Critique : Le Plus sauvage d’entre tous
Le cliché ambulant du fils indigne, l'exemple parfait d'une jeunesse opportuniste et irrévérencieuse envers leurs aînés ou bien, par un concours de circonstances propre aux années 1960, cette décennie de renversement majeur des règles et des mœurs, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, l'antihéros par excellence dans lequel toute une génération brûlait d'envie de se reconnaître ?
Critique : J’ai rencontré le Diable
J'ai rencontré le Diable est un film sud coréen réalisé par Kim Jee-Woon (Le Bon, la Brute et le Cinglé) en 2010. Le film a remporté le prix du public et de la critique au 18ème festival international du film fantastique de Gérardmer.
Le masque de Zorro
Le masque de Zorro
Titre original : The mask of Zorro
Réalisateur : Martin Campbell
Acteurs : Anthony Hopkins, Antonio Banderas, Catherine Zeta-Jones
Durée : 2h16
Genre : ...
Critique : Les Combattants
Chaque année, le Festival de Cannes offre aux cinéphiles une bonne surprise (parfois même plusieurs !) : le premier long métrage d'un réalisateur ou d'une réalisatrice, on ne connaît rien concernant ses thèmes de prédilection, sa façon de travailler, on découvre. Cette année, une de ces bonnes surprises était française, et cette œuvre de Thomas Cailley a pour titre : Les Combattants. Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a raflé tous les prix !
Ils – Xavier Palud et David Moreau
Critique Film va vous parler aujourd’hui du film français Ils, réalisé par Xavier Palud et David Moreau en 2005. Ils est classé dans la catégorie thriller mais il s’agit d’un film angoissant, je le classerai plutôt dans la catégorie horreur.
Pourquoi ce film ? Parce qu’il s’agit d’un film qui d’après moi prouve que le cinéma d’horreur français n’est pas mort. Certes il y a encore un fossé avec la "spanish connection" mais ce long métrage démontre que le cinéma hexagonal indépendant peut proposer un genre différent.
Critique : Le Majordome
Début du XXe siècle. Cecil Gaines et sa famille travaillent dans les champs de cotons du sud des États-Unis. Tantôt asservi et humilié, le jeune Cecil décide de fuir cette vie juste après le meurtre de son père. Au gré de ses rencontres, une porte s’ouvre : celle de la Maison Blanche, où un poste de majordome lui est proposé. De la présidence d’Eisenhower à celle de Reagan, Cecil Gaines côtoie les figures des présidents qui ont marqué l’Histoire du XXe siècle. À travers ses yeux et ceux de sa famille, se déploie une grande fresque historique, marquée du sceau de la ségrégation.
Critique : Les mystères de Barcelone
Lorsqu'un film arrive à greffer un immense plaisir visuel sur une histoire à la fois passionnante et pourvue d'un solide arrière-plan social, il n'est pas interdit de parler de très grand film, un des meilleurs de cette année cinématographique.
Les acteurs qui ont incarné James Bond
Dans quelques mois (le 26 octobre 2012) va sortir le dernier opus du très attendu James Bond Skyfall réalisé par Sam Mendes. Bien entendu Daniel Craig sera de la...
La Roche-sur-Yon 2020 : Wendy
Parmi les innombrables transpositions du mythe de Peter Pan au cinéma, aucune n'a jusqu'à présent réussi à nous enchanter. Pas celle de Disney dans les années 1950 et surtout pas l'un des pires films de l'illustre carrière de Steven Spielberg, l'ennuyeusement ignoble Hook.
À voir sur OCS : Paranormal Activity – Next of Kin
Paranormal Activity : Next of Kin conserve le concept du found footage, mais le met à jour par rapport aux technologies actuelles. L’intrigue du film, traditionnellement resserrée autour d’une famille, garde également son aspect chronologique.
Critique : Les âmes silencieuses
Inspirée de faits réels, l'histoire d'un professeur qui utilise des méthodes peu conventionnelles en se servant de ses meilleurs élèves pour tenter une expérience des plus risquées sur une jeune patiente dérangée.
Berlinale 2019 : L’œuvre sans auteur
Nous ne savions pas le cinéma allemand aussi gourmand. Souvent, ses films se focalisent sur un seul sujet qu'ils explorent en long et en large, quoique rarement de travers, puisque la proverbiale rigueur allemande est toujours un peu le garant d'une ligne scénaristique sans excès.


















