Vu sur OCS : Churchill

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Le plus illustre des hommes politiques britanniques, Winston Churchill a été doublement honoré sur grand écran en 2017. Dans les salles à peine quelques mois avant Les Heures sombres de Joe Wright, Churchill s'intéresse à la fin du règne de ce chef d'état hors pair.

Critique : Michel-Ange

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Andreï Kontchalovski a choisi de concentrer son film consacré à Michel-Ange sur une période relativement courte de la vie de ce très grand artiste, un choix qui permet de donner un portrait complet de la personnalité de l'homme tout en évitant le papillonnage et de trop fréquentes ellipses

Critique : Fritzi

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Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.

Vu sur OCS : « Confirmation »

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Comment le monde a changé en près de trente ans, depuis les auditions tumultueuses en octobre 1991 autour de la nomination du juge Clarence Thomas à la cour suprême des États-Unis. Mais est-ce vraiment le cas ? En regardant le téléfilm Confirmation, produit par HBO et disponible sur le replay d'OCS, on a surtout eu une sensation peu agréable de déjà-vu.

Critique : Cendres et diamant

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Si seulement chaque pays pouvait disposer d'un chroniqueur officieux animé par la même maestria cinématographique que Andrzej Wajda ! En dépit de son destin historique pour le moins mouvementé, la Pologne peut en effet s'estimer heureuse d'avoir eu un réalisateur d'un tel talent à son service, de surcroît quasiment exclusif puisque, contrairement à la plupart de ses contemporains, Wajda n'a jamais ou presque goûté à l'exil créatif.

La Roche-sur-Yon 2019 : Adults in the Room

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Vue de loin, à travers le prisme forcément réducteur des médias français et européens, qui ont tendance à s'emballer pour une actualité brûlante avant de la délaisser au profit de la prochaine attraction de la semaine, voire du jour, la crise financière et économique en Grèce a tout l'air d'être résolue.

Dinard 2019 : Peterloo

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On ne savait pas le cinéma de Mike Leigh si politique. En tout cas pas à une échelle aussi épique et universelle. La politique des mœurs et d'une société prises en étau entre la vérité et le mensonge, oui, bien sûr, cela nous est bien familier, grâce à la plupart de ses films magistraux, des orfèvreries cinématographiques tout en petites touches assassines.

Dinard 2019 : Red Joan Au service secret de Staline

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C'est avec un film on ne peut plus britannique que nous commençons notre couverture de la 30ème édition du Festival de Dinard, cet événement incontournable de la rentrée cinématographique justement dédié au cinéma venu de l'autre rive de la Manche. Dans Red Joan, tout ce qui a fait le succès commercial de productions britanniques récentes comme Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh et Imitation Game de Morten Tyldum semble s'être donné rendez-vous.

Critique : Le Vent de la liberté

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A quelles conditions, une nostalgie de la Guerre froide serait-elle justifiable ? Cette période, que le temps aide à reléguer petit à petit à l'Histoire ancienne, avait pour avantage discutable de dessiner clairement la carte manichéenne des allégeances.

Berlinale 2019 : L’œuvre sans auteur

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Nous ne savions pas le cinéma allemand aussi gourmand. Souvent, ses films se focalisent sur un seul sujet qu'ils explorent en long et en large, quoique rarement de travers, puisque la proverbiale rigueur allemande est toujours un peu le garant d'une ligne scénaristique sans excès.

Critique : First Man Le Premier homme sur la lune

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Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.

Intégrale Claude Berri #15 : Lucie Aubrac (1997)

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Jusqu’à Tchao Pantin en 1983, le cinéma de Claude Berri était essentiellement porté par la force de ses scénarios, dont la mise en images prenait finalement un aspect assez secondaire. En abandonnant les films à vocation « autobiographique » dans les années 80, le cinéaste semble avoir redécouvert son médium d’expression, osant aborder la narration par le biais de l’image. Ainsi, du strict point de vue de la mise en scène, Lucie Aubrac s’avère probablement son film le plus ambitieux et le plus abouti.

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Les sorties du 4 novembre 2026

Après les vacances de la Toussaint, l’heure est à la débandade généralisée en termes de sorties cinéma. Veuillez nous excuser d’exprimer notre indifférence dans des termes aussi crus, mais cette première semaine du mois de novembre 2026 se distingue en mal par la médiocrité affligeante des nouveaux films à l’affiche dès aujourd’hui !

Critique : La Tentazione

Pour être tout à fait transparent, on était allé voir La Tentazione afin de se rincer l’œil avec un mauvais film, a priori mélodramatique au possible et fait pour déshonorer encore un peu plus le cinéma italien, hélas pas au meilleur de sa forme ces dernières années. En tout cas, c’est l’impression que nous avait donné au préalable le deuxième film de Nicolangelo Gelormini à partir de sa bande-annonce française, particulièrement tapageuse.

Critique : Wild Horse Nine

À l'aube du coup d'État chilien, Martin McDonagh envoie Sam Rockwell et un John Malkovich couronné à Venise affronter leurs fantômes sur l'île de Pâques. Une tragi-comédie crépusculaire, portée par un duo d'acteurs en état de grâce.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Disjoncté

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Il suffit parfois d'un branchement télévisuel pour provoquer un court-circuit dans une existence jusque-là parfaitement ordonnée. Avec Disjoncté, Ben Stiller transforme une banale installation du câble en cauchemar relationnel, en confiant à Jim Carrey le rôle d'un technicien dont la conception de l'amitié mériterait sérieusement une révision des normes électriques.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : EPiC – Elvis Presley in Concert

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Le King mérite mieux qu'un procès-verbal de ses propres déhanchés, même quand celui-ci est établi par Baz Luhrmann, grand prêtre du montage sous caféine. Avec EPiC : Elvis Presley in Concert, le réalisateur australien retourne fouiller les archives de la carrière d'Elvis Presley et exhume des images de concerts et de répétitions longtemps restées dans l'ombre.