Toad Road

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Un portrait dérangeant de la culture jeune contemporaine. Un monde où la frontière entre la fiction et la réalité s’estompe, produisant des résultats pour le moins effrayants.

Critique Express : Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2

"Tant que les lapins n'auront pas d'historiens, l'histoire sera racontée par les chasseurs". Dans ce deuxième volet de la trilogie consacrée à l'œuvre majeure de Howard Zinn, la mise en image de son travail insiste beaucoup sur son rôle d'historien des lapins.

Critique : Fiore

Il est vraiment dommage que ce film attachant, à mi chemin entre fiction et documentaire, n'ait pas fait l'objet d'un montage plus resserré permettant de ne pas ressentir la sensation d'ennui due à de trop fréquentes longueurs.

Festival de Cannes 2015 : Youth

Avec La Grande Bellezza, Paolo Sorrentino passait à une nouvelle étape dans son cinéma. Déjà à l’aise pour créer un univers très personnel, il affinait alors son style, s’abandonnant à un délire pop et grotesque et saisissant ainsi de fait un monde hors norme obsédé par les apparences de toute sorte. Youth (la jeunesse) nous redonne déjà de ses nouvelles, seulement deux ans après ce film déjà dément qui lui a permis de remporter un Oscar mérité.

Critique : Message from the king

Fabrice du Welz est un cinéaste passionnant à plus d’un titre. Avec son premier long métrage, Calvaire (2004), il livrait une authentique bombe qui allait traumatiser pas mal de fans de cinéma de genre avec son mélange inédit de romantisme tordu et d’horreur frontale, le tout dans une ambiance étrange et dérangeante. UJn classique instantané possédant encore aujourd’hui toute son aura. La suite de sa carrière aura été tout aussi radicale, le cinéaste ne sacrifiant jamais ses visions à des impératifs commerciaux. Un esprit d’artiste incontrôlable qui fait sa singularité, mais l’ayant cantonné à un cinéma confidentiel, pour un petit public d’irréductibles. A l’occasion du polar Colt 45, il espérait à l’époque changer de style, pour un film qu’il envisageait comme sa version des polars hardcore américains des 70’s, au style rugueux et impitoyable. L’expérience douloureuse avec son producteur Thomas Langmann l’aura mené vers le radical Alleluia pour lequel il aura retrouvé son plaisir de filmer, malgré une exploitation pour le moins limitée. Tout ça nous amène au film qui nous intéresse aujourd’hui, que l’on peut sans aucun mal voir comme son polar hardboiled dont il rêve depuis longtemps et qui constitue sa première expérience aux Etats Unis. Réalisé avec un budget que l’on devine serré, en très peu de temps (28 jours), et arrivé très tard sur le projet, on se doute bien qu’il ne s’agit pas d’un projet personnel pour le cinéaste mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas mis toute son âme, comme on s’en rendra très rapidement compte.
Millenium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

Critique : Millenium – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

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Adaptation américaine par le golden boy hollywoodien David Fincher, du premier volet du best-seller de Stieg Larsson, Millenium.

Critique : Dans les pas de Trisha Brown

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Depuis quelques années, opéra et cinéma font bon ménage. Ce constat vise autant les retransmissions régulières de spectacles lyriques dans les salles, qui font le bonheur à la fois des spectateurs mélomanes et des exploitants, qu'un nombre croissant de documentaires prestigieux sur ce sujet, de La Danse Le Ballet de l'Opéra de Paris de Frederick Wiseman en 2009 jusqu'à L'Opéra de Jean-Stéphane Bron sorti en avril dernier.

Critique : L’Économie du couple

Dans ce quasi huis-clos, grâce à la fluidité des plans séquences et au jeu très naturel des comédien(ne)s, on ne ressent quasiment jamais l'impression d'assister à du théâtre filmé.
Photo du film Les Crimes de Snowtown de Justin Kurzel

Les Crimes de Snowtown

Il y a une bonne vingtaine d'années, le cinéma australien jouissait d'une excellente réputation dans l'hexagone et nombreux étaient les films qui trouvaient leur place sur nos écrans

Critique : Boulevard

A cause du jeu sans nuance de Robin Williams et malgré les présences efficaces de Kathy Baker, de Roberto Aguire, de Bob Odenkirk et d'Eleonore Hendricks, "Boulevard" laisse le goût un peu amer d'un très bon sujet qui finit, malheureusement, par laisser le spectateur sur sa faim.
Jessica Chastain

Zero Dark Thirty

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Le récit de la traque d'Oussama Ben Laden par une unité des forces spéciales américaines...

Critique : Vandal

Chérif, 15 ans, est un adolescent rebelle et solitaire. Dépassée, sa mère décide de le placer chez son oncle et sa tante à Strasbourg, où il doit reprendre son CAP maçonnerie. C’est sa dernière chance. Très vite, dans cette nouvelle vie, Chérif étouffe. Mais toutes les nuits, des graffeurs oeuvrent sur les murs de la ville. Un nouveau monde s’offre à lui ...

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Critique : La Guerre des prix

Quand on peut se permettre le luxe de faire ses courses d’alimentation en magasin bio, on le fait avant tout parce que c’est bon et que c’est censé être bénéfique pour la santé. Mais une partie de cette démarche en faveur de la tranquillité de notre conscience personnelle repose aussi sur la supposition que le prix plus élevé qu’on est prêt à débourser à la caisse se traduise par des revenus plus équitables à l’intention des agriculteurs ainsi engagés et autres fournisseurs valeureux.

Critique Express : Didy

Beau film qui montre sans détour la force et le courage des femmes africaines, "Didy" arrive, à partir de l'évocation d'une tragédie, à faire preuve d'optimisme en montrant que rien n'est jamais perdu pour toujours, qu'une renaissance est toujours possible.

Test Blu-ray : L’Île sanglante

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Sorti sur les écrans en 1980, L’Île sanglante est le seul film fantastique de Michael Ritchie ; on notera cependant qu’il s’agit en réalité d’un « faux » film fantastique, n’assumant pas à 100% son postulat de départ, et bifurquant brutalement vers un déroulement nettement plus classique.

Les sorties du 15 avril 2026

Pour ce chassé-croisé du mois d’avril 2026, où toutes les zones pourront profiter des vacances de printemps ce week-end, les distributeurs ne se sont pas faits trop prier pour nous concocter un programme de sorties des plus variés. En effet, comme souvent, il y a un peu de tout à l’affiche de votre multiplexe ou votre salle art et essai depuis hier, avec notamment une belle présence des productions françaises.

Critique Express : Caravane

Un film à l'image très soignée qui raconte une histoire pleine d'émotion, de force de caractère  et de tendresse pour les personnages .mais manque parfois de rythme, de vigueur, avec certaines scènes qui auraient gagné à être raccourcies.