Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.
Lovely Molly
Quand Molly Reynolds, jeune mariée, retourne dans sa famille, des souvenirs terrifiants de son enfance refont surface. Commence alors pour Molly une longue descente aux enfers où la frontière entre psychose et possession se trouble.
Critique : Les garçons et Guillaume, à table !
Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus…
Critique : The Wrestler
Mickey Rourke is back. Après une traversée du désert et un retour à Hollywood via Sin City, Mickey Rourke s'associe au réalisateur de Black Swan et Requiem for a dream pour un biopic de Randy " the ram " Robinson.
Critique : Un jour de chance
Réalisateur azimuté, Álex de la Iglesia a connu des hauts et des bas. Mais depuis le jubilatoire Le crime farpait et l'époustouflant Balada Triste, c'est avec une certaine impatience que l'on attendait son dernier film, intitulé Un jour de chance.
Critique : La fiancée du désert
"La fiancée du désert entre par la grande porte dans la catégorie des grands "petits films", ces films tout en retenue, délicats, pleins de charme, dont on sort ému et requinqué en se disant : "eh bien non, le monde n'est peut-être pas aussi sordide qu'on veut bien le dire et le croire".
Parker
Parker est le plus audacieux et le plus redoutable des cambrioleurs. Spécialiste des casses réputés impossibles, il exige de ses partenaires une loyauté absolue et le respect scrupuleux du plan. Alors qu’une opération vient de mal tourner à cause d’une négligence, Parker décide qu’il ne travaillera plus jamais pour Melander et son gang. Mais le caïd n’accepte pas l’affront et ses hommes laissent Parker pour mort. Bien décidé à se venger, Parker remonte la piste du gang jusqu’à Palm Beach. Se faisant passer pour un riche Texan à la recherche d’une luxueuse propriété, il rencontre la séduisante Leslie, un agent immobilier qui connaît les moindres recoins de l’île. Avec l’aide de la jeune femme, Parker découvre que le gang projette de rafler 50 millions de dollars de bijoux. Il monte alors un plan pour s’en emparer. C’est le début d’une opération dont Parker n’avait prévu ni l’ampleur, ni les conséquences…
Critique : Ouija : les origines
Dans le petit monde de l’horreur moderne adressée principalement au public pré adolescent, il devient difficile de trouver son compte, entre les innombrables found footages filmés avec les pieds pour faire réaliste, les histoires de maisons hantées et de fantômes invisibles ou les éternels films d’exorcisme toujours prétextes à plus de morale trempée dans l’eau bénite. Dans ce triste contexte, il n’y avait franchement pas de quoi être fébrile à la perspective d’une préquelle à Ouija sorti en 2015 en France. Cette adaptation purement opportuniste d’une célèbre licence de la société Hasbro n’avait pas eu grand monde pour la défendre, mais avait tout de même réussi à rapporter plus de 100 millions de dollars dans le monde, pour un budget de 5, Jason Blum oblige. Il paraissait donc inévitable que la franchise perdure d’une façon ou d’une autre. Et là, surprise, devant la caméra du plutôt très doué Mike Flanagan, cinéaste apprécié des fans de genre pour quelques films non exploités dans les salles françaises (Oculus, Hush, Before I wake), ce qui s’annonçait comme un simple produit calibré se transforme en petite pépite à l’esprit totalement atypique pour notre époque.
La Défense Lincoln
La Défense Lincoln est la seconde adaptation d'un roman de Michael Connelly, après Créance de sang réalisé par Clint Eastwood en 2002. L'écrivain connu pour ses polars diablement efficaces offre donc un scénario en or, maintenant est-ce que Brad Furman, le réalisateur, saura en faire un bon film ?
Aux yeux de tous
Aux yeux de tous
France : 2011
Réalisateur : Cédric Jimenez
Acteurs : Mélanie Doutey, Olivier Barthelemy, Francis Renaud
Distribution : DistriB Films
Durée : 1h25
Genre : Thriller
Date de...
Critique : El bola
On peut se féliciter que Les films du Whippet, distributeur spécialisé dans les films jeunes publics, ressorte en salle ce film bouleversant et qui n'a pas pris une ride, qui plus est dans une version restaurée qui met parfaitement en valeur la très belle photographie en format Scope.
Critique : Tesnota – Une vie à l’étroit
Dans sa production future, qui ne manquera pas d'arriver, il faudrait que Kantemir Balagov sache faire le bon choix entre film cherchant avant tout à impressionner un certain public festivalier en faisant dans l'esbroufe et film plus humble cherchant avant tout à passionner les cinéphiles qui se rendent dans les salles.



















