Test DVD : Tel Aviv – Beyrouth
De retour à la fiction avec Tel Aviv - Beyrouth, Michale Boganim choisit de livrer au public un attachante chronique multi-familiale, qui s’attache au parcours de plusieurs femmes séparées de leur famille par la frontière, entre 1984 et 2006.
Test DVD : Sans pitié
Le mélange, parfois hétéroclite, parfois percutant, est le maître-mot de Sans pitié, le troisième long-métrage du jeune réalisateur Byun Sung-hyun. S’y croisent et s’entrechoquent des références allant de Johnnie To jusqu’à Quentin Tarantino, indubitablement le pape stylistique de cette génération émergente de cinéastes. Les codes du film de gangster y trouvent alors une nouvelle jeunesse, certes, mais au prix d’un mécanisme de la manipulation dont les rouages se voient un peu trop souvent. De par sa structure dramatique profondément morcelée, avec un va-et-vient constant sur l’axe temporel à la fois propice à la perte des repères et à l’orchestration savante d’un suspense redoutable, le récit s’emploie simultanément à nous en mettre plein les yeux et les méninges, à force d’obliger le spectateur à rassembler différemment les pièces du puzzle, et à courir le risque réel de n’être qu’un simple exercice de style. L’exploit formel de la mise en scène, d’agencer sans le moindre temps mort l’intrigue de haut vol, a un peu trop tendance à attirer l’attention à lui, plutôt que de laisser se développer d’une façon tant soit peu organique la tension inhérente à l’univers carcéral dans un premier temps, puis à celui des grandes manœuvres clandestines pour déplacer la drogue à l’international et duper la police par la même occasion
L’actualité DVD – bluray de novembre 2015
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en novembre 2015 de nos rédacteurs Mickael Lanoye et Jean-Jacques Corrio, avec notamment les...
Test Blu-ray : Le procès du siècle
Comme à son habitude, M6 Vidéo nous offre pour Le procès du siècle un master Blu-ray quasiment irréprochable : les séquences de jour affichent un piqué redoutable, des couleurs naturelles et un niveau de détail assez époustouflant. Les passages nocturnes s'avèrent également convaincants en diable : pas de grain, pas de baisse du niveau de détail, la précision est toujours de mise. Niveau son, VF et VO sont proposées dans des mixages DTS-HD Master Audio 5.1 d'une étonnante sobriété. L'immersion est excellente, la spatialisation jouant la carte de l'ambiance, discrète, efficace.
Test DVD : Timelapse
Parmi les thèmes chers au cinéma de science-fiction, il en est un qui ne nécessite pas forcément l’utilisation d’effets spéciaux onéreux, et ne limite donc pas les récits à ceux uniquement dotés d’un budget confortable, voire faramineux : il s’agit du voyage dans le temps. On se souvient en effet de films assez brillants sur le sujet utilisant l’économie de moyens à leur avantage : on pourra par exemple citer La jetée (Chris Marker, 1962), Timecrimes (Los cronocrímenes, Nacho Vigalondo, 2007) ou encore Primer (Shane Carruth, 2004) parmi ces réussites n’ayant pas demandé de budget colossal pour mener à bien leur récit.
À voir sur Netflix : The last days of american crime
The last days of american crime, à la base, c’est une mini-série de comics indépendants. Créée par Rick Remender et Greg Tocchini, publiée en 2009 chez Radical, puis à l’été 2010 en France, chez Emmanuel Proust Editions.
Test Blu-ray : Les copains
Pendant des années, le cinéma d'Yves Robert s'est amuser à invectiver le spectateur avec espièglerie sur l'existence et le train-train quotidien. Un rien anar sur les bords, il décrit souvent dans ses films des modes de vie alternatifs, détachés des conventions sociales, où les gens vivent à la campagne, oisifs, heureux et auto-suffisants.
Test DVD : Attention au départ !
Attention au départ ! a été écrit par un petit collectif de comédiens, auteurs et réalisateurs s'étant réunis sous le nom « Les Neveux à la Reine d’Angleterre », et composé de Charly De Witte, Benjamin Dumont, Benjamin Euvrard et Ingrid Morley-Pegge.
Test Blu-ray : Les innocents
1961 : Un an à peine après le succès du Village des damnés produit par la MGM, les studios 20th Century Fox, sans doute désireux de surfer sur la vague des enfants maléfiques (initiée par La mauvaise graine en 1956), prennent l'initiative de confier au britannique Jack Clayton la garde du petit Martin Stephens, tête d'affiche du film de Wolf Rilla, qui délaisserait la perruque blonde pour promener son faciès à la fois angélique et foutrement inquiétant dans les couloirs sombres d'une immense demeure gothique dans Les innocents.
Test Blu-ray : Barry Seal – American traffic
L’intérêt premier de Barry Seal : American Traffic réside dans son histoire totalement hallucinante. Honoré par la mention « ceci est une histoire vraie » le long métrage met en avant une arnaque renversante et démontre comment un individu seul peut s’affranchir de son pays et de son gouvernement pour faire fortune. Le personnage de Barry Seal est attachant et gagne sa croûte sur le dos de son gouvernement. Un Robin des bois qui garde tout pour lui en somme. Sans prendre en compte les conséquences morales, Barry Seal ne pense qu’à s’en mettre plein les poches.
L’actualité DVD et bluray : sorties de février 2016
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en janvier 2016 chroniqués par notre rédacteur Mickael Lanoye (avec tous nos souhaits répétés...
Test Blu-ray : Le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques
Dans la riche carrière de Michel Audiard, il y a les grands films « sérieux » auxquels il a apporté sa touche inimitable et unique, et puis il y a les « fantaisies » potaches et surréalistes auxquels sa patte apporte une valeur ajoutée considérable.


















