Critique : Le Mal n’existe pas
Aussi audacieux qu’hypnotisant, Le Mal n’existe pas confirme, si c’était nécessaire, la richesse de l’écriture presque symphonique d’un des auteurs les plus originaux, précis et fascinants de ces dernières années.
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Les Funérailles des roses
Changement radical de programme dans notre sélection de cinéma à la maison par défaut avec cet objet filmique aussi intéressant qu'irritant. Les Funérailles des roses nous offre une virée vertigineuse dans le milieu des bars gays au Japon, à une époque où pareille culture alternative sortait tout juste du placard de l'autre côté du Pacifique.
Critique : Cemetery of Splendour
Où Apichatpong Weerasethakul livre un film à la beauté somptueuse, à la fois lumineux et solaire. Nous verrons en quoi Cemetery of Splendours est, au-delà de son rythme indolent captivant, un long-métrage dont il importe de souligner son aspect unique au sein d’une production cinématographique, devenue au fil des années, beaucoup trop sclérosée.
Critique : Le pardon
Qu'y a-t-il de plus difficile à vivre pour une épouse et mère de famille que de voir son mari condamné à mort ? Peut-être, sans doute, d'apprendre un an après l'exécution que son mari, en fait, était innocent.
Critique : Le Ciel attendra
"Le Ciel attendra" est un film important, dont on espère qu'il sera vu par un grand nombre de spectateurs, adolescents, parents, enseignants, hommes et femmes politiques.
Thelma et Louise
Thelma et Louise fête cette année ses 20 ans ! Une occasion en or pour revenir sur ce film qui marqua une génération ! Créant la controverse dès le départ puisque les financements furent compliqués à trouver, ce film s'affiche comme culte pour le mouvement féministe, à tort ou à raison, et si Callie Kouri ayant reçu l'Oscar du meilleur scénario avaient eu autre chose à dire ?
Critique : Dark river
"Dark river" permet de continuer à placer Clio Barnard parmi les espoirs du cinéma britannique
A perdre la raison
Murielle et Mounir s’aiment passionnément. Depuis son enfance, le jeune homme vit chez le Docteur Pinget, qui lui assure une vie matérielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d’avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable, ce qui mène insidieusement la famille vers une issue tragique.
Critique : Made in Bangladesh
Rubaiyat Hossain et son coscénariste Philippe Barrière ont su éviter le piège de la lourdeur dans le traitement de leur sujet.
Critique : Gravity
Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste. Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...
Critique : Une semaine et un jour
Un scénario qui s'égare un peu trop souvent et des scènes parfois trop exagérées ou trop longues, voire les deux à la fois, nuisent à l'intérêt qu'on peut porter au film. C'est d'autant plus dommage que son début était vraiment prometteur.
Test DVD : Neige
Dans le Paris interlope du début des années 80 où se côtoient prostituées, drogués, flics désabusés et dealers, une barmaid se bat pour venger la mort d’un de ses protégés, abattu par la police après avoir été dénoncé par un des leurs dont l’épouse est en prison.



















