Critique : Alabama Monroe
Didier et Élise vivent une histoire d'amour passionnée et rythmée par la musique. Lui, joue du banjo dans un groupe de Bluegrass Country et vénère l'Amérique. Elle, tient un salon de tatouage et chante dans le groupe de Didier. De leur union fusionnelle naît une fille, Maybelle...
Critique CONTRE : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
On n’échappe pas à la 3D et si ça continue, même les pirouettes d’Harry Langdon ou les facéties de Charlot seront tridimensionnelles. Quoi de plus normal donc que l’inusable saga lucasienne se laisse happer par le nouveau procédé vulgarisé par Cameron ? Ca commence avec La Menace fantôme. Mais 3D ou pas, ce film reste une purge innommable. La technicité au secours de la carence scénaristique : faut s’appeler Lucas pour croire à pareille couillonnade…
Tue-moi
Adèle est une adolescente ravagée par l’ennui d’une existence sans avenir, coincée dans la laiterie familiale. Son seul désir : mourir. Les tentatives de suicide n’étant pas aussi aisées à faire qu’à désirer, elle saisit l’occasion de partir avec Timo, homme plus âgé qu’elle qui vient de s’évader de prison et qui, blessé trouve refuge dans la ferme. Elle l’aide à la condition qu’il finisse par la tuer…
Critique : Né à Jérusalem (et toujours vivant)
Chaque maison a son histoire. Tout comme chaque rue et chaque quartier. Après, la question se pose si ce bagage accumulé au fil du temps vaut la peine d'être préservé et partagé sans distinction. Ou bien, la course à la valorisation touristique à tout prix, dans laquelle le monde s'était engagé presque sans réfléchir, avant le coup d'arrêt brutal de l'épidémie du coronavirus, n'est-elle pas l'un des symptômes parmi tant d'autres d'une humanité qui va mal ?
Revu sur OCS : Entre chiens et loups
On ne va tout de même pas crier au chef-d'œuvre après avoir revu Entre chiens et loups dans le cadre de notre petite rétrospective personnelle des films de Alexandre Arcady sur la plateforme de vidéo par souscription OCS. Même pas du tout, puisque l'on a un très vague souvenir de l'avoir détesté au moment de sa sortie au cinéma, il y a près de dix-huit ans.
Revu sur MUBI : Paragraphe 175
Apprendre du passé pour mieux apprécier le présent et appréhender l'avenir. C'est ainsi que l'on pourrait résumer la fonction principale du documentaire historique. Elle consiste à rendre accessibles au spectateur d'aujourd'hui des faits d'hier risquant de tomber dans l'oubli, voire de se reproduire tôt ou tard.
Critique : La communauté
"La communauté" est un film d'une telle force, d'une telle intensité qu'il fait partie des films à voir en priorité en ce début d'année.
Critique : Diana
En 1995, la princesse de Galles, séparée de son mari le prince Charles depuis trois ans, rencontre le docteur Hasnat Khan. Très vite, la princesse se découvre des sentiments pour cet homme que tout oppose. Longtemps restée secrète, leur idylle est rapidement exposée à la une des tabloïds anglais et du monde entier. Malgré le fossé qui les sépare, Diana tente par tous les moyens de maintenir leur relation, allant jusqu’à se rendre au Pakistan, dans la famille d’Hasnat Khan. Toutefois, le destin en aura décidé autrement...
Albi 2017 : Carré 35
Chaque famille a son histoire. Ce roman d'une vie, démultiplié à travers le prisme des frères et sœurs, des parents et grands-parents, des oncles et tantes, ne concerne en général qu'un cercle restreint de personnes, conformément à la règle de pudeur largement répandue dans notre civilisation, qui veut que le linge sale se lave en interne, sans importuner les autres, ni s'exposer à leur jugement.
Critique Express : L’arbre à contes
A partir de quel âge est-il souhaitable que les enfants soient informés sur l'importance des arbres pour l'avenir de notre planète ?
Critique : Soleil vert
Les films de science-fiction les plus inquiétants sont ceux qui gardent leur niveau d’anticipation assez accessible pour un public pas encore confronté aux voyages intergalactiques. L’incitation de faire le lien probable entre le présent amplement connu et un avenir pas si lointain s’avère alors beaucoup plus stimulante qu’un simple divertissement d’évasion.
Berlinale 2017 : Pris au piège
Notre séjour au 67ème Festival de Berlin s'est terminé quelque peu en demi-teinte, pas seulement parce que notre ordinateur a lâché in extremis, mais aussi au moins partiellement en raison de ce film de genre espagnol, certes efficace mais pas vraiment en mesure d'apporter quoique ce soit de nouveau à la recette éprouvée du huis-clos, qui vire au thriller psychologique avant de culminer dans une course effrénée à la survie.





















