Critique : Pour Sama

Pas besoin de beaucoup se forcer pour affirmer que "Pour Sama" était le meilleur film du Festival de Cannes 2019 !

Biarritz 2019 : Vida a bordo

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Sur un bateau, il ne se passe rien. Surtout, quand il parcourt lentement les rivières à l'intérieur d'un pays, au lieu de chercher l'aventure face au déchaînement des éléments sur les océans. On pourrait même argumenter que le succès de l'industrie des croisières est fondé sur cette vacuité extérieure, qui, par conséquent, donne amplement le temps aux voyageurs de profiter des nombreuses activités proposées à bord.

Biarritz 2019 : Homo Botanicus

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Notre deuxième film au Festival de Biarritz, ce rendez-vous essentiel du cinéma latino-américain en France, parle à première vue des mêmes sujets que le premier : la nature préservée et impénétrable des Andes dans laquelle la caméra se plonge par voie de voyage nostalgique, en quête d'un passé sans appel révolu.

Biarritz 2019 : La Cordillère des songes

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Patricio Guzman est considéré comme l'un des plus importants cinéastes du Chili. Pourtant, il n'y vit plus depuis plus de quarante ans, depuis que le coup d'état de Augusto Pinochet l'a contrait à l'exil en France.

Critique : Nous le peuple

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Ce film tonique et instructif, tourné avant l'émergence des gilets jaunes, montre la franche coupure qui existe dans notre pays entre la classe politique (à quelques exceptions près) et une partie importante de nos concitoyens, les oubliés de la République.

Critique : Steve Bannon – Le grand manipulateur

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Un film intéressant car il nous introduit dans les coulisses des rapprochements qui s'opèrent au sein de l'extrême-droite européenne. Un film frustrant, car il laisse sans réponse un certain nombre d'interrogations.

Critique : 68 Mon père et les clous

C'est à une triple fin de cycle que nous convie ce documentaire aussi simple que pertinent : la fin d'un mode de commerce de proximité avec ce magasin de bricolage qui devra laisser sa place à un énième supermarché, celle d'un parcours professionnel commencé une vie active plus tôt, après des engagements de jeunesse dont la radicalité ne se retrouve guère chez ce vieux patron au bord de la retraite et enfin, de façon plus discrète, le doux décrochement entre un père et son fils, l'un devant la caméra, l'autre vaillamment derrière elle.

Critique : Visages villages

Agnès Varda nous manque. Plus important que ce deuil personnel, qui finira tôt ou tard par disparaître, c'est que son don exceptionnel pour la curiosité et la conciliation dans ce qu'elles ont de plus simple manquera amèrement au cinéma français, traditionnellement retranché dans des clivages entre le commerce et l'art, le populisme et la prétention.

Cannes 2019 : On va tout péter (Quinzaine)

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On va tout péter fait bien sûr penser au mouvement des gilets jaunes, qui rappelons-le, n'existait pas encore à l'été 2017. Mais les propos de certains ouvriers, les blocages de routes et les plusieurs altercations avec la police que l'on peut voir dans le film rappellent les événements qui sont nés, en France, fin 2018.

Critique : L’Époque

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La France est en émoi. Les mouvements sociaux se suivent et se ressemblent. Ils sont toujours plus virulents et en même temps toujours accueillis avec la même indifférence par les pouvoirs publics et politiques dont la seule raison d'être paraît désormais de préserver un statu quo qui ne satisfait plus personne.

Critique : Jeune bergère

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Un documentaire qui s'avère plus passionnant que bien des fictions.

Berlinale 2019 : Qui a peur de Pauline Kael ?

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Savoir un jour écrire sur le cinéma comme seule Pauline Kael savait le faire, avoir un tel ascendant sur l'industrie, le public et les élites intellectuelles qu'on peut donner un coup de pouce essentiel à un cinéaste ou au contraire défaire son travail par un simple trait de plume acerbe : c'est le rêve de tout critique, n'est-ce pas ?

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