Recherche bad boys désespérément
Katherine Heigl revient avec une énième comédie romantique, genre qui a fait son succès. Avec un scénario proche de celui de Chasseur de primes avec Jenifer Aniston et Gerard Butler, le défi est grand : faire du neuf avec de l’ancien ! Alors original ou non ?
Vu sur OCS : Le Policeman
Au début des années 1980, la carrière de Paul Newman n'allait essentiellement nulle part. Le symbole incontournable d'une nouvelle forme de virilité dans les années '60, l'acteur avait eu beaucoup de mal à se réinventer au cours de la décennie suivante.
Critique : Les Hommes du président
Indéniablement, Les Hommes du président est un film qui a marqué son époque. Sorti dans la foulée du scandale du Watergate qui avait forcé le président Nixon a démissionner à l’été 1974, ce thriller palpitant avait su retranscrire le traumatisme de tout un peuple, durablement dégoûté par les agissements très louches de la classe politique. Surtout, le film de Alan J. Pakula s’était magistralement employé à montrer qu’il s’en était fallu de peu pour que la vérité reste à jamais cachée.
My little princess
Eva Ionesco pour son premier film derrière la caméra a choisi un sujet difficile, celui de l'autobiographie. En effet l’icône des années 70 revient sur une enfance douloureuse durant laquelle sa mère Irina Ionesco, célèbre photographe, l'obligeait à poser nue dans des clichés souvent proches de la pornographie.
Critique : Juliette
Juliette a la vie devant elle. A 25 ans, elle est une jeune diplômée qui ne semble pas pressée de vouloir rentrer dans la vie active. Alors qu’elle multiplie les soirées avec ses amis et les conquêtes amoureuses, son père tombe malade…
Albi 2017 : Carré 35
Chaque famille a son histoire. Ce roman d'une vie, démultiplié à travers le prisme des frères et sœurs, des parents et grands-parents, des oncles et tantes, ne concerne en général qu'un cercle restreint de personnes, conformément à la règle de pudeur largement répandue dans notre civilisation, qui veut que le linge sale se lave en interne, sans importuner les autres, ni s'exposer à leur jugement.
Critique : Beau-père
Il fut un temps où Bertrand Blier n'était pas encore un obsédé de la mise en abîme, où chaque nouveau film ne fournissait pas le prétexte à quelque pénible esbroufe narrative que ce soit. Il y a aussi de cela dans Beau-père, soit, mais le cœur de l'histoire est tout de même ailleurs : dans la description presque délicate d'une relation au fort potentiel scandaleux.
Critique Express : How to have sex
"How to have sex", grâce au beau personnage qu'est Tara, grâce au talent de Mia McKenna-Bruce, son interprète, et malgré ses excès et ses maladresses, s'avère au final "moins pire que si c'était pire".
Citizen Kane
Citizen Kane, film mythique, classé depuis 30 ans 1er des 100 meilleurs films américains par l'American Institute Film ne se présente plus.
Rawer
Comme on a pu le découvrir dans un premier documentaire,Raw, Tom ne mange que la nourriture crue depuis qu’il a 5 ans. Sa mère suit le même régime et n’en changerait pour rien au monde. Seul ce dernier lui semble sain. Les médecins ne sont pas du même avis, du moins pas en ce qui concerne Tom qui est dorénavant âgé de 13 ans. Tom est sous-nourri et n’atteindra probablement pas sa taille normale si les choses n'évoluent pas un peu. Le constat est le même pour son cerveau, et la totalité de ses organes. La mère de Tom a alors été accusée de négligence parentale. Doit-on lui retirer Tom en raison de son mode de vie alternatif ?
Critique : Le braquage du siècle
Une fois de plus, le cinéma argentin prouve sa capacité à apporter du neuf dans un genre déjà largement pratiqué et ce, quel que soit le genre.
Critique : Soul kids
Cette immersion dans cette académie de Memphis est réjouissante par l'impression de fraicheur qui s'en dégage et le talent dont font preuve tous ces jeunes qui perpétuent la légende de la musique soul et du Rythm and Blues, ces mélanges de gospel et de blues qu'il ne faut surtout pas confondre avec le RnB contemporain. On se prendrait presque à rêver que, après les errances du gangsta rap, la musique afro-américaine retrouve enfin l'aura qu'elle n'aurait jamais dû perdre.





















