Critique : Shining (version longue)
Shining est une adaptation plutôt libre du roman de Stephen King. Un des films les plus populaires au box-office de Stanley Kubrick, il joue avec les nerfs du spectateur grâce notamment à un cadre incroyable et un acteur principal déjanté à souhait.
Une nuit
Déambulation policière dans les rues endormies de Paris. Avec un réalisme de chaque instant, Philippe Lefevre réussit un film noir de haute facture au scénario machiavélique jusqu’à un retentissant rebondissement final. Du très bel ouvrage que défendent d’excellents comédiens. Roschdy Zem y est magistral.
Critique : Love is Strange
Deux hommes en couple depuis 40 ans sont soudain confrontés à la perte de leurs repères. Porté par les belles prestations de John Lithgow et Alfred Molina, le nouveau long-métrage d'Ira Sachs raconte une simple histoire d'amour heurtée par les aléas de la vie.
Ce que le jour doit à la nuit
Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu'il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l'ami. Dans la bande, il y a Émilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d'amour, qui sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays.
Critique : Le Diabolique docteur Mabuse
Quelle tristesse de voir la carrière d'un immense cinéaste se conclure avec un policier à la facture aussi statique et bavarde ! Après avoir été l'un des principaux réalisateurs allemands des années 1920 et '30, puis avoir officié à Hollywood pendant une vingtaine d'années comme spécialiste de films de genre de qualité, Fritz Lang avait opéré un ultime virage germanique assez peu satisfaisant.
Vu sur OCS : Le Baron de l’écluse
On ne peut que regretter amèrement que le cinéma français contemporain ne dispose plus d'un grand acteur populaire de la carrure de Jean Gabin ! Alors que sa filmographie d'après-guerre ne comporte quasiment plus de chefs-d'œuvre de l'avant-garde du cinéma français, elle est riche en rôles taillés sur mesure pour ce comédien hors normes.
Critique : Ghost in the Shell (2017)
Sorti ce mercredi dans nos salles, Ghost in the Shell de Rupert Sanders est le remake du classique d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995. Film de science-fiction d’anticipation ambitieux, cette œuvre adaptée d’un manga culte des années 1980 offrait une profondeur philosophique rare et abyssale, un film fédérateur et unique. Un peu plus de vingt ans plus tard, les américains de Paramount et Dreamworks se penchent sur l’affaire et nous offrent cette variation sur le même thème, portée par la prestation convaincue de Scarlett Johansson.
Critique : Les filles d’Avril
un film dérangeant sans jamais être glauque, un film qui, jusqu'au bout, réserve son lot de surprises.
Critique : C’est la fin
Invités à une fête chez James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill et leurs amis sont témoins de l'Apocalypse.
Critique : La Maison au toit rouge
D’un point de vue européen, les maîtres du cinéma japonais s’appellent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu, Kenji Mizoguchi, Hayao Miyazaki, ainsi que – pourquoi pas – Takeshi Kitano et Nagisa Oshima. Trouver sur de telles listes officielles, établies à travers le prisme d’un regard étranger guère rompu aux particularités de la culture nippone, le nom de Yoji Yamada constituerait une (bonne) surprise. Pourtant, ce réalisateur désormais octogénaire peut s’enorgueillir d’une filmographie extrêmement prolifique et tout aussi exceptionnelle en termes de qualité, à en juger par le nombre très restreint de ses films qui a trouvé son chemin jusque sur les écrans de cinéma français. Car après notre premier coup de cœur en sa faveur, il y a presque dix ans, pour La Servante et le samouraï, voici une autre œuvre d’une finesse incroyable, qui prend un mélodrame romantique comme prétexte pour une très belle réflexion sur les notions de subjectivité et d’objectivité au fil d’une vie.
Critique Express : La passion de Dodin Bouffant
C'est long, très long, trop long (2 h 14 minutes), c'est prétentieux, c'est ennuyeux, très ennuyeux.
Présumé coupable
Présumé coupable est le deuxième long métrage de Vincent Garenq, après Comme les autres en 2008 et la saison 10 de Sous le soleil. Le réalisateur s’est emparé d’un fait réel, l’affaire d’Outreau, qui avait fortement marqué les français entre 2001 et 2005.



















