Critique : La beauté du monde
Malgré un manque de moyens évident, Cheyenne Carron parvient à nous intéresser à un sujet grave et très peu souvent traité : le retour de mission très difficile, et pour lui, et pour sa famille, d'un militaire qui a vécu des moments particulièrement tragiques en voyant mourir à ses côtés plusieurs de ses camarades de combat.
Critique : Any Day Now
Pour son premier long métrage, le réalisateur finno-iranien Hamy Ramezan propose un film touchant sur les bonheurs et les problèmes rencontrés par un jeune adolescent dont la famille, des migrants iraniens, vit avec la peur de ne pas être acceptée dans le pays qu'ils ont atteint après ce qu'on suppose être un long périple.
Critique express : Rose
Sur un sujet très intéressant et très fort, il n'était absolument pas nécessaire pour Aurélie Saada d'introduire dans ce qui est son premier film des situations caricaturales et des comportements exagérés.
Critique : Le diable n’existe pas
"Le diable n'existe pas" vient ajouter une pierre majeure à la longue liste des grands films iraniens.
Critique express : L’événement
L'événement est un film utile, mais dont la réalisation manque de souffle et fait davantage penser à un téléfilm très moyen qu'à un bon film de cinéma.
Albi 2021 : Illusions perdues
Petite séance de rattrapage pour nous au Festival d'Albi, qui s'attache autant à présenter le meilleur du cinéma francophone en avant-première qu'à donner l'opportunité à son public nombreux de combler ses lacunes en termes de films récemment distribués.
Albi 2021 : Rien à foutre
Le titre fait figure de programme dans ce premier long-métrage belge, présenté l'été dernier dans le cadre de la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Albi. Pourtant, il n'y a rien de spécifiquement agressif dans cette illustration filmique d'un immense ras-le-bol, juste l'indifférence d'une jeunesse en roue libre.
Critique Express : Oranges sanguines
"Oranges sanguines" vient compléter "La fracture" pour montrer les fractures qui règnent dans notre pays, pour stigmatiser l'état de décomposition morale de notre société.
Critique : Olga
"Olga" réussit le difficile pari d'être crédible dans les deux volets qu'il embrasse, une pratique sportive de haut niveau et les troubles ressentis par une adolescente exilée loin de chez elle et qui doit gérer la préparation d'une compétition importante tout en vivant par procuration des évènements tragiques qui se déroulent dans son pays et dans lesquels sa mère est impliquée.
Critique : Memoria
Quel que soit le jugement que vous portiez jusqu'à présent sur les films de ce réalisateur thaïlandais, vous pouvez prendre le risque de vous frotter à "Memoria" : le jeu en vaut la chandelle.
Critique : Une vie démente
Force est de reconnaître que dans "Une vie démente" le couple drame/comédie fonctionne très bien.
Critique : A good man
"A good man" nous montre avec beaucoup de tact qu'on peut naître fille, se sentir totalement garçon, se lancer dans une transition vers la masculinité et l'interrompre provisoirement tout simplement parce que le désir d'enfant d'un couple est souvent plus fort que tout.


















