Destination Finale 5
Depuis le premier volet, les suites de Destination Finale se suivent et se ressemblent, dans le sens où la trame reste complètement inchangée du 1er au 4ème. Le 5ème et dernier volet de la saga, orchestré par Steven Quale (Aliens of the deep, Superfire l'enfer des flammes...), tente-t-il de sortir du lot ? Se démarque-t-il, histoire de finir en beauté ?
Caché
Caché est un thriller psychologique écrit et réalisé par Michael Haneke en 2003. On y retrouve Daniel Auteuil et Juliette Binoche dans les rôles principaux. Caché a été primé au Festival de Cannes dans la catégorie Meilleure mise en scène en 2005.
Critique : Les Contes d’Hoffmann
Les Contes d'Hoffmann
Grande-Bretagne, 1951
Titre original : The Tales of Hoffmann
Réalisateur : Michael Powell, Emeric Pressburger
Scénario : Michael Powell, Emeric Pressburger, d'après l'oeuvre de Jules...
Critique : Sibel
"Sibel" est un film qui, de façon intelligente et feutrée, stigmatise l'exclusion dont sont trop souvent victimes les hommes et les femmes qui ne rentrent pas dans le moule et met en exergue la solidarité féminine, trop souvent absente face au poids des traditions et à la domination masculine.
Critique : Rêves d’or
Originaires du Guatemala, Juan, Sara et Samuel aspirent à une vie meilleure et tentent de se rendre aux États-Unis. Pendant leur périple à travers le Mexique, ils rencontrent Chauk, un indien du Chiapas ne parlant pas l’espagnol et qui se joint à eux.
Mais, lors de leur voyage dans des trains de marchandises ou le long des voies de chemin de fer, ils devront affronter une dure et violente réalité…
Critique : Sully
Avec ses 86 printemps au compteur, Clint l’éternel continue, tel Woody Allen, d’enchaîner les films avec une régularité métronomique. Si, depuis le génial Gran Torino, le niveau général s’est fait plus inégal, il continue de pratiquer un cinéma à l’ancienne, élégant et racé, avec l’assurance d’un vieux briscard du cinéma à qui on ne la fait plus. Le film présent, par ses thématiques et son élégance formelle, peut sans problème prétendre faire partie de ses bons crus, tant il déroule son histoire somme toute classique et très Américaine, avec un sens du récit et de la direction d’acteurs emportant immédiatement l’adhésion.
Contrebande
Chris Farraday a tiré un trait sur son passé criminel et s’est construit une vie paisible avec sa femme Kate et leurs deux fils, jusqu’au jour où son jeune et naïf beau-frère Andy manque à ses engagements dans une opération de trafic de drogues montée par l’inquiétant petit caïd local Tim Briggs. Pour aider Andy à s’acquitter de sa dette, Chris est forcé de reprendre du service et se tourne vers ce qu’il connaît le mieux : la contrebande
Critique : The Grand Budapest Hotel
Après La Famille Tenenbaum, Fantastic Mr Fox et autre Moonrise Kingdom, Wes Anderson nous invite dans un nouvel univers bigarré et coloré, peuplé d'une belle galerie de personnages farfelus.
L’innocent
Un couple riche de la fin du 19ème siècle vit tragiquement sa révolte contre l'ordre social de la bourgeoisie romaine guindée.
Critique : Diplomatie
Dans cette habile construction entre la grande histoire et la petite, André Dussolier et Niels Arestrup reprennent avec ferveur les rôles qu'ils tenaient dans cette une pièce de théâtre éponyme de Cyril Gély créée avec succès en 2011.
Braveheart
Braveheart, second film de Mel Gibson, est sorti en 1995. Au départ, l'acteur qui était aussi producteur du film souhaitait confier la réalisation à Terry Gilliam, mais ce dernier refusa l'offre. C'est ainsi que Gibson décida de le réaliser lui-même. Braveheart est devenu un film culte dans l'histoire du cinéma, et a remporté une avalanche d'Oscars bien mérités : meilleur film, réalisateur, photographie, maquillage et montage d'effets sonores.
Critique : Le Chant de la Mer
Avec cette légende celtique, l'Irlandais Tomm Moore nous offre un nouveau joyau du cinéma d'animation après Brendan et le Secret de Kells et semble s'imposer comme l'un des nouveaux grands auteur du cinéma animé.



















