Crazy Stupid Love
Avec des teasers qui n'en finissaient plus, tout le monde était pressé de découvrir ce nouveau film. D'interviews délirantes en réponses pinces sans rire, on n'en pouvait plus de voir le duo comique formé par Steve Carell et Ryan Gosling, d'autant qu'à la plume on retrouve les deux scénaristes de I love you Philipp Morris.
Critique : Nostalgia
Se promenant dans le quartier dont il est originaire après 40 années d'exil, un homme s'efforce de retrouver son passé, un homme avec lequel on entre en empathie et qui est interprété par un immense acteur, Pierfrancesco Favino.
Arras 2017 : M (Sara Forestier)
Considérée à juste titre comme l'une des meilleures actrices françaises de sa (jeune) génération, Sara Forestier a osé le passage derrière la caméra avec un sujet potentiellement casse-gueule. La relation à fleur de peau entre une bégayeuse et un analphabète, qui fait vibrer M d'une intensité pas sans charme, dispose en effet de tous les ingrédients pour un mélodrame misérabiliste.
Critique : Amour & Turbulences
Alors qu'un avion la ramène de New-York à Paris où elle s'apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d'Antoine, un séduisant débauché qu'elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu'il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L'occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie.
Vu sur OCS : La Gifle
« Arrêtez de vous embrasser » qu'ils disent dans les annonces de mise en garde publique contre la propagation du coronavirus. Au train où vont les choses, on est en droit de se demander, si cette stratégie de la distanciation sociale maximale finira par nous rendre tout contact physique au moins un peu suspect …
Berlinale 2018 : Paranoïa
Le cinéma commercial de ce siècle est dominé par les épopées de super-héros, les films d'horreur et autres thrillers, ainsi que dans une moindre mesure, puisque plus tributaires des spécificités locales, de comédies. En gros, pour faire fructifier au mieux l'argent investi dans la production cinématographique, il convient de se tourner vers ces genres désormais tellement balisés, que la probabilité de l'échec cuisant s'amenuise d'année en année.
Anonymous
Roland Emerich nous livre avec Anonymous ses clefs d'une énigme qui fait du Edward de Vere (comte d'Oxford) le véritable auteur des pièces de Shakespeare.
Critique : Babysitting
Dans le cadre des Incontournables UGC, séances de rattrapage de l'une des meilleures comédies françaises de l'année 2014. Une seconde chance à ne pas rater...
Pirates des Caraïbes 4 : la Fontaine de Jouvence
Aussi attendu que le nom du créateur de la robe de mariée de Kate Middleton, Pirates des Caraïbes : La fontaine de Jouvence avait plutôt intérêt à remplir le cahier des charges...et pourtant, c'est un pari à moitié gagné seulement pour le capitaine Jack Sparrow et sa troupe de joyeux flibustiers.
Malveillance
Est-ce un fait historique ? Un héritage culturel ? Une coïncidence? Quoi qu'il en soit, le cinéma espagnol en matière de film sombres, glauques et coup de poing se pose là. Du Labyrinthe de Pan à Balada Triste, ce cinéma nous retourne souvent l'estomac. Pas d'exception pour Malveillance qui pousse l'horreur psychologique à son paroxysme...
Comme des frères
Depuis que Charlie n’est plus là, la vie de Boris, Elie et Maxime a volé en éclats. Ces trois hommes que tout sépare avaient pour Charlie un amour singulier. Elle était leur sœur, la femme de leur vie ou leur pote, c’était selon. Sauf que Charlie est morte et que ça, ni Boris, homme d’affaires accompli, ni Elie, scénariste noctambule et ni Maxime, 20 ans toujours dans les jupes de maman, ne savent comment y faire face. Mais parce qu’elle le leur avait demandé, ils décident sur un coup de tête de faire ce voyage ensemble, direction la Corse et cette maison que Charlie aimait tant. Seulement voilà, 900 kilomètres coincés dans une voiture quand on a pour seul point commun un attachement pour la même femme, c’est long… Boris, Elie et Maxime, trois hommes, trois générations, zéro affinité sur le papier, mais à l’arrivée, la certitude que Charlie a changé leur vie pour toujours.
Critique : Mise à l’épreuve 2
Kevin Hart est la petite valeur qui monte vite et fort à la bourse hollywoodienne. En France, les spectateurs ne voient pratiquement rien de ce gain en popularité régulier, parce que le comique est abonné aux films destinés au public afro-américain. Au lieu de devenir le digne héritier de Eddie Murphy ou de Chris Tucker, Hart et sa filmographie riche d’au moins deux films par an devraient donc connaître le même sort que le réalisateur et acteur Tyler Perry : adulé par ses fans sur un marché de niche, mais dépourvu de la moindre renommée internationale.



















