Critique : Psycho Raman – Quinzaine
Anurag Kashyap avait déjà été sélectionné deux fois à la Quinzaine des réalisateurs : en 2012 pour Gangs of Wasseypur et en 2013 pour Ugly, deux approches différentes du film noir. Faute de budget, il n’a pas pu adapter l’histoire du tueur en série Raman Raghav, condamné à perpétuité pour une quarantaine de meurtres, dans les années 60. Il met en scène l’histoire d’un psychopathe s’inspirant des crimes de Raghav, mais de nos jours - d’où le 2.0., et d’un policier le pourchassant.
Amour
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l’étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d’une petite attaque cérébrale. Lorsqu’elle sort de l’hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d’un côté. L’amour qui unit ce vieux couple va être mis à rude épreuve.
Cannes 2017 : Good Time
Les frères Safdie, réalisateurs indépendants new-yorkais, signent avec Good Time leur quatrième long-métrage. Les précédents, peu distribués en France, avaient cependant bénéficié d'un certain succès d'estime. Leurs deux premiers films, The Pleasure of Being Robbed et Lenny and the kids avaient été sélectionnés à la Quinzaine des Réalisateurs, en 2008 et en 2009, tandis que Mad love in New York a été présenté à la Mostra de Venise il y a trois ans.
Test DVD : La Fille du patron
Des choix parfaitement assumés et une réalisation très bien maîtrisée pour un premier long métrage permettent de situer le film dans le haut du panier en matière de comédie sociale
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : L’Homme aux cent visages
Comme on dit dans le milieu des acteurs, rien n'est plus difficile que la comédie. Et quel exploit plus ardu encore que d'interpréter un mauvais comique ! C'est pourtant dans cet exercice hautement acrobatique que Vittorio Gassman excelle dans L'Homme aux cent visages.
Critique : Mistress America
Depuis que Woody Allen a volontairement quitté les lieux au tournant du siècle, afin de chercher son bonheur cinématographique dans des contrées et des métropoles lointaines, la ville de New York était en manque d’un réalisateur attitré, qui pourrait chroniquer l’évolution du spleen américain tout en préservant une perspective personnelle.
Critique : Ted 2
Ted 2
USA, 2015
Titre original : Ted 2
Réalisateur : Seth MacFarlane
Scénario : Seth MacFarlane
Acteurs : Mark Wahlberg, Seth MacFarlane, Amanda Seyfried
Distribution : Universal Pictures International France
Durée : 1h55
Genre...
Critique : El Limpiador
À Lima, au Pérou, une épidémie inconnue frappe les habitants, les hommes adultes surtout, sans espoir de guérison. Douze heures après les premiers symptômes, les patients décèdent. Eusebio est chargé de débarrasser les rues des cadavres qui s'accumulent. Il passe ses journées tout seul, jusqu'à sa rencontre avec Joaquin, un enfant qui se retrouve sans famille après avoir soudain perdu sa mère.
Detective Dee : le mystère de la flamme fantôme
Detective Lee : le mystère de la flamme fantôme est un long-métrage du cinéaste hong-kongais Tsui Hark sorti en 2011. Dans ce film, le "Steven Spielberg asiatique" met en scène une période de l'histoire de Chine qui lui est chère, l'ère de la Dynastie Tang, pour son aspect romantique et impalpable. Ce nouveau long-métrage qui mélange les genres pourra-t-il trouver sa place parmi les nombreux succès du réalisateur ?
Test DVD : Neige
Dans le Paris interlope du début des années 80 où se côtoient prostituées, drogués, flics désabusés et dealers, une barmaid se bat pour venger la mort d’un de ses protégés, abattu par la police après avoir été dénoncé par un des leurs dont l’épouse est en prison.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.
Journal de France
C’est un journal, un voyage dans le temps, il photographie la France, elle retrouve des bouts de films inédits qu’il garde précieusement : ses débuts à la caméra, ses reportages autour du monde, des bribes de leur mémoire, de notre histoire.



















