Critique : Los Salvajes
Quelque part en Argentine, cinq adolescents s’évadent d’un centre de détention pour mineurs. Déterminés à fuir même si la destination est incertaine, ils commencent une longue marche à travers la pampa. Ils tuent et pillent les rares personnes qu’ils rencontrent sur leur route, chassent pour se nourrir, se droguent pour s’oublier. Ils s’enfoncent dans un paysage de plus en plus hostile et accidenté et finissent par se perdre. Le groupe se disloque, et chacun devient une menace pour l’autre. La sauvagerie, jusqu’alors apanage des bêtes chassées, les contamine petit à petit...
Cannes 2017 : Wonderstruck (Le musée des merveilles)
Le musée des merveilles
Etats-Unis, 2017
Titre original : Wonderstruck
Réalisateur : Todd Haynes
Scénario : Brian Selznick
Acteurs : Oakes Fegley, Julianne Moore
Distribution : Metropolitan Film Export
Durée : 1h57
Genre : Drame
Date...
Critique : Une journée à Rome
Une nouvelle journée commence à Rome, la ville éternelle. Gina et Marco ont 19 et 20 ans et sont portés par l’exubérance de la jeunesse. Gina rêve d’entrer dans le monde du spectacle et doit rencontrer un homme politique influent qui pourrait lui ouvrir des portes. Marco l’accompagne au volant de sa berline noire, c’est son premier jour de travail. De la banlieue vers le centre historique de la ville, ils vont apprendre à se connaître, tomber amoureux, et vont ainsi basculer, peut-être un peu trop tôt et sans en avoir conscience, dans le monde des adultes.
Critique : United States of Love
Loin des regards du grand public, le cinéma polonais se porte plutôt bien ces derniers temps. Avant le film testament de Andrzej Wajda, passé au Festival de Toronto et distribué en France il y a un mois, et la nouvelle œuvre de Agnieszka Holland, qui a été récompensée en février dernier au Festival de Berlin par un prix assez étonnant pour son innovation formelle, United States of Love avait déjà conquis le jury de la Berlinale en 2016, ayant remporté alors le prix du Meilleur scénario.
Cannes 2018 : Les oiseaux de passage
L'ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs cuvée 2018 s'est faite avec le retour d'une révélation récente : Ciro Guerra, avec sa productrice et désormais co-réalisatrice Maria Camila Arias, s'étaient faits remarquer en 2015 avec L'étreinte du serpent. Ils nous reviennent cette année avec Les oiseaux de passage, surprenant portrait d'une communauté amérindienne qui se révèle être un efficace film de genre.
Critique : La familia
"La familia" se situe quelque part entre le néoréalisme italien, le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Critique : Sollers Point – Baltimore
Un film qui traite de sujets très forts et pleins d'intérêt mais qui pâtit par moment de maladresses flagrantes au niveau de la réalisation et du montage.
Cannes 2014 : Snow in Paradise
Présenté au Festival de Cannes 2014 dans la sélection Un Certain Regard, le premier film d’Andrew Hulme (qui a travaillé sur des projets tels que Slevin ou The American) avait de quoi intriguer dans cette sélection un peu trop sage. Malheureusement Snow in Paradise n’a pas attiré les foules durant les projections sur la croisette.
Camp Hell
Camp Hell de l’américain Georges Vanbuskirk n’est pas un film d’horreur. Le film à l’origine s’intitule Camp Hole (le camp de l’espoir). Cette amère tromperie résulte d’une volonté marketing délibérée de capter plus largement un public par l’intrusion de rares et brèves scènes horrifiques. Camp Hell doit être requalifié comme un drame de l’adolescence américaine enrôlée dans les croyances religieuses d’extrême-droite.
Palo Alto
Palo Alto, une ville moyenne, noyée dans la banlieue de San Fransisco, est le théâtre des expériences de quatre adolescents : Teddy, April, Fred et Emily. Entre premiers ébats amoureux et accès de violence incontrôlés, les désirs de ces jeunes mêlent fantasme et réalité, au point de mettre leur vie en danger...
Critique Express : Mon gâteau préféré (Deuxième avis)
Commencé par un gag, "Mon gâteau préféré" se termine par un événement tragique.
Cannes 2017 : Jupiter’s Moon
White God… à l'évocation de ces deux mots qui forment le titre du précédent long-métrage de Kornel Mundruczo, un souvenir intense et pénétrant nous revient sur ce qui fut l'un des grands chocs cinématographiques de Cannes en 2014. Ce très mérité lauréat du Prix Un Certain regard a fait naître de grandes attentes sur la suite, trop grandes peut-être ?



















