Test DVD : Memory Box
Memory Box est une histoire de souvenirs. Une histoire de souvenirs reliant trois générations de femmes entre Beyrouth, Montréal et Paris. Une histoire fragmentée, passant d’une temporalité à une autre, d'un pays à un autre...
Test DVD : Les huit montagnes
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, Les huit montagnes, réalisé par le couple flamand Charlotte Vandermeersch / Felix Van Groeningen, est l'adaptation cinématographique du roman homonyme de l'écrivain italien Paolo Cognetti.
Test Blu-ray : Astérix – Le secret de la potion magique
Astérix - Le secret de la potion magique est le dixième dessin animé consacré aux aventures de l’irréductible gaulois, et la découverte du long-métrage imaginé par Louis Clichy et Alexandre Astier permettra indubitablement de constater les hallucinants progrès faits en Europe en matière d’animation depuis 1967, année de sortie du premier film consacré à Astérix, et sobrement intitulé Astérix le gaulois. Régulièrement rediffusés à la télévision, Astérix le gaulois et Astérix et Cléopâtre (1968) ne figurent en effet pas réellement parmi les classiques les plus impérissables du genre : si le casting vocal et les chansons écrites par Pierre Tchernia valent toujours sans problème le détour (surtout le formidable « Pudding à l’arsenic »), les deux premiers films proposaient une animation sommaire et un trait plus qu’approximatif, simplifiant à outrance le style graphique développé par Albert Uderzo dans les bandes dessinées depuis 1959.
Test DVD : Irrésistible
Financement de campagne, manipulation des sondages, débat public, utilisation de médias… Avec Irrésistible, le scénariste / réalisateur Jon Stewart joue la carte de la satire pointue, acerbe, brocardant sans vergogne la scène politique moderne.
Test Blu-ray : Bonjour tristesse
L'adaptation par Otto Preminger du roman de Françoise Sagan retrouve le chemin des salles cette semaine et un constat s'impose : Bonjour tristesse est une excellente adaptation, qui transcende le livre de départ et destinée en particulier à ceux qui l'ont lu et ne l'ont pas vraiment aimé ou ceux qui ne l'ont pas lu en se disant que c'était le texte d'une petite bourgeoise aux problèmes étriqués. Avec le regard de Preminger, cela devient une tragédie incestueuse où l'héroïne a conscience du mal qu'elle cause, ce qui n'était pas franchement le cas chez Sagan, bien complaisante avec son personnage proche de l'adolescente qu'elle était alors encore. L'interprétation détendue de David Niven en suave et vain misogyne, imbu de lui-même révèle le caractère misanthrope de cet homme et celle de Jean Seberg montre qu'elle n'est qu'un être foncièrement mauvais et égoïste qui se cache derrière un visage d'ange, pour citer le titre d'un précédent film du cinéaste. Ils ne seront pas punis mais quelque chose s'est un peu brisé en eux, l'insouciance n'existe plus. Désormais, s'ils font du mal, ce ne sera plus innocent. C'est peut-être le pire pour eux : le monde réel et les vrais sentiments se sont imposés entre eux.
Test DVD : Vif-argent
"Vif-argent" entre dans une catégorie que le cinéma français pratique peu : le film de genre fantastique, avec la cohabitation des vivants et des mort-vivants, ainsi que celle des visibles et des invisibles.
Test Blu-ray : Noce blanche
S'il n'a jamais caché qu'il s'agissait de son film le moins personnel, dans le sens où il s'agissait d'un film de commande dont la production a été débloquée au moment du succès cannois de De bruit et de fureur l'année précédente, Noce blanche est indéniablement le film le plus célèbre de Jean-Claude Brisseau. Le film fut en effet un des événements cinéma de l'année 1989 : en réunissant quasiment 1,9 millions de français dans les salles obscures, il s'impose comme le deuxième plus gros succès de l'année, après le superbe Trop belle pour toi de Bertrand Blier. Lors de la 15ème cérémonie des César début 1990, Vanessa Paradis décrochera d'ailleurs le César du meilleur espoir féminin. Une récompense amplement méritée d'ailleurs, tant la jeune actrice apporte au film une touche supplémentaire de mystère et surtout de malaise dans le couple qu'elle forme à l'écran avec Bruno Cremer.
À voir sur Netflix : Massacre à la tronçonneuse (2022)
Massacre à la tronçonneuse est le neuvième épisode de la franchise commencée en 1974, et il y a fort à parier pour que les auteurs du film original, Tobe Hooper et Kim Henkel, n'aient jamais envisagé à l'époque de décliner leur sujet sur le long terme.
Test Blu-ray : Docteur Frankenstein
Les scénarios de Max Landis, très orientés « fun » et bande dessinée, sont en général tout à fait plaisants, et donnent même l'impression sur le papier de pouvoir devenir de véritables bombes, cultes en puissance. Multipliant les outrances et pataugeant souvent dans le mauvais goût le plus assumé, le « style » Max Landis nécessite cela dit une mise en scène inspirée,
Test DVD : Les ombres persanes
Les ombres persanes ou l'histoire troublante d'un couple qui découvre que, dans la ville où ils vivent, Téhéran, existe un autre couple dont la femme et l'homme sont, physiquement, leurs sosies parfaits.
Test Blu-ray : Barry Seal – American traffic
L’intérêt premier de Barry Seal : American Traffic réside dans son histoire totalement hallucinante. Honoré par la mention « ceci est une histoire vraie » le long métrage met en avant une arnaque renversante et démontre comment un individu seul peut s’affranchir de son pays et de son gouvernement pour faire fortune. Le personnage de Barry Seal est attachant et gagne sa croûte sur le dos de son gouvernement. Un Robin des bois qui garde tout pour lui en somme. Sans prendre en compte les conséquences morales, Barry Seal ne pense qu’à s’en mettre plein les poches.
Test Blu-ray : La fille du train
Survendu sur la promesse d'un scénario « à tiroirs », retors et machiavélique, ramenant directement le spectateur au souvenir du sublime Gone Girl de David Fincher, La fille du train ne réservera finalement, dans sa narration, que peu de surprises au public. Le récit des mésaventures de Raphaelle, articulé autour d'un « trou noir » du à l'abus d'alcool (une idée plutôt dans l'air du temps l'année dernière, puisqu'elle était également une des composantes essentielles du dernier roman de Stephen King, Carnets noirs – bientôt dans vos salles de cinéma) ne propose finalement, quand on y pense, pas grand-chose de plus qu'une version alambiquée, construite à la manière d'un puzzle, des intrigues proposées par les téléfilms produits à la chaîne depuis de nombreuses années pour les networks américains, et qui font le bonheur des ménagères tous les débuts d'après-midi sur TF1.



















