Critique : Aquarius
"Aquarius" n'est que le deuxième long métrage de fiction de Kleber Mendonça Filho, mais la réalisation de documentaires et de nombreux court-métrages ont permis à ce réalisateur d'acquérir une maîtrise de la mise en scène qui fait de lui un élément important du cinéma international.
Critique : Tu mourras à 20 ans
Très réussi au niveau du fond, "Tu mourras à 20 ans" l'est également au niveau de la forme. En effet, ce film est, du début à la fin, un véritable enchantement visuel.
Critique : Le Bonheur est pour demain (Brigitte Sy)
Dans les années 1990, une fasciantion différente émanait-elle du monde des gangsters, ce mythe qui n'avait pas encore été sacrifié sur l'autel de toutes sortes de luttes idéologiques ? Par conséquent, est-ce qu'un hommage nostalgique à ces hors-la-loi fait sens trente ans plus tard, sans pour autant en tirer quelque conclusion rétrospective que ce soit ?
Critique : Béliers
Avec "Béliers", Grímur Hákonarson nous propose un film dans lequel on ne s'ennuie jamais sur un monde qui est en train de disparaître et qui est étranger à la plupart d'entre nous. Son histoire, il la raconte en utilisant souvent, de façon très intelligente, des plans séquence qui ont toujours la bonne durée, l'action se mettant à rebondir au moment précis où on pense qu'il ne va plus rien se passer.
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah
Critique : The Walk Rêver plus haut
Les rêves les plus beaux et les plus fous ne sont pas forcément américains. Car même si l’aventure incroyable du funambule Philippe Petit est étroitement liée au goût pour la démesure qui prévaut aux Etats-Unis, la nature française de ce forcené se manifeste autrement qu’à travers l’accent bancal que Joseph Gordon-Levitt emploie pour l’incarner.
Critique : Sparta
Ewald est un homme qui se sait pédophile en puissance, qui se bat contre ce démon intérieur qui le ronge et qui arrive à ne jamais passer à l'acte.
Avé
un voyage en stop vers le nord de la Bulgarie va réunir deux jeunes de 17 ans. Kamen se rend aux funérailles d’un ami, Avé est une jeune fugueuse qui se révèle très vite être une menteuse invétérée. Petit à petit Kamen, d’abord excédé par son comportement, va tomber sous le charme.
Au-delà des collines
Alina revient d'Allemagne pour y emmener Voichita, la seule personne qu'elle ait jamais aimée et qui l'ait jamais aimée. Mais Voichita a rencontré Dieu et en amour, il est bien difficile d'avoir Dieu comme rival.
Critique : La Femme des steppes le flic et l’œuf (Deuxième avis)
Öndög est avant tout un film sur la matière première du cinéma – le temps. Les dialogues restent moins importants, purement fonctionnels- ils racontent ce que l’image ne transmet pas- ou poétiques et quelque peu naïfs, ils lient les longues scènes contemplatives.
Critique : First Cow
Kelly Reichardt poursuit avec bonheur sa déclinaison de l'amitié, cet attachement entre des personnes ne faisant pas partie de la même famille et qu'on retrouve dans tous ses films. S'y ajoutent sa vision personnelle de la conquête de l'ouest et une réflexion sur l'esprit d'entreprise et l'appât du gain, avec les dérives que cela peut entrainer.
Critique : Les Sœurs Quispe
Comment trois sœurs vivant seules sur les montagnes austères de l’Altiplano vont être écrasées par la dictature du général Pinochet et devenir des symboles d’une lutte impossible. Une tragédie bouleversante, tirée d’une histoire vraie.



















