Critique Express : Magma
"Magma" réunit de nombreuses qualités qui pourraient lui permettre de combiner succès critique et succès public.
Critique : Bends
Avec Bends, La réalisatrice de Hong-Kong Flora Lau propose un film qui fait penser à ce qu'on ressent parfois lorsqu'on se rend au restaurant : un menu prometteur, un cadre magnifique, beaucoup de beauté dans les assiettes, mais, au bout du compte, la déception d'un repas un peu fade, quelques crans en dessous des promesses du menu.
Revu sur MUBI : J’ai tué ma mère
A chaque nouvelle extension de la durée du confinement, on tire notre chapeau devant les vaillants parents, qui devront s'occuper quelques semaines de plus de l'éducation et de l'enseignement de leur progéniture.
Critique : Cancion sin nombre (Deuxième avis)
Le Pérou est ravagé par la crise économique et politique. Georgina Condori, jeune femme d’origine indienne de la région des Andes, accouche, en raison de sa pauvreté, dans une fausse clinique. Son enfant lui est volé à sa naissance. Face à l’indifférence de l’administration, Pedro Campos, un journaliste homosexuel, mène l’enquête. Deux destins se croisent un bref instant.
Critique Express : Hanami
Espérons que ce très beau film contemplatif qu'est "Hanami" contribue à faire connaître le Cap Vert au monde des cinéphiles.
Critique : Sublime
Mariano Biasin vient grossir l'impressionnant cohorte de réalisateurs et de réalisatrices argentin.e.s dont on attend le prochain film avec une certaine impatience.
Critique : Des filles en noir
Ce drame glaçant écrit et réalisé par Jean-Paul Civeyrac est l'un des films les plus accessibles de sa déjà riche filmographie, plus direct dans son émotion, moins intellectuel, porté brillamment par les jeunes comédiennes Elise Lhomeau et Léa Tissier.
Critique : Dans la brume
« les yeux et les oreilles sont de pauvres témoins pour celui dont l'âme est barbare » Héraclite. Une forêt. Deux résistants. Un homme à abattre, accusé à tort de collaboration. Comment faire un choix moral dans des circonstances où la morale n’existe plus ? Durant la Seconde Guerre mondiale, personne n’est innocent.
Critique : La Mort de Louis XIV
Derrière chaque mythe se cache un homme. Adage que l’on pourrait attribuer d’une certaine manière à la définition du cinéma d’Albert Serra. En effet, le cinéaste catalan n’a eu de cesse de gratter le vernis mythologique nimbant certains personnages légendaires, fussent-ils fictionnels ou réels, afin de leur apposer une trivialité plus « humaine ». Dans Le Chant des Oiseaux, les Rois Mages, en quête de l’enfant Jésus, errent dans les steppes désertiques, bivouaquent à même le sol, observent les étoiles dans l’espoir d’y trouver des signes… Serra nous rappelle constamment qu’ils sont des êtres-humains avant tout, assujettis aux besoins corporels inhérents à ceux-ci. Tel Casanova reniflant ses matières fécales dans Histoire de ma Mort, chaque métrage de Serra souligne cette coexistence constante entre l’aura supposée « extraordinaire » du personnage et son caractère humain le rendant plus banal, voire, dans certains cas, plus vulgaire. Plus fragile également, à l’image de l’agonie du roi Soleil dans son dernier métrage, manière de rappeler l’aspect éphémère de chaque être.
Palo Alto
Dans la famille Coppola, je voudrais... Gia ! Premier film à 27 ans pour la nièce de la talentueuse Sofia, Palo Alto est une oeuvre énigmatique et inquiétante, qui s'appuie sur un traitement esthétique aléatoire et incertain. Accompagnée du duo Franco-Roberts, deux têtes d'affiches aussi douées qu’aguicheuses, quel est le résultat pour la franchise Coppola ?
Vu sur MUBI : Light Sleeper
Ce n'est pas qu'à Paris que les poubelles s'entassent le long des rues, à cause d'une grève des éboueurs. Le même désagrément urbain avait fourni l'arrière-plan de ce drame passablement poisseux à New York au début des années 1990. Toujours autant intéressé à sonder le côté crasseux de la culture américaine, Paul Schrader demeure fidèle à ses thèmes de prédilection dans Light Sleeper.
Critique : Like Crazy
Lauréat du grand prix du jury au festival de Sundance 2011 qui a également récompensé la jeune actrice Felicity Jones, Like Crazy est le genre de film que l'on s'attend à voir devenir un classique des soirées St Valentin , une douce histoire d'amour made in contes de fées et cie avec happy ending et tout le toutim. En fait, non.



















