Critique : R.M.N.
A partir d'une histoire qui se déroule dans une région isolée de la Roumanie, Cristian Mungiu embrasse un sujet malheureusement universel, le rejet de l'autre, le rejet de celui que l'on ne connait pas, le rejet de celui qui vient d'ailleurs.
Critique Express : A pied d’œuvre (Deuxième avis)
La pauvreté est-il le prix à payer pour être libre ?
Biarritz 2018 : Compañeros
La plupart des pays latino-américains sont hélas passés par la case horrible de la dictature militaire. L'âme collective de ces pays soumis, mais en fin de compte jamais tout à fait vaincus, a souvent fait appel au cinéma pour panser rétrospectivement les plaies de ces périodes très sombres. Pour l'Uruguay, ce travail historique a pris, entre autre, la forme de Compañeros, présenté en compétition au Festival de Biarritz et sélectionné pour défendre les couleurs de son pays dans la course à l'Oscar du Meilleur Film étranger.
Critique : N’avoue jamais
Depuis le milieu des années 1980, Sabine Azéma et André Dussollier font partie des couples mythiques du cinéma français. Dix ans après leur dernière participation à l'univers de leur réalisateur attitré Alain Resnais dans Aimer boire et chanter et cinq ans après avoir rempilé chez Etienne Chatiliez en tant que parents impatients de voir leur fils Tanguy voler de ses propres ailes, ils font de nouveau équipe dans N'avoue jamais.
Critique : Le Temps de l’innocence
Sublime, tout simplement sublime ! Un mot suffirait pour exprimer ce que ce chef-d’œuvre de Martin Scorsese nous inspire toujours, après l’avoir revisité maintes fois depuis sa sortie au milieu des années 1990. Le faste enivrant des décors et des costumes y est au service d’une histoire, qui traite justement du poids écrasant des obligations sociales, face aux questions plus passionnelles du cœur. Le contexte historique est transcendé par la valeur universelle de cet amour impossible, tout comme Le Temps de l’innocence est un film qui se bonifie avec le temps. A moins que ce ne soit notre regard sur l’existence, enrichi par vingt ans d’expérience de vie personnelle, qui y rajoute progressivement des niveaux de lecture complémentaires.
Critique Express : Mascarade
Nicolas Bedos prouve de nouveau qu'il est un très bon directeur d'acteurs et, mieux encore, un excellent directeur d'actrices
Critique : La Famille Bélier
Comment se faire entendre dans une famille de sourds-muets lorsque l’on est soi-même entendant et que l’on veut se lancer dans la musique ? Réponse avec cette comédie légère portée par les chansons de Michel Sardou et l’une des révélations de The Voice, Louane Emera.
Rebelle
Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.
Critique : Her Cardboard Lover
Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.
Critique : Les Petites Fugues
Réédition le mercredi 10 décembre d'un film rare avec Michel Robin en garçon de ferme en quête de liberté sur son vélomoteur. Une ode délicate au bonheur avec un acteur bouleversant.
Sarlat 2025 : Promis le ciel
En règle générale, le parcours d’immigration n’est linéaire pour personne. A plus forte raison lorsqu’il se faufile dans la clandestinité, à l’écart des canaux officiels, sursaturés depuis longtemps. Ainsi, il y a des moments de précipitation au risque de sa propre vie d’un côté et des pauses lénifiantes de l’autre, qui coïncident avec une situation bloquée dont on peine à percevoir une issue favorable.
L’énigmatique Monsieur Moto
Pourquoi faire une critique de ce film aujourd'hui oublié et qui ne trouvera pas probablement lecteur ?




















