The Darkest Hour
Avertissement de la Rédaction : si vous aviez décidé d'aller voir ce film, fermez immédiatement cette fenêtre, ou changez le programme de votre sortie ciné. Parce que, oui, The Darkest Hour vous décevra, et oui, vous regretterez votre choix une fois la séance terminée.
Critique : Libre
"Libre" montre la réponse qu'on peut, qu'on doit apporter à une question importante : que doit faire le citoyen face à la violence d'un état qui ne respecte pas sa propre légalité ?
L’attentat
Tel Aviv. Une bombe explose en plein coeur d’un restaurant où des enfants déjeunaient. L’attentat tue de nombreuses personnes et tous les blessés sont rapatriés vers l'hôpital le plus proche. Le docteur Amine Jaafari, médecin israélien d’origine arabe, opère immédiatement les victimes. Rapidement, on lui annonce que la kamikaze est sa femme, Siham. Amine refuse de les croire et se lance dans une quête de la vérité, qui le conduira vite sur les routes de Palestine.
Critique : Divergente 2 L’Insurrection
De nos jours, les univers fantastiques pullulent au cinéma à tel point que même le spectateur le plus attentif et assidu risque de s’y perdre. A côté des épopées de super-héros, ce sont les aventures de jeunes révoltés qui ont le plus de succès auprès du public d’adolescents auquel elles sont principalement destinées. Il y est presque chaque fois question d’un groupe d’adolescents à l’approche de l’âge adulte, dont la prise de conscience de l’injustice profonde de leur monde se solde très souvent par une rébellion. Les pouvoirs surnaturels dont ils disposent accessoirement servent avant tout à corser le spectacle, sans que la trame principale du récit ne quitte les sentiers battus de la tradition ancienne des affrontements manichéens. De film en film, le peu d’évolution qui existe chez des personnages à peu près interchangeables s’inscrit ainsi dans une logique de série désormais arrivée au stade de la maturité, à qui il ne reste plus qu’à attendre qu’une forme différente de divertissement populaire vienne la supplanter prochainement.
Critique : Boro in the Box + Living still Life
Deux ovnis de format court signés par un réalisateur qui joue avec les formes du cinéma, avec un hommage poétique et décalé au réalisateur polonais Walerian Borowczyk accompagné d'un très bref exercice de style visuellement sidérant même s'il est plus abscons.
Critique : J’ai aimé vivre là
Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !
Critique : Une année difficile
Avec chaque jour qui passe et chaque décision politique qui va totalement dans la direction opposée, agir contre le dérèglement climatique relève plus que jamais de l'urgence et de l'évidence. Le cinéma peut jouer un rôle important dans la prise de conscience du public, ainsi que dans la suggestion de pistes pour se rendre utile dans ce combat primordial du XXIème siècle.
Critique : Premières vacances
Le versant comique du cinéma français fait une fixation pas toujours heureuse sur les vacances. Premières vacances, le premier film de Patrick Cassir, navigue avec une aisance pas sans charme à travers les hauts et les bas de son intrigue assez improbable.
Critique : Joy
Ce nouveau film de David O’Russell, metteur en scène de Happiness Therapy et American Bluff est porté une fois de plus par les trois acteurs fétiches du réalisateur : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert DeNiro. Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant parcours sur une quarantaine d’années d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille.
Berlinale 2024 : Berlin Été 42
En Allemagne, il existe une sorte d'obligation collective du souvenir. Au vu du passé très trouble de nos voisins germaniques, rien d'étonnant à cela. Il serait même souhaitable que la France, nullement exempte d'atrocités historiques, en fasse pareil.
Critique : Quelques jours de la vie d’Oblomov
Aussi marqué soit-il par des caractéristiques typiquement russes, comme le séjour estival à la datcha ou un état d’esprit fortement fataliste, ce film de Nikita Mikhalkov subjugue par sa capacité de transcender ce cadre presque folklorique, au profit de quelques vérités universelles. C’est une remarquable épopée intimiste sur un perdant, un exercice d’autant plus compliqué à accomplir que le piège de l’attendrissement ou du cynisme guette à chaque instant.
Critique Express : Stella est amoureuse
Le problème majeur de "Stella est amoureuse", c'est que le film reste en permanence à la surface des choses, aucun des éléments pouvant apporter de l'intérêt n'étant véritablement approfondi.



















