Critique : Escape Game
Quand est-ce que le cinéma de genre hollywoodien s'est réellement renouvelé pour la dernière fois ? Depuis un certain temps, l'immense majorité des films d'horreur et autres thrillers de survie ressemble en effet au mieux à des resucées plus ou moins astucieuses de recettes éprouvées depuis le début du siècle, voire plus anciennes.
Critique : Sully
Avec ses 86 printemps au compteur, Clint l’éternel continue, tel Woody Allen, d’enchaîner les films avec une régularité métronomique. Si, depuis le génial Gran Torino, le niveau général s’est fait plus inégal, il continue de pratiquer un cinéma à l’ancienne, élégant et racé, avec l’assurance d’un vieux briscard du cinéma à qui on ne la fait plus. Le film présent, par ses thématiques et son élégance formelle, peut sans problème prétendre faire partie de ses bons crus, tant il déroule son histoire somme toute classique et très Américaine, avec un sens du récit et de la direction d’acteurs emportant immédiatement l’adhésion.
Critique : Une histoire américaine
Quand un amour se meurt, c’est rarement beau à voir. En conséquence et pour mieux répondre à sa vocation de divertissement, le cinéma préfère explorer l’extrémité opposée des aventures romantiques, lorsque au début tout paraît encore possible et que le partenaire ressemble à l’illusion d’un idéal féminin ou masculin. Rien que pour le fait d’oser nager à contre-courant, le deuxième film de Armel Hostiou mériterait nos félicitations. Il le fait de surcroît avec une telle franchise émotionnelle, nullement complaisante et pourtant capable de rendre attachant un personnage a priori odieux, que nous ne pouvons qu’en rester subjugués. Sans oublier qu’Une histoire américaine donne une fois de plus un rôle taillé sur mesure à Vincent Macaigne, le perdant piteux le plus sympathique du cinéma français actuel.
Playoff
1982. Entraîneur de basket israélien d'origine allemande, Max Stoller s'est imposé comme une véritable légende dans son pays. Toujours en quête de nouveaux défis, il accepte de prendre en charge l'équipe nationale d'Allemagne de l'Ouest pour l'amener au championnat du monde. Or, Max doit non seulement entraîner des joueurs démotivés, mais il lui faut aussi faire face aux attaques de la presse israélienne qui le considère comme un traitre. Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre sa mission, sans doute parce qu'il est venu là pour autre chose: repartir sur les traces de son enfance brisée par la guerre, un jour de 1943.
Sans Issue
Will Shaw, un étudiant américain, part en Espagne rejoindre sa famille pour une croisière pendant les vacances. Mais à son arrivée, il découvre un bateau vide et des traces de sang. Il est contacté par une mystérieuse organisation qui lui apprend que son père est en réalité un agent de la CIA. Celui-ci a disparu avec des documents importants. Will dispose de quelques jours pour le retrouver s’il veut sauver le reste de sa famille.
Marley
La figure sociale et politique que représente Bob Marley aurait pu souffrir d’un biopic médiocre. Ne cédant pas à cette influence cinématographique actuelle, Kevin Macdonald réalise Marley, s’affichant dès lors comme le documentaire ultime, soulignant le véritable statut du « pape du reggae ». Au-delà de l’icône, transparaît dans une émouvante sincérité qui était Nesta Robert Marley, plus qu’un simple documentaire d’une ampleur majestueuse; c’est un film émouvant, touchant, laissant un message et un héritage universels dépassant l’empreinte musicale.
Seed
Seed est un film d'horreur canadien réalisé par Uwe Boll en 2007. Pour parler de Seed il faut d'abord connaitre son metteur en scène. Uge Boll est un réalisateur Allemand connu pour ses insuccès au cinéma. Il s'est fait remarquer en 2006 en défiant ses détracteurs et critiques à la boxe. Uwe Boll n’ayant pas signalé son ancienne carrière de boxeur, il remporte le défi et déclare : "Un poing dans la gueule, c’est le meilleur moyen de faire aimer mes films !" Une pétition sur internet a été lancée pour le supplier d’arrêter le cinéma...
Cécile est morte
Cécile, une jeune fille qui se rend plusieurs fois de suite dans les bureaux de la Police Judiciaire pour se plaindre de visites nocturnes dans l'appartement qu'elle occupe avec sa tante, n'est guère prise au sérieux par la police, jusqu'au jour où elle est retrouvée assassinée.
Critique : Red State
Après de grosses productions pas franchement réussies (la dernière en date est Top Cops), Kevin Smith revient avec Red State, un film à petit budget. Red State, c'est le retour de Kevin Smith à ses premières amours : la satire voire même la croisade contre le fondamentalisme religieux qui, selon lui, gangrène son pays.
The Dynamiter
Pour cet autre long métrage en compétition au Festival de Deauville 2011, on prend les mêmes et on recommence. Un premier film, écrit et réalisé par Matthew Gordon, et un thème qui marque la naissance d'un nouveau courant dans le cinéma américain : la solitude des enfants, abandonnés par les parents, les poussant à prendre leur propre vie en main et à laisser leur enfance de côté.
Critique : La Tigresse
Ce film noir est l'un des quelques joyaux de la belle carrière de Lizabeth Scott dans le film noir. Soutenue par de belles performances d'Arthur Kennedy et Dan Duryea, elle brille dans l'un de ses plus beaux rôles.
Critique Express : On a grandi ensemble
""On a grandi ensemble" a le grand mérite de donner une vision de la vie dans un grand ensemble très différente de celle donnée en général par les médias et le cinéma





















