Mary et Max
Mary et Max est un film australien conçu en pâte à modeler par Adam Elliot connu pour ses films d'animation en volume. Le film a d'ailleurs été nominé au Festival du Film d'Animation d'Annecy de 2009 et a ainsi remporté le Cristal du long-métrage. Un film plein de douceur et de poésie dans le monde triste et gris dans lequel nous vivons aujourd'hui.
Critique : Le Hobbit – Un voyage inattendu
Dans Le Hobbit : Un voyage inattendu, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug.
Arras 2024 : Sarah Bernhardt La divine
Il y a plus de cent ans, pour quelle raison précise Sarah Bernhardt était-elle célèbre ? En tant qu'actrice d'exception qui fascinait les spectateurs du monde entier avec son jeu expressif ou bien, de manière plus prosaïque, parce qu'elle était la première célébrité de l'âge moderne, capable de médiatiser et de monnayer son statut comme personne d'autre avant elle ?
Critique : Cours sans te retourner
Alors que le nombre de témoins oculaires de cette terrible époque s’amenuise de jour en jour, il est plus que jamais primordial de se battre contre l’oubli de la Shoah. A moins que le problème ne soit pas vraiment l’oubli pur et simple, grâce à une documentation historique abondante, mais plutôt une banalisation des faits, qui va de pair avec un regain de vigueur préoccupant de l’extrême droite un peu partout en Europe. Côté cinéma, rares sont les films qui ont su se montrer à la hauteur de ce sujet aussi tragique que délicat. Pour la plupart, ils se contentent de procéder à un chantage aux sentiments plus ou moins écœurant, comme dans le cas présent, réalisé par Pepe Danquart, Oscar du Meilleur court-métrage en 1994 pour l’infiniment plus poignant Voyageur noir.
Critique : Jubilée (Derek Jarman)
Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.
La Meute
La Meute est un film d'horreur français réalisé par Franck Richard. Chez Critique Film, on aime les films de genre de chez nous et on s'est réjoui face au projet de Franck Richard. Pour son premier long-métrage, le réalisateur a annoncé s'être inspiré de Carpenter, à cela s'ajoute un superbe casting composé de Yolande Moreau (Mme Deschiens), Emilie Dequenne et le beau gosse Benjamin Biolay. Le résultat est-il à la hauteur de nos espérances ?
Critique : Les Cowboys
Scénariste à succès, Thomas Bidegain a pris le risque de se lancer dans la réalisation. Risque d'autant plus grand que le sujet choisi est particulièrement explosif. Coup d'essai, coup de maître ! Sans se lancer dans la description "casse-gueule" d'un véritable choc de civilisation, il montre avec tact et subtilité les dégâts qu'une coupure culturelle mal gérée peuvent générer, tant à la petite échelle d'une famille qu'à celle de la planète toute entière.
Critique Express : Close
Contrairement à certains réalisatrices et à certaines réalisateurs qui, par crainte de tomber dans le pathos, en arrivent, à notre grand regret, à éliminer de leur film tout ce qui pourrait produire de l'émotion chez le spectateur, Lukas Dhont n'a pas de telle pudeur et c'est, au contraire, très généreusement, trop généreusement qu'il a ouvert le robinet tire-larmes.
Critique : La Région centrale
Un hommage sera rendu au cinéaste canadien Michael Snow (né en 1929) lors de la 27ème édition des Etats Généraux du Film Documentaire de Lussas en Ardèche qui a lieu du 16 au 22 août 2015 avec notamment cette œuvre, un voyage immobile et sensoriel en plan (presque) fixe de trois heures, évoqué dans le Blow Out de Brian de Palma. Installée sur un trépied omnidirectionnel, la caméra ne bouge pas mais a la capacité d'exercer tous types de mouvements, sa conception permettant de renouveler ainsi ce qui apparaît à l'écran, d'éviter toute impression de répétition et de dérouter physiquement le spectateur.
Critique : Les Suffragettes
Nous sommes de tout cœur solidaires avec la lutte des opprimés pour obtenir les mêmes droits que tout le monde. Selon les époques, ce combat valeureux peut être mené par les femmes, les homosexuels ou les victimes du racisme sous toutes ses formes pour ne citer que ces quelques exemples.
Critique : Enemy
Grosse fatigue, gros cauchemar pour Adam, modeste enseignant d'université qui se découvre un double parfait, plus séducteur et plus libre, au moins en apparence. Jake Gyllenhaal trouve son/ses meilleur(s) rôle(s) dans ce récit énigmatique, ce voyage irréel dans un esprit tourmenté.
Critique : Un parfait inconnu
"Un parfait inconnu" est à la fois une bonne introduction "dylanesque" pour celles et ceux qui connaissent très mal Bob Dylan et un film agréable à regarder et à écouter pour celles et ceux qui le connaissent très bien,



















