Critique : La femme qui en savait trop
Nader Saeivar tenait à faire ce film en soutien du mouvement "Femme, Vie, Liberté". Il l'a tourné clandestinement avant de quitter l'Iran pour aller s'établir à Berlin.
Critique : The Fits
Toni n’est pas une fille comme les autres : elle n’en fait qu’à sa tête, abandonnant la protection de son frère aîné sur le ring de boxe pour s’essayer au sport en apparence plus féminin de la danse. Mais là non plus, elle n’arrive pas réellement à s’intégrer, à faire ses preuves en tant que membre d’un ensemble homogène. De toute façon, les exigences physiques de la chorégraphie du drill passent à l’arrière-plan, dès que les filles plus âgées du groupe tombent victimes d’étranges crises.
Critique : La Petite Venise
Le nouveau film d’Andrea Segre, déjà plusieurs fois récompensé à la dernière Mostra de Venise, nous fait voyager dans la périphérie de Venise et de ses canaux. Sur fond d’immigration, le film nous touche pourtant là où on ne s’y attend pas…
Portrait au crépuscule
Marina, jeune et belle femme vivant dans un quartier plutôt chic d’une grande ville russe a tout pour elle. Un mari, un appartement, un bon boulot d’assistante sociale. Et un amant pour compléter le tableau de la parfaite femme épanouie. Après un rendez-vous avec ce dernier, une succession effrénée de déconvenues, du vol de son sac à l’arrachée au viol, la fait basculer. C’est le visage de la vraie Russie qui se dévoile alors au spectateur par le regard de cette héroïne pas comme les autres qui se livre à une vengeance inattendue…
Critique : Pour la France
On ne peut s'empêcher de préciser que c'est une histoire très personnelle que raconte le réalisateur dans "Pour la France".
Stoic
Uwe Boll est sans conteste l'un des réalisateurs actuels les plus controversés. Le metteur en scène allemand de House of the Dead, Alone in the Dark et dernièrement Seed possède une forte communauté d'anti-fans qui ont même réalisé une pétition pour le supplier d'arrêter le cinéma. Mais son dernier film Stoic va en surprendre plus d'un...
Cannes 2014 : Whiplash
Whiplash est comme son titre l'indique, un coup de fouet administré par un réalisateur doué, accompagné par deux grands acteurs qui se livrent à un duel inoubliable : Miles Teller en batteur ambitieux et J.K.Simmons en mentor trop exigeant.
Critique : 45 ans
Ce film n’est ni plus, ni moins qu’un miracle ! D’abord parce qu’il a su combler toutes les attentes que nous avions à son égard depuis qu’il a gagné un double Ours d’argent de l’interprétation au dernier festival de Berlin il y a un an. Et puis, d’une façon encore plus enthousiasmante, grâce à la confirmation du talent considérable de son réalisateur Andrew Haigh, qui avait su nous subjuguer avec son film précédent Week-end, ou la sublime naissance d’un amour gay.
Critique : Quitter la nuit
Abordant de front le sujet difficile du viol et de sa considération judiciaire, Quitter la nuit, le premier long-métrage de Delphine Girard, confirme l’exigence de sa mise en scène et la précision de sa direction d’acteur.
Albi 2019 : La Fille au bracelet
Notre journée officieuse à l'honneur de Anaïs Demoustier au Festival d'Albi s'est achevée avec La Fille au bracelet, réalisé par son frère aîné, dans lequel l'actrice joue un rôle diamétralement opposé à celui, aux angles arrondis, qu'elle tenait dans Alice et le maire de Nicolas Pariser.
Critique : ADN
Faire le deuil d'un proche n'est jamais facile. Ce n'est pas une chose qui se gère. Et si ces fameuses phases psychologiques que tout le monde connaît existent, c'est avant tout pour donner à l'individu endeuillé l'espoir que demain, après-demain, voire un jour lointain, ça ira mieux. Dans son cinquième long-métrage, Maïwenn s'approprie ce sujet délicat avec beaucoup de candeur.
Critique : L’Obsédé
Contrepoint intimiste et psychologique de Ben-Hur (1959), The Collector (L'Obsédé) de William Wyler, sorti en 1965, campe un collectionneur maniaque qui enlève et séquestre l'étudiante dont il est amoureux. Le film repose sur le duo d'acteurs formé par Terence Stamp et Samantha Eggar, des cadrages parfaits découpés sur fond de la cave d'une demeure ancienne, et la musique allègre de Maurice Jarre (Lawrence d'Arabie).



















