Critique : Rêves de jeunesse
A la vision de "Rêves de jeunesse", on se prend à espérer que Alain Raoust n'aura pas à attendre 12 ans pour tourner son prochain film !
Critique : Sème le vent
A quoi bon rentrer au bercail, quand plus rien ne vaut la peine d'y être retrouvé ? La figure du retour aux sources d'emblée rendu inutile, le cinéma l'a conjuguée sous toutes ses facettes au cours de sa longue histoire.
Lonesome Jim
Les films relatant la dépression et la tristesse sont nombreux au cinéma : Dans Paris de Christophe Honoré, Mélancholia de Lars Von Trier, A Serious Man des frères Coen…
Critique : L’échiquier du vent
On est forcément intéressé par la vision qu'a Mohammad Reza Aslani de la société iranienne du début du 20ème siècle et forcément ébloui par la beauté des images qu'il nous propose.
Une bouteille à la mer
Valérie Zénatti a vécu plusieurs années en Israël et a adapté ici avec Thierry Binisti un de ses romans tiré donc d'une expérience vécue. Ils ont partagé tous deux le désir commun de rendre la complexité d'un pays tout à la fois en guerre et vivant "normalement", d'un pays où les émotions s'expriment dans un interminable conflit. Le tout avec un parti pris narratif concentré sur les deux personnages principaux liés par une relation épistolaire virtuelle; internet étant désormais incontournable dans la vie des hommes et dans la vie du monde.
Critique : Amour (Karoly Makk)
Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...
Critique Express : Un monde fragile et merveilleux
"Un monde fragile et merveilleux" est le premier long métrage de fiction réalisé par le monteur libanais Cyril Aris.
Critique : Le Fils de Jean
On savoure avec grand plaisir l'art consommé de Philippe Lioret pour amener l'émotion chez le spectateur et même si "Le Fils de Jean", à cause d'un léger flottement au mitan du film, n'est pas tout à fait au niveau de "Je vais bien, ne t'en fais pas", il s'agit indéniablement d'un des meilleurs films du moment.
Gerry
Gerry est le premier film d'une trilogie réalisée par Gus Van Sant qui met en scène deux acteurs bien connus pour leur travail à Hollywood : Matt Damon et Casey Affleck. C'est notamment grâce à ce projet considéré comme expérimental que le second volet de la série Elephant, a pu voir le jour et être récompensé au Festival de Cannes.
The Dynamiter
Pour cet autre long métrage en compétition au Festival de Deauville 2011, on prend les mêmes et on recommence. Un premier film, écrit et réalisé par Matthew Gordon, et un thème qui marque la naissance d'un nouveau courant dans le cinéma américain : la solitude des enfants, abandonnés par les parents, les poussant à prendre leur propre vie en main et à laisser leur enfance de côté.
La Roche-sur-Yon 2024 : La Source (Meryam Joobeur)
Non, ce n'est pas encore la fatigue de mi-festival qui parle. Mais il fallait bien que vienne l'instant où nous tombons parmi la sélection autrement exquise du Festival de La Roche-sur-Yon sur un film qui nous laisse entièrement indifférent.
Critique Express : When the light breaks
Perdre un être cher est une épreuve très difficile à vivre. Elle l'est d'autant plus lorsque les circonstances font que vous devez dissimuler à votre entourage que vous êtes en train de vivre un deuil douloureux.



















