats du feu
La grande particularité des frères Pang, en treize ans de cinéma (2000-2013) et rien de moins que seize films, c'est d'avoir réussi l'exploit, en tournant à la fois à Hong Kong et aux États-Unis, à ne pas signer un seul « vrai » bon film, convaincant sur toute la durée, de toute leur carrière. Tout au plus, on dénotera des intentions louables, les prémisses de belles choses, mais jamais un seul film qui ne frustre pas le spectateur ou se révèle bon de A à Z.
Test DVD : L’Aventure épique
Connaissez-vous les AFOL ? Acronyme de Adult Fan Of Lego, ce terme désigne donc des personnes adultes ayant la passion des briques Lego. Parmi eux, Greg Tull, réalisateur de L'aventure épique : une histoire d'Heroic Fantasy intégralement filmée avec des briques et personnages Lego.
Test Blu-ray : Le Hobbit – La bataille des cinq armées
Le voilà, ce face-à-face tant attendu entre Luke Evans et le dragon : de quoi lancer Le Hobbit : La bataille des cinq armées sur les chapeaux de roue, jusqu'à l'affrontement annoncé par le titre. Entre les deux séquences, un petit ventre mou, vite rattrapé cela dit par le savoir-faire de Peter Jackson quand il s'agit de filmer les batailles épiques.
Test DVD : Never grow old
Tourné en Irlande et au Luxembourg par un réalisateur irlandais, "Never grow old" est un des meilleurs westerns arrivés sur nos écrans depuis qu'on a changé de siècle.
Test DVD : JeruZalem
Après Unfriended et son point de vue centré sur un écran d’ordinateur, JeruZalem impose également son originalité en tant que dérivé du found footage traditionnel : pas de caméra ici, mais un point de vue issu d’une paire de « smart glasses », des lunettes connectées. Un point de départ amusant et saugrenu qui a du plaire à Claude Lelouch, président du jury du Festival de Gérardmer 2016, qui a décerné au film des frères Paz (à ne pas confondre avec les distributeurs de bonbons) le « prix du jury », ex-aequo avec Evolution de Lucile Hadzihalilovic.
Test Blu-ray : Gallows
L'origine du projet Gallows remonte en réalité à 2011, époque au cours de laquelle le jeune Chris Lofing rencontre Travis Cluff, avec qui il va s'associer afin de fonder Tremendum Pictures, boite qui leur permettra de tourner et monter en deux jours une bande-annonce de Gallows destinée à financer leur film.
Test DVD : Telle mère, telle fille
Un très bon moment, et un film attachant que l’on se surprendra sans doute à avoir envie de revoir d’ici quelques années avec le même plaisir.
Test DVD : Sleepless
On connaît la manie du cinéma hollywoodien de refaire à l’américaine des succès du cinéma hexagonal. (...) Il est par contre beaucoup plus rare que les grands studios d’outre-Atlantique s’intéressent de près à des films qui n’ont pas vraiment prouvé leur potentiel commercial lors de leur sortie chez eux. Sleepless fait donc un peu figure de curiosité, puisque l’original dont il s’inspire, Nuit blanche de Frédéric Jardin, n’avait guère mis en émoi le box-office lors de sa sortie sur les écrans français en novembre 2011. Nous étions également passés à côté à l’époque, en dépit de la présence du craquant Tomer Sisley en haut de l’affiche. Quoiqu’il en soit, nous ne pensons pas avoir perdu au change, puisque le premier film américain du réalisateur suisse Baran bo Odar est un film de genre convenablement divertissant. Comme c’est souvent le cas avec ces histoires de policiers incroyablement coriaces, il vaut mieux ne pas être trop regardant sur la cohérence de l’intrigue et encore moins sur son enracinement dans une quelconque réalité urbaine. Mais dans l’ensemble, il n’y a vraiment pas de quoi bouder notre plaisir face à ce spectacle d’évasion rondement mené.



















