Black Storm
En 1996, Jan de Bont plongeait Bill Paxton et Helen Hunt dans l'enfer des tornades avec Twister. 2014, ça recommence, histoire de montrer qu'on a fait des progrès dans les effets spéciaux. Mais pas dans l'écriture de scénario...
Les Gardiens de la Galaxie : la BO qui vaut le détour
Un avant-goût du nouveau film Marvel avec sa compilation qui déménage. Marvin Gaye, David Bowie, les Jackson Five… vous ne pourrez plus vous passer de ce « Awesome Mix ».
Critique : Les Gardiens de la Galaxie
Depuis le carton des Avengers en 2009, Marvel enchaîne les succès (Iron Man 3, Thor 2, Captain America : Le Soldat de l’hiver). Alors que les fans attendent avec impatience Avengers : Age of Ultron dont la sortie est prévue le 29 avril 2015, ce n’est ni une suite ni un spin-off qui débarque dans les salles cet été mais un vrai défi pour Marvel. Ces Gardiens de la Galaxie déboulent de nulle part -ou plutôt des comics les moins connus, et sans un casting de super stars à la rescousse. Pari osé, pari gagné ?
Moonwalk One
Avec cette odyssée de l'espace, cousine réaliste du 2001 de Stanley Kubrick, le réalisateur Theo Kamecke signe un chef d'oeuvre du documentaire qui répond à tout ce que vous vouliez savoir sur la conquête spatiale et l'alunissage d'apollo 11 sans jamais oser le demander.
Opération Casse-noisette
Et si un écureuil profitait du braquage d'une banque par des criminels aguerris pour dérober un stock de noisettes qui le nourrira lui-même ainsi que sa communauté ? Tel est le sujet de cette comédie animée.
Palo Alto
Dans la famille Coppola, je voudrais... Gia ! Premier film à 27 ans pour la nièce de la talentueuse Sofia, Palo Alto est une oeuvre énigmatique et inquiétante, qui s'appuie sur un traitement esthétique aléatoire et incertain. Accompagnée du duo Franco-Roberts, deux têtes d'affiches aussi douées qu’aguicheuses, quel est le résultat pour la franchise Coppola ?
Nos pires voisins
Un conflit de voisinage observé avec humour entre un couple de trentenaires qui aspire au calme avec leur bébé dans leur première maison et une fraternité d'étudiants fêtards trop bruyants, devant la caméra de Nicholas Stoller, un protégé (un de plus) de Judd Apatow.
Critique : Echo
Le réalisateur Dave Green et son scénariste Henry Gayden lorgnent clairement sur le passé prestigieux du cinéma de bandes d’adolescents des années 80 de Stand by me à Explorers en passant par Les Goonies et évidemment E.T. du maître du genre Steven Spielberg, cité clairement avec ses enfants à vélo, un extraterrestre qui veut rentrer chez lui et des adultes aux noirs desseins.
Critique : New York Melody
La plus grande surprise ici est de découvrir le joli filet de voix de l'actrice Keira Knightley qui chante avec un talent inattendu dans les rues de New-York afin d'enregistrer un disque en plein air dans des lieux publics. Habituée à porter de belles toilettes dans des films historiques, elle revient au monde contemporain pour cette très plaisante comédie moins romantique que musicale. Mark Ruffalo, mal rasé et hirsute, est le producteur fatigué qui l'accompagne dans cette folle équipée improvisée portée par les agréables compositions de Gregg Alexander, leader du groupe pop New Radicals sur des paroles signées entre autres par le réalisateur lui-même.
Critique : La Planète des singes : l’affrontement
César et ses congénères reviennent dans ce nouveau volet de la saga de la Planète des Singes, un film d'action à taille humaine où l'aspect dramatique n'est pas sacrifié au détriment de l'action et inversement. Nous ne sommes qu'à l'aube de la planète des singes (pour reprendre le titre original) et l'on attend avec un a priori très positif le prochain volet qui sera encore signé a priori Matt Reeves, avec toujours Andy Serkis dans le rôle principal devenu l'expert incontesté de la motion capture, autant en tant qu'acteur que dans la maîtrise de la technique, comme en témoignait sa présentation de quelques séquences du film en avril dernier.
Critique : Boyhood
Chaque été pendant douze années consécutives de 2002 à 2013, Richard Linklater a filmé le passage de l'enfance à l'âge adulte d'un garçon du Texas que l'on va voir grandir pour de vrai à partir de son sixième anniversaire. Le pari était grand de suivre un enfant sur une si longue période au risque de le voir se lasser mais Ellar Coltrane s'est investi avec un naturel imposant. Très vite, le concept original s'efface derrière la subtilité de l'écriture et de la mise en scène délicate primée par l'Ours d'argent du meilleur réalisateur au festival de Berlin cette année.
Critique : Maestro
Michael Lonsdale est le double d'Eric Rohmer et Pio Marmaï celui de Jocelyn Quivrin dans ce bel hommage au plaisir de faire du cinéma à travers cette confrontation de deux univers opposés mais complémentaires.



















