11 fleurs
En 1974, au cœur de la révolution culturelle chinoise, un garçon de 11 ans observe le monde des adultes et n’y comprend pas grand-chose. La rencontre avec un meurtrier en fuite le pousse au secret et au mensonge. Cette confrontation signera la perte de son innocence.
Critique : Philomena
Irlande, 1952. Philomena Lee, encore adolescente, tombe enceinte. Elle est alors rejetée par sa famille et placée dans un couvent avec son enfant. Pour se faire absoudre de ses pêchés et en réparation des tords commis contre les religieuses, elle travaille à la blanchisserie et n’est autorisée à voir son fils Anthony qu’une heure par jour. Anthony est finalement adopté par une famille Américaine. Depuis ce jour, Philomena ne l’a plus jamais revu. Des années plus tard, elle décide de le retrouver.
Sans compromis
Tes, Dawn et Kara arrivent à peine à s'en sortir avec leurs petits boulots à Las Vegas. Mais leurs vies sont bouleversées lorsqu'elles acceptent de travailler pour un caïd local du nom de Mel. Leurs vies menacées, elles doivent faire face à un tueur à gages psychotique, un trafiquant et un cuisinier dépressif...
The Bunny Game
Une prostituée toxicomane se fait enlever par un routier qui va lui faire subir les plus violentes humiliations…
Critique : Loin des hommes
Aride comme les hauts plateaux de l’Atlas, pudique comme la philosophie humaniste d’Albert Camus, cette adaptation libre de l’une de ses nouvelles a surtout donné un très beau film. Avec une intensité sourde, David Oelhoffen n’y évoque point un choc des cultures, mais plutôt une bataille subtile pour un peu de compréhension et de solidarité, pendant que l’équilibre social et historique se détraque irrémédiablement. Si l’on veut considérer Loin des hommes comme un western – une référence pleinement assumée par son réalisateur –, ce serait alors un western algérien aux multiples facettes. Car sa principale qualité est une redistribution cyclique des cartes à une vitesse impressionnante, un changement de donne permanent auquel les deux personnages, interprétés magistralement par Viggo Mortensen et Reda Kateb, s’adaptent aussi bien qu’ils le peuvent.
Test DVD Western : Belle Starr Story + Matalo
Après un petit moment d'égarement en début d'année, l'éditeur Artus Films semble avoir retrouvé la foi en son public et en un cinéma bien déviant, puisqu'il vient de décider d'ajouter le 5 avril deux nouveaux titres indispensables à sa collection « Western Européen » : Belle Starr Story et Matalo !. Deux westerns très différents l’un de l’autre, représentant deux visions bien distinctes de ce pan si attachant du cinéma d’exploitation…
Critique : Le Chant d’une île
Dans leur nouveau documentaire, en réalité débuté peu avant les années 2000, Joaquim Pinto et Nuno Leonel posent leurs caméras au sein d’une petite communauté de pêcheurs, à Rabo de Peixe, petit village situé aux Açores dont l’activité locale, la pêche artisanale, constitue le principal soubassement économique. Alors que la pêche industrielle, de plus en plus phagocytant et concurrentielle, désire s’implanter à Rabo de Peixe afin de s’approprier le territoire local, Joaquim Pinto filme les doutes de cette communauté, ses peurs, ses petites victoires du quotidien aussi.
Critique : Divergente
On appelle ça la littérature 'Young Adult' ou jeune adulte. Les romans à l'origine des sagas Twilight, Hunger Games, Le Labyrinthe ou de ce Divergente sont pourtant de qualité pour le moins enfantine et n'ont pas grand chose d'adulte. L'adaptation ne va guère améliorer le matériau d'origine.
Critique : Jackie Brown
Jackie Brown, hôtesse de l'air, arrondit ses fins de mois en convoyant de l'argent liquide pour le compte d'un trafiquant d'armes, Ordell Robbie. Un jour, un agent fédéral et un policier de Los Angeles la cueillent à l'aéroport. Ils comptent sur elle pour faire tomber le trafiquant. Jackie échafaude alors un plan audacieux pour doubler tout le monde lors d'un prochain transfert qui porte sur la modeste somme de cinq cent mille dollars.
Critique : La communauté
"La communauté" est un film d'une telle force, d'une telle intensité qu'il fait partie des films à voir en priorité en ce début d'année.
Critique : Toni Erdmann
"Toni Erdmann" a malheureusement un côté bancal, plutôt jouissif pendant près d'une heure, perdant de sa superbe au fil du temps qui passe. Dommage !
Critique : The Human Centipede III (Final Sequence)
6 ans après le premier volet, la saga The Human Centipede, considérée comme l’une des sagas horrifiques les plus choquante de ces 20 dernières années arrive à son terme avec le dernier volet The Human Centipede III (Final Sequence). Le réalisateur et scénarite Tom Six arrivera-t-il à nous surprendre une dernière fois ?



















