Critique Express : 20 000 espèces d’abeilles

A l'issue de ce film, on ne peut s'empêcher de se demander pourquoi Estibaliz Urresola Solaguren, la réalisatrice, a attendu que se soient écoulées 95 minutes pour aborder "pour de bon" ce qui semble pourtant être le véritable sujet du film, l'histoire d'une petite fille de 8 ans née dans le corps d'un garçon.

Critique : Le Bonheur est pour demain (Brigitte Sy)

Dans les années 1990, une fasciantion différente émanait-elle du monde des gangsters, ce mythe qui n'avait pas encore été sacrifié sur l'autel de toutes sortes de luttes idéologiques ? Par conséquent, est-ce qu'un hommage nostalgique à ces hors-la-loi fait sens trente ans plus tard, sans pour autant en tirer quelque conclusion rétrospective que ce soit ?

Critique : Un coup de dés

Quand on établit la liste des meilleurs réalisateurs français, ce n'est très probabalement pas à Yvan Attal qu'on pense le premier. Et pourtant, toutes proportions gardées, il accomplit depuis le début du siècle un parcours derrière la caméra des plus respectables. En désormais huit longs-métrages, il se pose sans la moindre fanfaronnade en observateur de la société française.

Critique : Iron Claw

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Le catch est souvent une histoire de famille. Des Anoa’i en passant par les Hart, de nombreux clans ont marqué l’histoire de la discipline. Mais aucuns n’est aussi tristement célèbre que les Von Erich.

Critique : Argylle

En matière de films d'espionnage, le haut du panier est constitué soit de spectacles à l'élégance luxurieuse et à la capacité d'adaptation bluffante en fonction des époques, bref de l'univers James Bond, soit de plongées moins étincelantes dans la grisaille quotidienne d'un métier sans gloire, croisées ces dernières années chez Tomas Alfredson (La Taupe) et Steven Spielberg (Le Pont des espions).

Critique : La Salle des profs

Les Oscars du meilleur film international sont souvent l’occasion de découvrir des formes efficaces venues du monde entier. La surprise est d'autant plus grande quand le film est aussi original que cette “Salle des profs”, représentant l’Allemagne cette année.

Critique : Green Border

De la poignée de films sortis récemment et ayant comme thème l'arrivée et l'accueil des migrants en Europe, "Green Border" est peut-être le plus fort et le plus passionnant.

Critique : Amelia’s Children

En termes de films d'horreur, mieux vaut savoir le moins possible sur les revirements de l'intrigue et les séquences les plus choquantes, afin d'en tirer une jouissance maximale. On va donc tenter de vous dévoiler le moins d'éléments du scénario de Amelia's Children, le premier long-métrage que Gabriel Abrantes a réalisé seul, six ans après le déjà très curieux Diamantino.

Critique : Le Dernier des juifs

Avec un titre pareil, le premier long-métrage de Noé Debré s'est d'emblée mis dans une position provocatrice. Car peu importe le contexte de l'actualité géopolitique, le fait d'aborder la communauté juive en France et ailleurs s'accompagne toujours de son lot de polémiques rarement constructives.

Critique Express : M. & Mme Toutlemonde

Malgré l'origine théâtrale du projet, "M. & Mme Toutlemonde" ne fait pas du tout "théâtre filmé"

Critique Express : Les lueurs d’Aden

En partant du problème d'un couple d'Aden pour lequel l'arrivée d'un 4ème enfant mettrait en péril la famille entière, Amr Gamal nous propose un film d'une grande richesse en nous plongeant dans le quotidien d'un pays qu'on connaît très mal.

Critique : Ferrari

C’est dans le ronronnement d’un moteur des années 50 que Michael Mann signe son retour à la réalisation, 8 ans après le mal aimé Hacker, pour ce nouveau film sur Enzo Ferrari.

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L'intrigue de Monsieur Taxi est d'une simplicité désarmante : un chauffeur parisien, une journée un peu trop longue, des rencontres qui s’enchaînent comme des perles mal alignées.

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Quand L’Auberge du Péché sort sur les écrans français en 1950, la France tente encore de recoller les morceaux d’une décennie fracassée : à l'époque, le cinéma hexagonal oscille volontiers entre réalisme poisseux et fantaisie populaire, comme s'il se réveillait d'un doux rêve pour faire face à la réalité.

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Sorti en 1973 sur les écrans italiens, Torso est arrivé à un moment où le giallo était en pleine ébullition, entre les expérimentations baroques de Dario Argento et les obsessions morbides de Lucio Fulci.

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