Critique : 13 hours

Depuis la fin de la Guerre froide, les engagements de l’armée américaine à l’étranger n’ont guère de quoi perpétuer la légende de son héroïsme sans faille, basée sur l’esprit de liberté plus évident encore au siècle dernier.

Critique : Mise à l’épreuve 2

Kevin Hart est la petite valeur qui monte vite et fort à la bourse hollywoodienne. En France, les spectateurs ne voient pratiquement rien de ce gain en popularité régulier, parce que le comique est abonné aux films destinés au public afro-américain. Au lieu de devenir le digne héritier de Eddie Murphy ou de Chris Tucker, Hart et sa filmographie riche d’au moins deux films par an devraient donc connaître le même sort que le réalisateur et acteur Tyler Perry : adulé par ses fans sur un marché de niche, mais dépourvu de la moindre renommée internationale.

Test DVD : Tête baissée

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La vision que donne Kamen Kalev de la Bulgarie, son pays d'origine, est particulièrement sombre : une société post-communiste dans laquelle des laissés pour compte sont prêts à tout pour échapper à ce qui ressemble fort à de la misère, des mères qui vendent leurs filles à des réseaux de prostitution, une mère qui ne va pas jusque là, mais, dans ce cas, c'est sa fille de 14 ans qui propose elle-même à Samy de l'emmener vers une vie sur le trottoir.

Critique : 10 Cloverfield Lane

10 Cloverfield Lane a débarqué ce mercredi dans nos salles. Suite (?) de Cloverfield, sorti en 2008, mettant en scène un gigantesque Alien détruisant New York, 10 Cloverfield Lane est le premier film de Dan Trachtenberg porté par les performances parfaites de John Goodman et Mary Elisabeth Winstead.

Critique : Five

La bande des potes inséparables et prêts à commettre les pires conneries ensemble est l’un des dispositifs scénaristiques préférés de la comédie française. On ne compte ainsi plus les films où les amis traversent des expériences extrêmes pour mieux se prouver à quel point ils tiennent les uns aux autres.

Critique : Le chant du merle

"Le chant du merle" est un "petit" film très attachant, ce genre de film plus riche qu'il n'y parait et qui, longtemps après qu'on l'ait vu, reste bien présent dans la mémoire.

Critique : Le Quai des brumes

Avant même que la hache de la censure ne s’abatte sur le cinéma français au moment de l’occupation, il n’était nullement permis de montrer tout et n’importe quoi. Un film comme Le Quai des brumes avait fait alors les frais du filtre de ce qu’il était convenable d’énoncer, notamment en termes de styles de vie peu recommandables, jugés à l’époque comme « sales ».

Critique : Un temps pour vivre un temps pour mourir

Il existe un nombre incalculable de films sur l’enfance et l’adolescence. Très peu d’entre eux jouissent par contre de la même force intérieure qu’Un temps pour vivre un temps pour mourir. Hou Hsiao Hsien y évoque avec un calme apaisant et pourtant hautement passionnant quelques années dans la vie d’un garçon, qui ressemblent à peu de choses près à sa propre période formatrice.

Critique : Le Pont de la rivière Kwaï

La première des cinq épopées exotiques qui allaient placer David Lean dans le panthéon du Septième art est un film de guerre toujours aussi passionnant, grâce à sa capacité de véhiculer sa critique du conflit armé à travers un grand spectacle. Sa mise en scène d’une virilité prononcée s’opère ici sur fond de l’interrogation guère complaisante de l’héroïsme à l’ancienne.

Critique : Sex Friends (pour)

Parmi les films à redécouvrir sur le petit écran ce soir (c’est sur France 4 à 22h25), voici l’un des deux films à avoir lancé la bien médiocre série de films autour du thème constamment chichiteux du «sexe entre amis», no strings attached, pour reprendre le titre en VO de cette comédie romantique qui sentait très fort le produit formaté et s’avère non seulement franchement drôle mais aussi assez touchante.

Critique : Brève rencontre

La période anglaise des débuts de la filmographie de David Lean n’est peut-être pas aussi prestigieuse que la suivante, avec ses cinq épopées qui allaient conquérir un public international en quête d’émotions et de visuels plus grands que nature. Cette première partie de l’œuvre du réalisateur est avant tout ponctuée d’adaptations littéraires respectueuses et respectables et d’autres films de genre débordant du spleen britannique propre aux années 1940.

Critique : Evolution

Aucun lieu de tergiverser, Lucile Hadzihalilovic est présentement l'une des réalisatrices les plus intéressantes en France. Il suffit de se souvenir d’Innocence, son premier long-métrage, sorti en 2004, où l’on suivait un récit d’initiation se déroulant dans une école coupée du monde. Ce film attestait déjà à l’époque d’une maîtrise formelle poussée ainsi que d’un imaginaire hétéroclite puisant dans diverses influences telles le conte de fées, le manga ou encore le cinéma-bis transalpin. Film unique, à l’atmosphère intrigante, Innocence avait considérablement marqué les esprits. Ryan Gosling ne s’en est d’ailleurs toujours pas remis au point d’embaucher le chef-opérateur, Benoît Debie, pour son Lost River. Après un tel film, l’on aurait pu penser qu’un deuxième allait rapidement suivre. Cependant, au regard de la singularité du projet, allié à la frivolité des distributeurs actuels, la genèse d’Evolution fut, aux dires de quelques-uns, plus compliquée que prévue.

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Critique : Le Héros de Berlin

La réunification allemande a beau remonter à plus de trente-cinq ans, les traces du rideau de fer dans les mentalités de nos voisins d’outre-Rhin semblent perdurer jusqu’à aujourd’hui. Plus de vingt ans après son film le plus célèbre, Good Bye Lenin !, le réalisateur Wolfgang Becker s’approprie une dernière fois ce sujet toujours aussi délicat, à présent du point de vue de la mémoire prête à être malmenée.

Test DVD : La guerre des prix

Ce film passionnant qui bénéficie d'une superbe interprétation et que le réalisateur qualifie à juste titre de "fiction documentée", vient se ranger auprès des meilleurs films du genre.

Les casinos au cinéma : quand le 7ᵉ art mise tout sur le jeu

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Peu de décors ont autant nourri l'imaginaire des cinéastes que le casino. Lieu clos où se croisent fortunes, ambitions et destins brisés, il concentre...

Test Blu-ray : House II – La Deuxième histoire

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Certains films changent de cap avec la discrétion d'un chat traversant un salon. House II : La Deuxième Histoire, lui, déboule en défonçant la porte d'entrée avec un ancêtre ressuscité sous le bras et un bébé ptérodactyle dans la poche.

Test Blu-ray : House

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Les murs des maisons hantées ont souvent la réputation de conserver les secrets. House, lui, semble avoir préféré avaler directement ceux qui les portent. Derrière son titre d'une simplicité presque insolente, le film de Steve Miner cache un drôle d'animal, impossible à enfermer dans une seule cage.