Critique : Rêves de jeunesse
A la vision de "Rêves de jeunesse", on se prend à espérer que Alain Raoust n'aura pas à attendre 12 ans pour tourner son prochain film !
Critique : Colette
Colette
USA, Grande-Bretagne : 2018
Titre original : Colette
Réalisation : Wash Westmoreland
Scénario : Wash Westmoreland
Interprètes : Keira Knightley, Dominic West, Eleanor Tomlinson
Distribution : Mars Films
Durée :...
Playoff
1982. Entraîneur de basket israélien d'origine allemande, Max Stoller s'est imposé comme une véritable légende dans son pays. Toujours en quête de nouveaux défis, il accepte de prendre en charge l'équipe nationale d'Allemagne de l'Ouest pour l'amener au championnat du monde. Or, Max doit non seulement entraîner des joueurs démotivés, mais il lui faut aussi faire face aux attaques de la presse israélienne qui le considère comme un traitre. Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre sa mission, sans doute parce qu'il est venu là pour autre chose: repartir sur les traces de son enfance brisée par la guerre, un jour de 1943.
Critique : Rak
Tous les sujets abordés dans "Rak" en font un film qui a "très bien vieilli", jugement qui se trouve renforcé par sa mise en scène, particulièrement inventive,
Bergamo Film Meeting 2017 : Waldstille
Une tragédie familiale est explorée en long et en large dans le deuxième film du réalisateur néerlandais Martijn Maria Smits, présenté en compétition au Festival de Bergame. Hélas, il ne ressort rien d'extraordinairement original ou poignant de Waldstille, si ce n'est l'obstination largement contenue d'un père de revoir sa fille.
La guerre est déclarée
Après La Reine des Pommes, Valerie Donzelli revient avec La guerre est déclarée, film autobiographique, largement salué par la presse et qui semble déjà avoir trouvé son public comme l'atteste l'accueil reçu lors de sa projection, en film d'ouverture de la semaine critique, au Festival de Cannes.
Garden State
Faire un premier film n’est en soi pas évidemment, mais lorsque celui-ci est réussi, il convient d’être attentif à son réalisateur. Ici Zach Braff (Scrubs) à la réalisation, à l’écriture et devant la caméra, se lance dans une histoire à résonance autobiographique, également étendard d’une génération qui, passé l’adolescence manque de repères. Une réussite !
Critique : Amel & les fauves
L'histoire que raconte "Amel & les fauves" a offert à Mehdi Hmili l'opportunité de parler de quatre sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur : la famille, en mettant particulièrement l'accent sur le courage des femmes tunisiennes, la culpabilité, la rédemption et, bien entendu, la corruption.
Cannes 2014 : Mommy
Avec son quatrième film présenté à Cannes après J'ai tué ma mère en 2009 à la Quinzaine des Réalisateurs puis Les Amours imaginaires et Laurence Anyways en 2010 et 2011 à Un Certain Regard, Xavier Dolan faisait ses débuts dans la compétition officielle où il n'a obtenu que le modeste prix du jury ex-aequo avec le vétéran de la sélection Jean-Luc Godard avec Adieu au langage (critique). Il n'en a pas moins marqué les esprits avec cette œuvre qui devrait aisément être le plus grand succès de sa carrière, le premier en réalité...
Cannes 2018 : Everybody Knows
Ça y est, la 71ème édition du Festival de Cannes a commencé pour de vrai, avec un film d'ouverture qui remplit à peu près toutes les cases nécessaires pour pouvoir prétendre à ce rôle de produit d'appel. Un fournisseur d'acteurs célèbres qui garantissent une montée des marches séduisante et une œuvre dont le prestige artistique est en théorie à la hauteur des ambitions inscrites dans les gènes du festival : Everybody Knows répond sans aucun doute à ces deux exigences primordiales.
Critique : Les voleurs de chevaux
Ce western contemplatif possède une grâce indéfinissable et, presque tout du long, il distille une grande tension en se servant d'un atout très rare : l'absence presque totale de musique.
Berlinale 2017 : L’Autre côté de l’espoir
Par les temps mouvementés qui courent, où la problématique des réfugiés provoque souvent de l’indignation bien intentionnée, mais rarement des actions concrètes pour en venir à bout, est-il convenable d’avoir un grand sourire aux lèvres en regardant un film qui traite frontalement le sujet ?



















