Critique : Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées
Le 19 décembre 2001 sortait en France en salles le premier volet de l'adaptation par Peter Jackson du Seigneur des Anneaux. Treize ans plus tard, il met un point final à sa deuxième trilogie dans l'univers de J.R.R.Tolkien. Six films auront donc été nécessaires pour évoquer l'intégralité des aventures des Hobbits dans la Terre du Milieu. Le tout était-il nécessaire et se révèle-t-il cohérent ?
Wall Street : l’argent ne dort jamais, Oliver Stone
Wall Street : l'argent ne dort jamais est un film d'Oliver Stone sorti en septembre 2010. Il s'agit de la suite du film du même nom datant de 1987 qui a connu un grand succès. Notons que c'est le premier film d'Oliver Stone à avoir été projeté au festival de Cannes. Le film relate le krach boursier de 2008 en suivant le parcours d'un jeune trader. Produit par la Twentieth Century Fox pour un budget d'environ 60 millions de dollars, il s'agit de l'un des plus gros budgets de l'année de la compagnie.
Critique : The great green wall
Le projet d'un grand mur vert entre le Sénégal et l'Ethiopie permet d'entretenir l'espoir pour les générations futures d'une Afrique subsaharienne qui aura retrouvé la paix et qui aura les moyens de garder sa jeunesse en son sein.
Critique : Cent mille dollars au soleil
Ah, les films du tandem Michel Audiard / Henri Verneuil, l’un au scénario, l’autre à la mise en scène, c’est toute une époque ! C’est également tout un état d’esprit, qui se caractérise par des écarts du politiquement correct comme le sexisme, le racisme et l’homophobie, qui ne passeraient plus aussi impunément aujourd’hui.
Critique : Welcome in Vienna – Partie 1 : Dieu ne croit plus en...
Premier film de ce qui sera la trilogie « Welcome in Vienna » , « Dieu ne croit plus en nous » revient sur un des moments souvent ignorés par le cinéma: la fuite et la traque des juifs autrichiens et des allemands refusant le nazisme de 1938 au début de la guerre.
The Green Hornet
The Green Hornet est l'adaptation d'une série télévisée des années 60. Encore un film de super héros me direz-vous, oui mais cette fois-ci c'est notre frenchy Michel Gondry (Soyez sympas, rembobinez, La Science des rêves) qui se colle à la réalisation. Un choix plutôt étrange et pour quel résultat ?
Cannes 2014 : Deux jours, une nuit
Fort de 4 récompenses au Festival de Cannes et un nombre de nominations impressionnante, les frères Dardenne revienne sur la croisette avec Deux jour, une nuit, un drame de société très attendu dans la sélection officielle.
Critique : L’échange des princesses
Tout au long de "L'échange des princesses", on a l'impression de voir un film très scolaire et qui se contente de montrer ce qui se passe, sans aucun souffle, sans prise de position.
Critique : Trois jours et une vie
En Belgique et dans ses pays limitrophes, l'affaire Michel Fourniret avait défrayé la chronique au tournant du siècle. Cet ensemble de crimes affreux avait alors créé un climat d'angoisse collective, voire de psychose, son existence même rendant dès lors imaginables toutes les horreurs de façon concrète.
L’Amour et rien d’autre
Est-il possible que quelqu’un vous manque si fort qu’on puisse le retrouver dans un autre ? Martha est une jeune femme épanouie et heureuse en amour. Lorsque son mari Paul disparait soudainement, elle découvre qu’elle ne connaissait rien de lui. Alors qu’elle tente de faire face, elle rencontre Alexander, qui tombe amoureux d’elle. Un geste suffit pour que Martha projette l’image de Paul sur ce nouvel homme... Alexander pourra-t-il combler le vide laissé par Paul ? A quoi peut ressembler une nouvelle histoire d’amour après la fin soudaine du grand amour ?...
Critique : Braqueurs
Depuis qu’ils existent, les films de gangster ont dû s’accommoder d’une prise de position plus ou moins trouble à l’égard du crime. Entre les extrêmes de l’apologie de ce dernier et d’une condamnation sans équivoque de toute activité illégale, chacun d’entre eux s’est positionné – qu’il le veuille ou non – sur le spectre des valeurs morales aux variations de gris illimitées.
Vu sur Disney+ : Nuit de folie
Baby-sitter en détresse dans cette comédie familiale globalement plaisante, disponible sur Disney+ dans une version censurée. Même si la modification concerne a priori une réplique homophobe, il reste encore assez de coloris des années 1980 pour faire du premier film de Chris Columbus un digne témoin de cette époque plus ou moins lointaine.



















