The Day
Présenté hors compétition au festival de Gérardmer 2012, The Day est un film post-apocalyptique. Un genre ultra-représenté ces dernières années et dont il est difficile de se démarquer. Après Le Livre d'Eli, La Route, et plus récemment l'agréable Stake Land; The Day saura t-il intéresser un public lassé de toujours voir la même chose ?
Critique : Elephant Man
Elephant Man est un film à l'impact indéniable, récompensé aux Césars 1982 dans la catégorie meilleur film étranger. Mythique.
Critique : Percy Jackson le voleur de foudre
Percy Jackson est un film d'aventure réalisé par Chris Columbus. Il peut, en plusieurs points, faire penser à la sage Harry Potter. D'abord Percy Jackson est adapté d'une série de romans pour enfants qui a connu un énorme succès, grâce au talent de leur auteur Rick Riordan. Ensuite le réalisateur Chris Columbus est à l'origine des deux premiers films du sorcier de Poudlard.
Cannes 2019 : Parasite (compétition)
Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.
Critique : La Poupée (Sophie Beaulieu)
Y a-t-il une prémisse susceptible de véhiculer plus le point de vue d’une masculinité toxique que celle d’une poupée gonflable prenant vie comme par miracle ? Ce fantasme de la plupart des hommes travaille depuis longtemps l’imagination des scénaristes, avec plus (Une fiancée pas comme les autres de Craig Gillespie) ou moins (Monique de Valérie Guignabodet) de succès.
Rigor Mortis – Festival de Gérardmer 2014
L'acteur Juno Mak (Dream Home, Revenge: A Love Story) passe à la réalisation avec ce film de fantômes surchargé en personnages mais avare en développement narratif. Très vite la destination peu originale du voyage se profile et hélas, trois fois hélas, la révélation du twist final confirme nos premières craintes...
Critique : Réalité
Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.
Critique Express : Horizonte
Malgré un remarquable premier long métrage, "La terre et l'ombre", qui lui avait permis d'obtenir la Caméra d'or au Festival de Cannes 2015, il aura fallu attendre 10 ans pour que le réalisateur colombien César Acevedo puisse nous proposer son 2ème long métrage de cinéma.
Critique : Absolutely anything
Que feriez-vous, si vous disposiez du pouvoir de faire absolument tout ? Pour votre propre bien et celui de l’humanité toute entière, espérons que vous trouveriez un emploi un peu plus utile à ces capacités illimitées que l’usage qu’en fait le personnage principal de cette comédie britannique.
Critique : Interstellar
La sortie d'un nouveau film de Christopher Nolan est forcement un événement. Le réalisateur de la trilogie Dark Knight et Inception est l'un des rares réalisateurs de blockbusters dont les films sont indiscutablement l'œuvre d'un auteur et non le résultat des attentes de la production.
Critique : La Planète des singes – Les Origines
Plus de quarante ans après La Planète des singes, de nombreuses suites et même une série TV, la Twentieth Century Fox cède à la mode des préquels de saga pour nous livrer une nouvelle version de l'origine du mythe. La Planète des singes : les origines débarque sur les écrans en sérieux outsider du film de l'été après les déceptions qu'ont été Super 8 et Transformers 3. Verdict ?
Critique CONTRE : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
On n’échappe pas à la 3D et si ça continue, même les pirouettes d’Harry Langdon ou les facéties de Charlot seront tridimensionnelles. Quoi de plus normal donc que l’inusable saga lucasienne se laisse happer par le nouveau procédé vulgarisé par Cameron ? Ca commence avec La Menace fantôme. Mais 3D ou pas, ce film reste une purge innommable. La technicité au secours de la carence scénaristique : faut s’appeler Lucas pour croire à pareille couillonnade…


















