Critique : La pie voleuse
Un film seulement moyen de Robert Guédiguian a toujours plus d'intérêt que la plupart des autres films qui sortent au même moment.
Critique : L’Âme idéale
Quelque part entre le rire et les larmes, on comprend très bien pourquoi ce film doux-amer est devenu le coup de cœur discret du public français entre la fin de l’année 2025 et le début 2026. Semaine après semaine, L’Âme idéale continue à résonner auprès des femmes et des hommes qui viennent le découvrir en salles, enregistrant par exemple de très loin la plus faible baisse de fréquentation au box-office des premiers jours de la nouvelle année.
Margin Call
Wall Street, automne 2008, au siège social d’une banque d’investissement aux airs de « Lehman Brothers ». Tout commence par un remerciement massif de 80 % des personnels de l’étage où se situe la salle des marchés, son chef, Eric Dale (Stanley Tucci), la cinquantaine, et 20 ans de maison, en tête. Reconduit fermement vers la sortie par un vigile, son carton d’objets personnels constitué à la hâte sous le bras, il a le temps de remettre à un de ses jeunes subordonnés, Peter Sullivan (Zachary Quinto), une clef USB dont le contenu va se révéler explosif.
Critique : Mississippi Burning
Est-ce que, à la fin des années 1980, le sujet racial traité dans Mississippi Burning était d'une actualité plus brûlante qu'aujourd'hui ? Il faut craindre que non, puisque la question de l'inégalité légale entre les différents citoyens des États-Unis continue d'agiter les esprits. La tempête politique récente autour de la prise en compte modifiée des votes dans certains états du sud est hélas là pour nous le rappeler.
Critique : Juliette
Juliette a la vie devant elle. A 25 ans, elle est une jeune diplômée qui ne semble pas pressée de vouloir rentrer dans la vie active. Alors qu’elle multiplie les soirées avec ses amis et les conquêtes amoureuses, son père tombe malade…
Critique : Deux soeurs pour un roi
Deux sœurs pour un roi est un long-métrage de Justin Chadwick (The Property, The First Grader) sorti en 2008. Il s'agit d'une adaptation du roman de Philippa Gregory, The Other Boleyn Girl, qui retrace la rivalité entre les sœurs Boleyn pour conquérir le roi Henri VIII au XVIème siècle.
Critique : La promesse
Malgré les nombreux défauts de ce film, il est difficile de ne pas marcher un minimum à la vision de ce mélange de mélodrame et de fresque historique.
Critique : Saint Maud
Qu'est-ce que les pauvres infirmières ont fait aux scénaristes pour mériter pareil traitement ? Alors que le contexte sanitaire actuel devrait plutôt inciter à célébrer avec emphase cette noble profession, elle se retrouve à répétition avec des reflets de fiction nullement flatteurs. Certes, il y a eu le beau documentaire de Nicolas Philibert, De chaque instant.
Cinélatino 2018 : El silencio del viento
Ce n'est pas uniquement en Europe que le thème des réfugiés fait polémique, comme le montre bien ce film portoricain, présenté en compétition au Festival Cinélatino de Toulouse. Partout où l'opportunité et la nécessité se présentent d'aller chercher une vie meilleure dans un autre pays, des hommes et des femmes font des efforts considérables pour se rapprocher de ce paradis sur terre aux pieds d'argile.
Le Portrait de Dorian Gray
Le Portrait de Dorian Gray est l'unique roman d'Oscar Wilde. Nombreuses ont été les adaptations au cinéma mais souvent elles n'ont pas réussi à retranscrire fidèlement la complexité de ce drame fantastique.
Berlinale 2020 : Es gilt das gesprochene Wort
L'Allemagne, terre d'accueil pas si exemplaire des réfugiés, d'un côté et la Turquie, terre d'un tourisme sexuel pas si débridé, de l'autre : la route des clichés semble d'emblée toute tracée pour ce film allemand, présenté au Festival de Berlin dans le cadre du programme parallèle « Lola at Berlinale ».
Critique : La fille de Brest
"La fille de Brest" prouve que le cinéma français est capable d'égaler le cinéma américain dans ce qu'il a de meilleur.



















