Critique : France

C'est un film à charge contre une certaine forme de télévision que Bruno Dumont a réalisé pour ce film plus "normal" que les précédents.

Critique : Envole-moi (Christophe Barratier)

Les bons sentiments coulent à flots dans cette comédie qu'on pourrait croire directement, quoique tardivement, inspirée du phénomène Intouchables. Or, tout comme le succès mondial, réalisé en 2011 par Eric Tolédano et Olivier Nakache, avait vu des adaptations locales apparaître dans divers pays, Envole-moi est en fait le remake français d'un film allemand.

Critique : Le Discours

Tiens, cela aurait pu faire un drôle de lien avec l'actualité, si Le Discours avait pu sortir sur les écrans français aujourd'hui. On ne vous révèle en effet pas grand-chose en vous disant que cette comédie douce-amère commence avec l'anecdote sur le suicide raté du chanteur punk Darby Crash. Raté pourquoi ? Parce qu'il a eu lieu quelques heures à peine avant l'assassinat de John Lennon il y a quarante ans.

Critique : Né à Jérusalem (et toujours vivant)

Chaque maison a son histoire. Tout comme chaque rue et chaque quartier. Après, la question se pose si ce bagage accumulé au fil du temps vaut la peine d'être préservé et partagé sans distinction. Ou bien, la course à la valorisation touristique à tout prix, dans laquelle le monde s'était engagé presque sans réfléchir, avant le coup d'arrêt brutal de l'épidémie du coronavirus, n'est-elle pas l'un des symptômes parmi tant d'autres d'une humanité qui va mal ?

Vu sur MUBI : Parking (Mong-Hong Chung)

Tout ce qu'il voulait, c'était acheter un gâteau au chocolat. Comme beaucoup de récits d'une nuit de folie extraordinaire, Parking commence par un fait anodin. A partir de lui, tout se dérègle dans la soirée d'un personnage dont on n'apprend finalement pas grand-chose au fil de son périple nocturne.

Vu sur OCS : Campus

A quel moment, précisément, ça a dérapé pour la comédie universitaire ? A partir de quand, le reflet cinématographique de la vie à la fac a abandonné quelque militantisme que ce soit pour devenir exclusivement un prétexte aux beuveries et à d'autres manifestations d'un hédonisme encore beaucoup moins studieux ?

Vu sur OCS : Bob et Carol et Ted et Alice

Peu de films peuvent prétendre refléter la révolution des mœurs dans le monde occidental à la fin des années 1960 avec la même légitimité que Bob et Carol et Ted et Alice. On ne parle pas ici du mouvement des jeunes, hippies et pacifistes aux cheveux longs.

Exclusivité VOD : Le retour de Richard 3 par le train de 9h24

%%excerpt%% Le retour de Richard 3 par le train de 9h24 sortira en fonction de la reprise de l'activité des cinémas en France. Pour découvrir le film gratuitement, rendez-vous dès à présent sur http://leretourderichard3.com/

Vu sur OCS : Battement de cœur

Il y a quelque chose de formidablement irrévérencieux dans la première partie de Battement de cœur, ce petit classique du cinéma français de l'immédiat avant-guerre, qui restera encore disponible dans une belle copie restaurée sur le replay d'OCS pour les trois semaines à venir.

Vu sur OCS : Le Baron de l’écluse

On ne peut que regretter amèrement que le cinéma français contemporain ne dispose plus d'un grand acteur populaire de la carrure de Jean Gabin ! Alors que sa filmographie d'après-guerre ne comporte quasiment plus de chefs-d'œuvre de l'avant-garde du cinéma français, elle est riche en rôles taillés sur mesure pour ce comédien hors normes.

Vu sur OCS : La Gifle

« Arrêtez de vous embrasser » qu'ils disent dans les annonces de mise en garde publique contre la propagation du coronavirus. Au train où vont les choses, on est en droit de se demander, si cette stratégie de la distanciation sociale maximale finira par nous rendre tout contact physique au moins un peu suspect …

Vu sur OCS : Beginners

C'est sous forme de puzzle que le réalisateur Mike Mills nous convie à une histoire tirée en grande partie de sa propre vie. Or, contrairement au mode opératoire des puzzles, où la difficulté de placer les pièces diminue au fur et à mesure que leur nombre en vrac s'amoindrit et qui permet à l'assembleur patient d'être récompensé pour ses efforts par une merveilleuse vue d'ensemble, Beginners suit sa propre logique, de plus en plus frustrante.

Les sorties du 9 septembre 2026

La rentrée est un moment propice pour plein de choses. Aller au cinéma n’en fait pas nécessairement partie. Malgré la baisse traditionnelle des entrées à ce moment de l’année, nos vaillants distributeurs français se sont démenés pour vous concocter un programme hebdomadaire de sorties cinéma des plus respectables.

Film de la semaine

Critique : Rose

0
Sandra Hüller, couronnée d'un Ours d'argent à la Berlinale 2026, incarne un soldat au secret dans l'Allemagne du XVIIe siècle : Rose marque le retour magistral de Markus Schleinzer, quinze ans après Michael.

Derniers articles

Test Blu-ray : Mārama

0
Mārama installe son héroïne au cœur d’un décor gothique parfaitement identifié, avec son manoir isolé, ses couloirs interminables, ses visions, ses secrets de famille et cette sensation délicieuse que les murs ont probablement davantage de choses à dire que les personnages.

Oscars 2027 : les 5 demi-finalistes français du Film international

0
L’attente a été assez longue, voire insoutenable avant que le comité de sélection du candidat français à l’Oscar du Meilleur Film international ne se réunisse enfin ce jour dans les locaux du Centre National du Cinéma à Paris.

Critique Express : Ma famille de samouraïs

0
Le choix de traiter le sujet de l'immigration sous la forme d'un film d'animation apparait comme étant parfaitement justifié, lui permettant entre autre de pouvoir être proposé à des enfants de 7 ans et plus tout en étant d'un grand intérêt pour des adultes.

Critique : Rose

0
Sandra Hüller, couronnée d'un Ours d'argent à la Berlinale 2026, incarne un soldat au secret dans l'Allemagne du XVIIe siècle : Rose marque le retour magistral de Markus Schleinzer, quinze ans après Michael.

Test Blu-ray : Good Luck, Have Fun, Don’t Die

0
Quel kif que ce Good Luck, Have Fun, Don't Die ! À une époque où une bonne partie du cinéma de science-fiction semble avoir été conçue dans une salle d'attente pour algorithmes, Gore Verbinski revient avec un film qui préfère manifestement jeter le téléphone par la fenêtre plutôt que de demander à ChatGPT de lui écrire son scénario.