Critique : J’ai aimé vivre là
Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !
Critique : Sankara n’est pas mort
"Sankara n'est pas mort" est l'occasion pour nous, qui le connaissons mal, d'apprendre beaucoup de choses sur cet ancien officier devenu un grand chef d'état, l'occasion d'apprendre également beaucoup de choses sur le Burkina Faso, ce petit pays africain de 274 000 km2.
Critique : Libre
"Libre" montre la réponse qu'on peut, qu'on doit apporter à une question importante : que doit faire le citoyen face à la violence d'un état qui ne respecte pas sa propre légalité ?
Critique Express : Soutien de famille
Lorsqu'on aborde le film, on est en droit de se demander ce qu'on va bien y trouver, quels éléments vont nous permettre de maintenir à flot notre intérêt pour ce qui s'apparente à un pari stupide lancé par deux hurluberlus. La vérité est que, très vite, on s'attache à l'histoire qu'on nous raconte.
Albi 2024 : Se souvenir des tournesols
Venez vivre à la campagne, c'est merveilleux ! S'il disposait de moins de qualités cinématographiques indéniables, ce documentaire pourrait passer pour de la publicité à peine larvée en faveur d'un style de vie bucolique. Or, c'est au contraire la grande liberté de ton qui rend Se souvenir des tournesols si frais et désarmant.
Berlinale 2016 : Tempestad
En route pour l’aventure avec ce documentaire, présenté au 66ème Festival de Berlin dans le cadre du Forum, que nous avons découvert par hasard, grâce à un changement à la dernière minute de notre emploi du temps personnel. Tempestad est un film qui demande beaucoup au spectateur, à commencer par l’abandon de certaines règles immuables du cinéma comme une relation au moins approximative entre le son et l’image.
Critique : Soul kids
Cette immersion dans cette académie de Memphis est réjouissante par l'impression de fraicheur qui s'en dégage et le talent dont font preuve tous ces jeunes qui perpétuent la légende de la musique soul et du Rythm and Blues, ces mélanges de gospel et de blues qu'il ne faut surtout pas confondre avec le RnB contemporain. On se prendrait presque à rêver que, après les errances du gangsta rap, la musique afro-américaine retrouve enfin l'aura qu'elle n'aurait jamais dû perdre.
Critique : La symphonie des arbres
Cette recherche d'un érable moiré parfait, faite dans des conditions difficiles, a donné naissance à un documentaire passionnant qui nous conduit dans des forêts bosniaques et dans des salles de concert prestigieuses.
Critique VOD : Nous sommes en guerre
"Nous sommes en guerre" est un témoignage passionnant, bien réalisé et bien monté du vécu de personnes travaillant dans le domaine de la santé, de personnes qui alertaient depuis des années sur le manque de moyens dont elles disposaient pour faire le plus correctement possible leur travail, de personnes qui se sont pris de plein fouet l'arrivée de la Covid.
Critique : Gimme Danger
Avec Paterson et Gimme Danger, Jim Jarmusch s’offre une riche actualité cinématographique en cette rentrée. Qu'il soit à l’origine d’un documentaire consacré aux Stooges n’est finalement pas une surprise. L’auteur de Dead Man n’a jamais caché son appétence pour la musique, en particulier le rock, en témoigne ses magnifiques bandes-originales pour les besoins de ses longs-métrages (Tom Waits, Screaming Jay Hawkins, Elvis Presley, The Brian Jonestown Massacre, Mulatu Astake…).
La Roche-sur-Yon 2020 : The Mole Agent
Prenez soin de vos aînés ! On ne le répète jamais assez, surtout en ces temps pandémiques, où la génération des grands-parents est particulièrement exposée. Présenté en première française au Festival de La Roche-sur-Yon, ce documentaire chilien tombe donc à pic.
Critique : Iranien
Iranien est un film qui risque de déplaire à beaucoup de monde : aux religieux iraniens, bien sûr, mais aussi aux iraniens qui s'opposent au régime en place et qui risquent de trouver que Mehran Tamadon n'est pas assez mordant face au quatre mollahs. Peut-être décevra-t-il également certains spectateurs dans nos contrées, pour les mêmes raisons. On ne peut pourtant que conseiller de ne pas passer à côté de ce film, à la fois passionnant, enrichissant et, curieusement, souvent drôle.


















