Critique : Pas de vagues
Le harcèlement a beau être inscrit en lettres majuscules dans l'agenda de l'éducation nationale des fléaux contre lesquels lutter en priorité au sein des établissements scolaires, on n'a pas vraiment l'impression que la situation des élèves poursuivis par leurs camarades est en train de changer.
Critique : Chorus
François Delisle nous fait partager, sans aucun pathos, le quotidien d'un couple qui se retrouve après plusieurs années, face à l'épilogue du drame qui avait causé leur séparation.
Les Hommes libres
Comment l’on découvre l’histoire méconnue des immigrés d’origine arabe dans la France occupée. Comment pendant l’occupation des hommes et des femmes, animées de motivations différentes se sont retrouvés porteurs d’une même solidarité envers d’autres hommes pour leur faire échapper à la mort.
Critique : Partisan
Inspiré par les enfants-assassins de Colombie, les sicarios, Ariel Kleiman, 28 ans, dont c’est le premier film, se propose de mettre en scène les conséquences d’une prise de conscience individuelle.
Test DVD : La Fille du patron
Des choix parfaitement assumés et une réalisation très bien maîtrisée pour un premier long métrage permettent de situer le film dans le haut du panier en matière de comédie sociale
Cannes 2018 : Le poirier sauvage
Nuri Bilge Ceylan fait parti des grands habitués du Festival de Cannes : six de ses films (sur une filmographie qui en compte huit) ont ainsi été sélectionnés, et ont pour la plupart remporté un prix - jusqu'à la Palme d'Or en 2014 pour Winter Sleep. Retrouver Le Poirier sauvage en compétition n'est donc pas étonnant, mais le projeter le dernier jour est une décision regrettable au vu du ratio état des festivaliers / durée du long-métrage. C'est avec la peur de piquer du nez que le rédacteur de cet article s'est rendu à la projection presse de 20h ; c'est fasciné qu'il en est ressorti, trois heures et huit minutes plus tard.
Critique Express : Le ravissement
Dans ce premier long métrage particulièrement réussi la réalisatrice a su parfaitement réunir une approche quasi documentaire pour tout ce qui concerne le travail d'une sage-femme et une histoire fictionnelle filmée en décors naturels, l'ensemble bénéficiant d'un montage très précis excluant toute longueur inutile.
Critique : Une grande fille
Même s'il n'a pas totalement gommé les défauts qu'on avait décelé dans "Tesnota", Kantemir Balagov, bien aidé par sa directrice de la photographie Kseniya Sereda, montre qu'il est vraiment un réalisateur prometteur.
Biarritz 2018 : Compañeros
La plupart des pays latino-américains sont hélas passés par la case horrible de la dictature militaire. L'âme collective de ces pays soumis, mais en fin de compte jamais tout à fait vaincus, a souvent fait appel au cinéma pour panser rétrospectivement les plaies de ces périodes très sombres. Pour l'Uruguay, ce travail historique a pris, entre autre, la forme de Compañeros, présenté en compétition au Festival de Biarritz et sélectionné pour défendre les couleurs de son pays dans la course à l'Oscar du Meilleur Film étranger.
Critique express : L’effacement
Le mélange de points de vue sociaux et politiques, de fantastique "cheap", de violence horrifique, et de récit sentimental n'arrive pas à présenter la cohérence qu'on est en droit d'attendre d'un film sur l'Algérie d'aujourd'hui se voulant ambitieux.
Critique : Music (Deuxième avis)
Si vous commencez à ne plus trouver votre compte dans le cinéma qui nous est proposé de nos jours, si vous avez tendance à le trouver trop souvent formaté, "Music", indéniablement, est fait pour vous.
Critique Express : La nouvelle femme
Ce n'est que lorsque le film commence vraiment à s'intéresser à la "méthode Montessori" que l'intérêt grandit.


















