Berlinale 2019 : L’œuvre sans auteur
Nous ne savions pas le cinéma allemand aussi gourmand. Souvent, ses films se focalisent sur un seul sujet qu'ils explorent en long et en large, quoique rarement de travers, puisque la proverbiale rigueur allemande est toujours un peu le garant d'une ligne scénaristique sans excès.
Critique : Ava
Un pari audacieux dont le résultat est bluffant !
Critique : Le Chant du loup
De nos jours, alors que les menaces au niveau international sont aussi diffuses qu'une cyberattaque ou un attentat terroriste perpétré sur n'importe quelle cible, quelle nation se rêve encore en grande puissance militaire ? Le temps des épopées de guerre héroïques paraît en effet révolu, tellement le climat contemporain fortement anxiogène invite à l'évasion par excellence du côté des affrontements fantastiques entre super-héros, l'essence même de l'évacuation des inquiétudes réelles vers un univers suprêmement fictif.
Critique : La fête est finie
"La fête est finie", qui met en scène deux jeunes femmes sous l'emprise des drogues les plus diverses et qui vont tenter de s'en sortir, s'écarte avec bonheur de ce que le cinéma propose le plus souvent lorsqu'il aborde ce sujet.
Revu sur MUBI : Spéciale première (Billy Wilder)
Quelle fin de carrière tristounette pour Billy Wilder dans les années 1970 ! Celui qui était en quelque sorte le roi de la comédie sophistiquée à Hollywood une vingtaine d'années plus tôt n'a absolument pas su s'adapter au vent de renouveau qui soufflait sur l'industrie du cinéma à ce moment-là.
Critique : La Verónica
Leonardo Medel arrive à transformer, par des partis pris cinématographiques judicieux, une histoire somme toute banale en œuvre d'une grande originalité, particulièrement réussie. Quant à Mariana Di Girólamo, son interprète principale, elle fait preuve d'un talent exceptionnel tout au long du film.
Critique : Ce qui nous lie (deuxième avis)
Malgré l'excellente prestation des interprètes de "Ce qui nous lie", on ressort de la projection avec l'impression mi-figue, mi-...raisin d'un film qu'on aurait souhaité aimer davantage.
Critique : Jack Reacher
Cinq personnes sont abattues au hasard et en plein jour par un tireur embusqué, armé d’un fusil sniper. La police le retrouve facilement et tout converge à le déclarer coupable. Lors de l’interrogatoire, l’homme ne dit rien et se contente d’écrire « Trouvez Jack Reacher ». Lorsque celui-ci arrive et se plonge dans l’affaire aux côtés de l’avocate du tueur, il comprend rapidement que l’enquête est loin d’être résolue.
Critique : Tucker & Dale fightent le mal
Imaginez un film d'horreur dans lequel les rôles sont inversés : les ados qui débarquent à la campagne ne sont plus des victimes mais des meurtriers dont la proie est un duo de rednecks stupide mais sympathique. C'est le pari fou d'Eli Craig qui signe pour son premier film une comédie horrifique totalement déjantée.
La Roche-sur-Yon 2019 : Psychobitch
Pour paraphraser le bref discours de présentation que la directrice artistique adjointe du Festival de La Roche-sur-Yon a tenu avant la projection de Psychobitch, il y a des films qu'on aurait aimé voir quand on était encore plus jeune et donc pile-poil dans la tranche d'âge du public ciblé.
Garden State
Faire un premier film n’est en soi pas évidemment, mais lorsque celui-ci est réussi, il convient d’être attentif à son réalisateur. Ici Zach Braff (Scrubs) à la réalisation, à l’écriture et devant la caméra, se lance dans une histoire à résonance autobiographique, également étendard d’une génération qui, passé l’adolescence manque de repères. Une réussite !
Les Marches du Pouvoir
George Clooney revient derrière la caméra pour son nouveau film, basé sur les coulisses de la politique, milieu dont il se dit inspiré, Les marches du pouvoir. Avec un casting solide, le film tient-il toutes ses promesses ?



















