Critique : Asteroid City

Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.

Arras 2018 : The Reports on Sarah and Saleem

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Les fronts entre les Palestiniens et les Israéliens sont plus que jamais tranchés dans une hostilité aveugle, sans terrain d'entente possible. Tous les vendredis, la jeunesse de la bande de Gaza crie sa détresse à la clôture qui la sépare de ce qu'elle ne considère nullement comme une terre promise. Les gouvernements populistes aux États-Unis et au Brésil se font de surcroît un malin plaisir de jeter de l'huile sur le feu, en transférant leurs ambassades dans la ville coupée en deux de Jérusalem.

Critique : une mère incroyable

La force de "Une femme incroyable", son intérêt principal, c'est de nous montrer comment des femmes ordinaires se comportent face à des situations extraordinaires !

Critique Express : Banel & Adama

Ramata-Toulaye Sy souhaitait réaliser un film au caractère universel tout en le plaçant résolument dans la région d'origine de ses parents, et souhaitait aussi montrer de façon détournée la catastrophe climatique qui s'abat sur le continent africain. Malgré un fin un peu trop sibylline, le contrat est rempli !

Exposition : Dessins du Studio Ghibli…

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....  : les secrets du Layout pour comprendre l’animation de Takahata et Miyazaki. Alors que le studio d’animation japonaise Ghibli risque de devoir ralentir...
Turn me on de Jannicke Systad Jacobsen

Turn me on

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Un ovni venu de Norvège qui confirme la formidable énergie du cinéma scandinave. Avec des comédiens criants de vérité, cette adaptation d’un sulfureux roman qui a fait scandale en Norvège à sa sortie est une vraie réussite.

Critique : Les Olympiades

Jacques Audiard propose une étude intéressante sur la façon dont les nouveaux moyens de communication ont modifié les rapports intimes entre les êtres, qu'ils soient réellement de type amoureux ou pas.
Saw 3D,

Saw 3D (7)

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Saw 3D ou Saw 7 est un film d'horreur réalisé par Kevin Greutert en 2010. Il s'agit du 7ème volet de la saga Saw, une série de films d'horreur célèbre pour sa gore attitude et ses nombreuses scènes de torture. Pour la première fois, un épisode est tourné en 3 Dimensions. Saw 3D est également annoncé comme le dernier volet de la saga dont le filon semble s'épuiser après l'échec commercial de Saw 6.

Albi 2022 : L’Origine du mal

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Séance de rattrapage au Festival d'Albi, où nous avons donc pu déguster ce thriller malicieux, sorti initialement en octobre dernier. Une preuve supplémentaire, s'il y en avait encore besoin, que le cinéma de genre à la française peut aisément rivaliser avec son pendant anglais et américain.
L'antre de la folie film 2

L’Antre de la folie

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L'Antre de la folie est un film d'horreur réalisé par John Carpenter. Un film qui est soit culte, soit détesté par les spectateurs tant son univers est spécial. Autant dire que si l'on accroche pas tout de suite, le film n'aura aucun intérêt. L'univers du film fait automatiquement penser aux œuvres de Stephen King autant par le coté fantastique que le coté psychologique du long métrage.
Underwater Love a pink Musical

Underwater Love a pink Musical

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Attention, ce film est mauvais. La critique qui suit le massacre littéralement, il faut le dire, mais n'est pas pour autant bête et méchante : la réalité rattrape Underwater Love a Pink Musical, si bien qu'on ne ressent même pas le besoin de crier au scandale. On se contente de témoigner de ce qu'on a vu, et ça suffit amplement à nuire au film.
Dead Space Aftermath 2

Dead Space : Aftermath

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Dead Space Aftermath est un film d'animation adapté du jeu vidéo Dead Space. Le film fait la transition entre Dead Space et Dead Space 2 et explique les évènements qui arrivent dans la suite du jeu vidéo du survival horreur le plus réussi de ces dernière années.

Les sorties du 19 août 2026

Bien que les premiers vacanciers aoûtiens commencent à revenir en ville, le programme des sorties cinéma de ce troisième mercredi du mois d’août 2026 ne sent pas encore la rentrée. En fait, il n’y a qu’un seul film majeur à signaler – la Palme d’or du dernier Festival de Cannes –, ainsi qu’une poignée d’autres longs-métrages qui pourraient peut-être valoir le détour.

Film de la semaine

Critique : Insidious : l’invasion du lointain

Insidious : l'invasion du lointain ne réinvente rien, mais rappelle avec un savoir-faire technique certain pourquoi cette franchise horrifique reste l'une des plus solides de sa génération.

Derniers articles

Décès de Dolly Parton

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La chanteuse et actrice américaine Dolly Parton est décédée hier à Nashville des suites d’un cancer. Elle était âgée de 80 ans. Une véritable institution outre-Atlantique, Parton s’était surtout illustrée en tant qu’interprète de country extrêmement populaire. Au cours de sa carrière musicale, longue de près de soixante ans, elle a enregistré des dizaines d’albums, arrivés souvent en haut du classement country.

Critique Express : L’invitation

Malgré le côté parfois agaçant de la façon de lancer les répliques inspirée des séries américaines, le résultat s'avère globalement réussi et souvent très drôle.

Critique : Pluie d’enfer

Sorti sur les écrans du monde entier en 1998, Pluie d'enfer est un film qui fut pas mal « rêvé » avant d'être véritablement vu ; c'est d'avantage une idée, un fantasme. C'est d'abord un pitch de rêve, qui nous narre les aléas d'un braquage qui se complique à cause d'une inondation de folie

Critique Express : Salvation

Comme c'était déjà le cas dans des films précédents de Emin Alper, "Derrière la colline" et "Burning days", "Salvation" a un petit côté Western et présente aussi quelques traces de fantastique, la différence (importante !) étant que, cette fois ci, le mélange des genres est parfaitement réussi.

À revoir sur MyCanal : The Wicker Man

The Wicker Man est un de ces films étranges sur lesquels le temps n'a pas d'accroche. Dans sa forme, il ressemble aux productions Hammer Films de l'époque, tout en se démarquant complètement de ces dernières.