Critique Express : Vincent doit mourir
"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.
The Thing 2011
Après recherches, il s'avère que le The Thing de 2011, réalisé par Matthijs van Heijningen Jr., un parfait inconnu, est en fait un prequel des deux adaptations cinématographiques du roman de John W. Campbell intitulé Who Goes There ? et publié en 1934, qui sont La Chose d'un autre monde (1951) et The Thing (1982) (voir la critique de Julien) de l'ami Carpenter.
X-Men : Le Commencement
La saga X-Men est de retour après 2 ans d'absence et 2 derniers épisodes ratés (X-Men : L'Affrontement final, X-Men Origins: Wolverine). Cette fois, le film revient sur les origines de la saga et se déroule entre les années 40 et 60. Alors X-Men : Le Commencement va-t-il relancer la saga ou la faire sombrer définitivement dans les abysses des adaptations Marvel ratées ?
Critique : Contagion
Ressortez les gels désinfectants et les masques de protection, Contagion se propage sur nos écrans. Le dernier film de Steven Soderbergh nous promet du grand spectacle sur fond de panique pandémique...
Critique : Under the skin
Se laisser emporter dans un conte expérimental et sensoriel, telle est la proposition du nouveau long-métrage de Jonathan Glazer qui glisse avec maestria sous et sur la peau de Scarlett Johansson.
Critique : Balada Triste
Décrit comme le film le plus original de la décennie selon le journal espagnol El Pais, Balada Triste est plutôt comme l'un des films les plus originaux de l'Histoire du Cinéma ! Une histoire poético-trash - oui, on invente toujours des mots...
Critique : Les Garçons sauvages
A mi-chemin entre l'orgie de fantasmes homo-érotiques et le cauchemar fiévreux, où toutes ces références phalliques sont démasquées en tant que leurre, le premier film du réalisateur de courts-métrages expérimentaux Bertrand Mandico s'emploie avec malice à frustrer la jouissance sans entrave chez les spectateurs éventuellement enclins à apprécier ce type de bizarrerie cinématographique.
Critique : Eragon
La littérature demeure une source d’inspiration pour les cinéastes qui ont su, avec plus ou moins de succès, donner vie à des personnages emblématiques (Scarlett O’Hara, Harry Potter…) et à leurs acolytes. Ces dernières années, c’est l’Heroic Fantasy qui tire le mieux son épingle du jeu. Puisant dans la mythologie, ce genre littéraire permet au public de voyager au gré d’aventures palpitantes dans des contrées fictives. Si les avancées technologiques rendent les effets visuels plus attractifs ce n’est pas toujours vrai pour le récit en lui-même. Tel est le cas pour le roman de Christopher Paolini, Eragon, qui est passé du best-seller international à l’une des pires adaptations cinématographiques.
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
Harry Potter et les reliques de la mort – partie 2
L'heure est enfin venue, le nombre de dépressifs va grimper en flèche en ce mois de juillet : le dernier épisode de la saga Harry Potter sort enfin sur nos écrans. La fin d'une époque, plus de 10 ans qu'on voit grandir le petit sorcier (qui n'a toujours pas changé de lunettes) dans une aventure cinématographique extraordinaire. Alors cet ultime épisode est-il réussi ?
Captain America : First Avenger
Petit dernier avant la réunion de famille que va être The Avengers, prévue pour 2012, Captain America : First Avenger avait de quoi laisser perplexe. Entre Thor, qui n'est en fait qu'une vague présentation du héros, et Iron Man 2, suite tout juste correcte d'un superbe premier épisode, il est effectivement logique de se demander si Marvel allait enchaîner deux bons films de suite
Miss Zombie – Festival de Gérardmer 2014
Programmer Miss Zombie dans un festival tel que le Festival de Gérardmer 2014 était un pari risqué quand on sait qu’il s’agit d’un film poétique, d’avantage esthétique et contemplatif qu’à mouvement. Les fans de d’hémoglobine risquent d’être déçu…



















