Critique : une mère incroyable

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La force de "Une femme incroyable", son intérêt principal, c'est de nous montrer comment des femmes ordinaires se comportent face à des situations extraordinaires !

Critique : Nous trois ou rien

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Réalisé par Kheiron Tabib, humoriste populaire qui a fait ses début au Jamel Comedy Club, Nous trois ou rien réunit Leïla Bekhti, Gérard Darmon, Zabou Breitman, Alexandre Astier, le créateur de la série Kaamelott et Kyan Khojandi, le créateur de la mini série Bref. Nous trois ou rien raconte le parcours des parents de Kheiron, qui ont fui l’Iran pour s’installer en France, après s’être battus contre la tyrannie. Kheiron, qui joue dans le film le rôle de son propre père, a décidé de se lancer dans ce projet pour rendre hommage à ses parents et à leur histoire.

Critique : La Parole donnée

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En près de soixante-dix ans de sa longue et illustre Histoire, le festival de Cannes n’a daigné honorer qu’un seul film brésilien, voire un seul représentant du cinéma latino-américain, avec la récompense suprême de la Palme d’or ! Ce fut il y a plus d’un demi-siècle, grâce au jury présidé alors par le poète japonais Tetsuro Furukaki – eh oui, à ce moment-là, la liste des élus à ce poste prestigieux ne se résumait pas encore à une poignée de noms de réalisateurs en vogue. La Parole donnée est un film magnifique, qui porte haut les couleurs de son pays, mais qui est en même temps transcendé par des valeurs universelles, traitées sur le ton de la tragédie absurde. A partir d’un contexte typiquement brésilien, d’ailleurs si spécifique à cette culture que des explications sur les différentes croyances qui y règnent sont mises en exergue, il s’empare d’un fait divers, qui aurait aussi bien pu donner lieu à une farce survoltée de l’autre côté de l’Atlantique, en Italie par exemple, où, à l’époque, le cinéma savait parfaitement incorporer le désordre social ambiant dans un feu d’artifice de divertissement filmique.

Berlinale 2016 : Indignation

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James Schamus est un acteur de l’industrie du cinéma qui mérite toute notre admiration. Peu importe que ce soit dans sa fonction de producteur, de scénariste, de distributeur ou ponctuellement de président du jury du Festival de Berlin, ses choix artistiques et commerciaux témoignent d’une sensibilité et d’une culture générale exemplaires.

Critique : Ninjababy

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Alors que le cinéma norvégien semble actuellement reposer sur les seules épaules de Joachim Trier, voilà qu'arrive sur nos écrans le remarquable deuxième long métrage de Yngvild Sve Flikke, une réalisatrice très inventive qui excelle à faire passer des messages au milieu des rires générés par son sens du comique.

Critique : Dogman

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"Dogman" vient positivement enrichir la filmographie de Matteo Garrone et prouver, une fois de plus, la qualité d'un cinéma italien, trop souvent mésestimé, voire carrément rejeté.

Critique : Terraferma

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sur l’île de Lampedusa, entre Sicile et Tunisie, la vie des pêcheurs est de plus en plus difficile. Ne vaut-il pas mieux, pour gagner sa vie, louer sa maison à des touristes et utiliser les bateaux pour les emmener en mer ? Par ailleurs, l’île est devenue le point d’arrivée en Europe pour de nombreux clandestins venus d’Afrique. Lorsqu’on sauve certains d’entre eux de la noyade, quelle attitude faut-il adopter : respecter les traditions maritimes, faites de solidarité ou bien les dénoncer aux autorités ?
Les Géants affiche du film de Bouli Lanners

Les Géants

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Pour son troisième long métrage, Bouli Lanners, également comédien comme dans le récent Rien à déclarer et fier d'être Belge, a décidé de baser son histoire sur trois adolescents passant leur été seuls et coincés au milieu de nul part. Alors, ce film ayant remporté 2 prix lors de la quinzaine des réalisateurs à cannes cette année, il est Géant ou pas ?

Critique express : Le dernier piano

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"Le dernier piano" ne se vautre jamais dans un pathos déplacé et grotesque

Présumé coupable

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Présumé coupable est le deuxième long métrage de Vincent Garenq, après Comme les autres en 2008 et la saison 10 de Sous le soleil. Le réalisateur s’est emparé d’un fait réel, l’affaire d’Outreau, qui avait fortement marqué les français entre 2001 et 2005.

Le grand cahier

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Le Grand Cahier est tout sauf un mauvais film. Beaucoup de spectateurs le trouveront même excellent. Par contre, celles et ceux qui ont besoin de ressentir un minimum d'empathie avec ne serait-ce que quelques personnages d'un film pour réussir à l'apprécier auront l'impression de se heurter à une porte close leur interdisant d'entrer dans le film.
Garden State, Nathalie Portman

Garden State

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Faire un premier film n’est en soi pas évidemment, mais lorsque celui-ci est réussi, il convient d’être attentif à son réalisateur. Ici Zach Braff (Scrubs) à la réalisation, à l’écriture et devant la caméra, se lance dans une histoire à résonance autobiographique, également étendard d’une génération qui, passé l’adolescence manque de repères. Une réussite !

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