Critique : Lola Une femme allemande
Le cas de Rainer Werner Fassbinder est tout de même d'une singularité sidérante. Cet enfant terrible du cinéma allemand était l'observateur hors pair des défauts et autres hypocrisies flagrantes de son pays natal.
Donnie Darko
En 1988, dans une banlieue américaine paisible, le jeune Donnie Darko vient perturber la tranquillité de son entourage. Intelligent mais atteint de « troubles émotionnels », il échappe de peu à la mort alors qu’une nuit un réacteur d’avion s’écrase sur sa chambre ; somnambule, il avait suivi un homme déguisé en lapin macabre lui annonçant la fin du monde 28 jours plus tard… De cette étrange nuit vont découler des événements de plus en plus troublants…
Une famille respectable
Arash est un universitaire iranien qui vit en Occident. Il retourne donner des cours à Chiraz où vit sa mère, loin de Téhéran. Entraîné dans un tourbillon d’intrigues familiales et financières, il replonge dans un pays dont il ne possède plus les codes. A la mort de son père, découvrant ce qu’est devenue sa "famille respectable", il est contraint de faire des choix.
Les Lyonnais
Olivier Marchal, l’ancien keuf devenu cinéaste, s’est fait un nom dans le milieu du polar réaliste au point d’être identifiable dès les premières images de ses films. Cela suffit-il pour faire des Lyonnais une œuvre réussie ? Rien n’est moins sûr. La stylisation outrancière de ce nouvel opus plombe hélas un scénario plutôt bien ficelé. La présence du monolithique Lanvin n’arrange rien… Le reste de l’interprétation s’en sort avec les honneurs.
Critique Express : Familia
"Familia" apporte une nouvelle preuve que le cinéma italien est loin d'être mort et on s'en félicite !
SLEVIN
La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire...
Critique : Nos souvenirs
Le public festivalier peut parfois être cruel. La réception à Cannes du nouveau film de Gus Van Sant, qui y était présenté l’année dernière en compétition, fut si glaciale qu’elle a enseveli sous elle la réputation de Nos souvenirs avant que ce dernier n’ait eu une chance de se faire sa place sur le marché.
Critique : A jamais
Avec "A jamais", on va très loin dans le ratage, la mayonnaise entre film sur le deuil et film fantastique ne prenant jamais.
Frankenstein
Le jeune savant Victor Frankenstein est persuadé que la science peut venir à bout de tout et même créer la vie. Il s’attelle à cette tache avec ardeur et crée à partir de morceaux de cadavres un être humain qui lui échappe.
Critique : Au-delà
Au-delà est le 32ème film de Clint Eastwood réalisé en 2010. L'histoire offre une réflexion sur la vie après la mort, ou plus précisément sur toutes les questions que l'on peut se poser à ce sujet.
Critique : Le Quartier du corbeau
Après un premier long-métrage largement improvisé (Le Péché suédois), Bo Widerberg réalise le film qui lui valut l'Oscar du Meilleur film en langue étrangère en 1965 et que les critiques citent encore comme l'un des meilleurs du cinéma suédois, Le Quartier du corbeau. Un an avant Amour 65, le jeune cinéaste se mettait déjà presque en scène, à travers la figure d'un jeune homme issu de la même ville ouvrière que lui (Malmö) et qui, dans les 1930, se rêve en écrivain.
Critique : Retour à Ithaque
Retour à Ithaque fait partie de ces films qui marquent profondément les spectateurs, à la fois par leur simplicité et par leur richesse. On peut s'étonner que le scénario, pas particulièrement tendre pour ce qu'est devenue l'île crocodile, ait été accepté sans problème par les autorités, et donc que le film ait pu être tourné à La Havane avec des comédiens cubains. Peut-être la tendresse que les scénaristes et le réalisateur montrent pour le peuple cubain y est pour quelque chose.



















