Critique : Dope

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Il est souvent question de musique des années 1990 dans ce film plébiscité au fil d’un parcours de festival sans faute, de Sundance à Deauville, en passant par Cannes. Or, pour l’ignare que nous sommes à regret en termes de musique, l’influence principale de Dope provient du cinéma de cette même époque, quoique pas nécessairement animé par les mêmes motivations artistiques et commerciales que le hip-hop.

Critique : La Peau de Bax

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De temps en temps, arrive des Pays-Bas une bonne surprise cinématographique et il faut avouer que, très souvent, il s'agit d'un film réalisé par Alex Van Warmerdam. A la fois film de genre et film d'auteur, La Peau de Bax vient enrichir très agréablement une filmographie déjà fort respectable.
duo

Robot and Franck

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Ouverture du festival de Deauville 2012 suite au désistement de Jeff Nichols qui devait présenter Mud, Robot & Franck n'a pas su séduire le jury, mais saura certainement trouver son public. Pour ce premier film, le réalisateur Jake Schreier s'offre un bien beau casting : Franck Langella, Susan Sarandon, James Marsden, Liv tyler et... un robot (doublé par Peter Sarsgaard).

Critique Express : Vincent doit mourir

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"Vincent doit mourir", s'il fait bien appel au fantastique, est en même temps un film qu'on peut qualifier de film de survie tout en étant un film où le burlesque et la comédie romantique trouvent leur place et un film qui nous interroge sur le type de société dans lequel nous vivons.

Cannes 2016 : L’économie du couple

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L'économie du couple "Vous faire une proposition où vous n'avez pas à choisir un camp est aussi un point de vu" Voila les quelques mots du réalisateur qui ont clôturé la séance de l'économie du couple hier à la quinzaine des réalisateurs.
La Part des Anges (The Angels' Share)

La Part des Anges

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A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Harry, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent.

Critique : Heureux gagnants

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Heureux gagnants France : 2024Titre original : –Réalisation : Maxime Govare, Romain ChoayScénario :  Maxime Govare, Romain ChoayInterprètes : Audrey Lamy, Fabrice Eboué, Pauline Clément, Sami Outalbali, Anouk GrinbergDistribution :...

De l’huile sur le feu

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Une bande annonce et un making of viennent compléter le programme. Une vingtaine de minutes d’interviews sans intérêt puisque ressassant ce que tout le monde aura compris en visionnant le film. C’est toujours mieux que rien ? Même pas sûr.
2 Days In New York , photo du film

2 Days In New York

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Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…

Critique : La Chatte des montagnes

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Il ne reste que cinq films répartis sur deux journées (aujourd'hui, samedi 15 octobre et le mardi 18) pour apprécier la rétrospective consacrée aux stars du cinéma muet à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com, concoctée par Mariann Lewinsky, chercheuse et historienne du cinéma muet, programmatrice de la partie cinéma muet du festival Il Cinéma ritrovato de Bologne. Parmi les films proposés pour honorer ces 25 années de restaurations effectuées par le laboratoire de Bologne («L'Immagine Ritrovata»), de nombreux inédits ou films très rares mais aussi quelques films un peu plus connus, de grands cinéastes, comme Journal d’une Fille perdue de George Wilhelm Pabst, avec Louise Brooks et l'un des multiples joyaux de l'un des plus grands cinéastes de l'Histoire du cinéma : La Chatte des montagnes signé Ernst Lubitsch programmé à nouveau ce samedi 15 octobre à 17h30. À l'affiche, l'une des plus belles stars du cinéma muet : Pola Negri.

Critique : Paris est toujours Paris

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L'office de tourisme de la ville de Paris aurait difficilement pu faire mieux pour mettre en avant les atouts de la capitale française que cette co-production franco-italienne du début des années 1950 ! C'est en effet à une série de cartes postales plus ou moins caricaturales que nous convie Luciano Emmer avec Paris est toujours Paris, un film certes plaisant à regarder, mais qui ne contient guère de mises en question par rapport au tourisme de masse qui allait se déverser dans les rues de notre ville d'adoption au fil des décennies suivantes.

Critique : Comment tuer son Boss

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Tuer n'est pas facile, même lorsque l'on est fan de New-York Police Judiciaire comme vont le prouver le trio maladroit de cette comédie. Ces trois héros improbables sont interprétés par des acteurs relativement inconnus en dehors des Etats-Unis alors que leurs patrons sont des vedettes internationales habituées aux premiers rôles.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

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Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.