Critique Express : L’heure de la libération a sonné
"L'heure de la libération a sonné" est un film d'une grande richesse qui, plus de 50 ans après sa réalisation, reste d'une grande actualité.
Vu sur OCS : Le Tigre du ciel
Parmi les films de guerre, ceux qui se sont lancés dans les airs, en chantant les louanges des valeureux pilotes de telle ou telle armée, ont globalement eu la fâcheuse tendance icarienne de s'écraser misérablement. Il doit bien y avoir un maillon faible qui rend impossible la symbiose probante entre le cinéma et les prouesses de voltigeurs aériens, en uniforme ou en civil.
Berlinale 2018 : Otages à Entebbe
Parmi les trois grands festivals de cinéma européens, celui de Berlin est peut-être le plus empreint d'une conscience politique et par assimilation historique. Tandis que les actualités cannoise et vénitienne sont ponctuées de scandales sur des tabous rompus à l'écran dans la forme ou le fond, en Allemagne, les esprits peinent à s'échauffer en plein mois de février pour ce genre de question artistique.
Critique : Love, et autres drogues
Love, et autres drogues est une comédie américaine réalisée par Edwad Zwick. Le réalisateur plutôt habitué aux films d'action (Le dernier Samouraï, Blood Diamond, Les Insurgés) n'en est pas à son premier essai dans la comédie. En effet, il a déjà mis en scène des films plus romancés tels que Légende d'automne en 1995.
Revu sur Paramount Channel : Drop zone
On vous garantit une dose musclée de nostalgie, si vous optez pour ce film d'action, sentant bon l'efficacité innocente des années 1990. Nullement original, Drop zone condense pourtant sans jamais se fatiguer les ingrédients à la mode dans le cinéma populaire de cette décennie plutôt bénie.
Test DVD : Un vent de liberté
il n'est pas interdit de penser que "Un vent de liberté" est tout simplement le plus beau film sorti en 2017, en tout cas pour certain.e.s parmi celles et ceux qui préfèrent la subtilité de situations réelles ou proches de la réalité à des épopées improbables à base d'effets spéciaux.
Critique : Meurs un autre jour
Rien ne prouve mieux l’incroyable longévité de la recette James Bond que, même après les pires atrocités cinématographiques, l’agent le plus célèbre de sa majesté réussit toujours à renaître de ses cendres. Comme il est écrit dans le générique de fin de ses films, James Bond sera de retour, bien que, dans le cas présent, Meurs un autre jour ait été l’impasse de trop pour Pierce Brosnan, qui passera par la suite le flambeau à Daniel Craig.
Critique Express : Je temble ô Matador
"Je tremble ô Matador" est l'adaptation très libre du roman homonyme écrit en 2001 par Pedro Lemebel, un auteur et artiste plasticien chilien jouissant d'une grande réputation dans toute l'Amérique du Sud et qui, toute sa vie durant, s'est attaché à défendre la cause de la communauté LGBT, une communauté dont il faisait lui-même partie.
Test Blu-ray : Aguirre, la colère de Dieu
Peu de films ont d'avantage mérité le qualificatif de « dément » qu'Aguirre, la colère de Dieu. Abordant de front le genre « mondo » alors en vogue à l'époque, mais en prenant le soin d'y ajouter un rythme lent mêlé à un mysticisme pour le moins halluciné, Werner Herzog créait un genre à part : le « river movie », dont le principal représentant après lui serait le chef d'œuvre Apocalypse now.
L’Apprenti Sorcier
L'Apprenti Sorcier est un film fantastique réalisé par Jon Turteltaub en 2010. Surfant sur la vague des films de sorciers introduite par la saga Harry Potter, les studios Disney ont mis un budget conséquent pour réaliser ce film. Pas moins de 150 millions de dollars ont été nécessaires à la réalisation du long métrage. Un budget colossale mais qui ne signifie pas que le film est réussi, alors bon film ou pâle copie du jeune sorcier de Poudlard ?
Critique : Buster Keaton Courts-métrages Programme 3
Buster Keaton, quel farceur merveilleux et plein de ressources à qui la Cinémathèque Française rendra hommage pendant les six semaines à venir ! La preuve d’entrée de jeu avec ce programme de quatre courts-métrages muets, issus des débuts de la carrière du comique de génie.
La Balade sauvage
Récent vainqueur de la Palme d’Or à Cannes, avec le génial mais contesté The Tree Of Life, Terrence Malick s’est quelques peu dévoilé au monde entier malgré lui, lui qui cultive depuis désormais 40 ans une discrétion s’exprimant par une présence fantomatique dans les médias. En 1975, La Balade sauvage son premier film marquait les débuts de ce très grand cinéaste aussi atypique que légendaire.



















