Critique Express : Saint Omer
Film sur notre rapport à la maternité et sur les rapports mère-fille, "Saint Omer" continue également, dans l'esprit de la réalisatrice, de creuser la veine de ses films précédents, tous des documentaires : "Offrir au corps noir la possibilité de dire l'universel"
Critique : Zombi child
L'art de torpiller des sujets potentiellement intéressants.
Critique : Un fils
Dans "Un fils", Mehdi M. Barsaoui se livre avec finesse à un exercice auquel le cinéma iranien et, tout particulièrement, Asghar Farhadi, nous ont habitué depuis plusieurs années : les tourments d'un couple pris comme métaphore des problèmes que connait un pays.
Critique : The housewife
"The housewife" nous amène à penser que, dorénavant, on guettera la sortie des films de Yukiko Mishima, en espérant y retrouver la même qualité que dans "The housewife".
Critique : Infiltrée
L'immersion dans un gang de Puerto Barrios que nous propose Justin Lerner s'avère passionnante à suivre tout en étant d'un réel intérêt documentaire sur ce qui se passe dans ces organisations criminelles.
Critique Express : Les miens
Ce film, qui mélange drame et comédie, parfois drôle, parfois émouvant, était en compétition lors de la dernière Mostra de Venise, il y a 2 mois 1/2.
Portrait au crépuscule
Marina, jeune et belle femme vivant dans un quartier plutôt chic d’une grande ville russe a tout pour elle. Un mari, un appartement, un bon boulot d’assistante sociale. Et un amant pour compléter le tableau de la parfaite femme épanouie. Après un rendez-vous avec ce dernier, une succession effrénée de déconvenues, du vol de son sac à l’arrachée au viol, la fait basculer. C’est le visage de la vraie Russie qui se dévoile alors au spectateur par le regard de cette héroïne pas comme les autres qui se livre à une vengeance inattendue…
Song for Marion
Arthur et Marion, couple de retraités londoniens, sont profondément unis malgré leurs caractères dissemblables ; Marion est positive et sociable, Arthur est morose et fâché avec la terre entière. Aussi ne comprend-il pas l’enthousiasme de sa femme à chanter dans cette chorale férue de reprises pop décalées et menée par la pétillante Elizabeth. Mais peu à peu, Arthur se laisse toucher par la bonne humeur du groupe et par la gentillesse d’Elizabeth. Encouragé par cette dernière, qui a inscrit la chorale à un concours, Arthur réalise qu’il n’est jamais trop tard pour changer.
Critique Express : El profesor
Pour "El profesor", film sur une lutte pour le pouvoir au sein d'une université, les réalisateurs ont choisi le genre de la comédie et, pour être plus précis, la comédie grinçante.
Critique Express : To kill the beast
En réunissant dans son film la recherche d'un frère par une jeune fille et celle d'une bête maléfique par les habitants d'une bourgade, en entremêlant le réel et l'imaginaire, c'est dans le courant du "réalisme magique" si présent dans le cinéma sud-américain que la jeune réalisatrice argentine Agustina San Martin vient placer "To kill the beast", son premier long métrage.
De rouille et d’os
Ça commence dans le Nord. Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.
La Roche-sur-Yon 2018 : Les Trois soeurs
Les apparences sont trompeuses chez Valeria Bruni Tedeschi, une actrice abonnée aux personnages de femmes névrosées, dont la filmographie en tant que réalisatrice dévoile pourtant un regard plus nuancé sur les joies et les peines de la bourgeoisie. Citons comme preuve cette adaptation libre de la pièce de Tchekhov, produite pour être diffusée sur arte et programmée dans le cadre du focus sur Bruni Tedeschi au Festival de La Roche-sur-Yon.



















