Critique : Aimons-nous vivants
Contrairement à ce que la bande-annonce pourrait laisser supposer, Aimons-nous vivants n'est pas tout à fait une farce romantique dans laquelle ses deux vedettes, Valérie Lemercier et Gérard Darmon, resteraient entièrement fidèles à leurs registres respectifs. Il y a certes un peu de cela dans le quinzième long-métrage de Jean-Pierre Améris.
Critique : Le Discours
Tiens, cela aurait pu faire un drôle de lien avec l'actualité, si Le Discours avait pu sortir sur les écrans français aujourd'hui. On ne vous révèle en effet pas grand-chose en vous disant que cette comédie douce-amère commence avec l'anecdote sur le suicide raté du chanteur punk Darby Crash. Raté pourquoi ? Parce qu'il a eu lieu quelques heures à peine avant l'assassinat de John Lennon il y a quarante ans.
Vu sur MUBI : Parking (Mong-Hong Chung)
Tout ce qu'il voulait, c'était acheter un gâteau au chocolat. Comme beaucoup de récits d'une nuit de folie extraordinaire, Parking commence par un fait anodin. A partir de lui, tout se dérègle dans la soirée d'un personnage dont on n'apprend finalement pas grand-chose au fil de son périple nocturne.
Critique : Quand vient l’automne
Pour beaucoup de spectateurs, le fait de ne pas être cantonné au rôle passif qui leur est habituellement dévolu contribuera au plaisir rencontré à la vision de ce film.
Critique : La Vénus électrique
Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.
Critique : Affreux sales et méchants
A peu d'années près un contemporain des géants du cinéma italien que seront pour toujours Federico Fellini et Michelangelo Antonioni, le réalisateur Ettore Scola ne peut guère se prévaloir d'une filmographie aussi touffue que ses illustres confrères. Certes, il a été un chroniqueur hors pair de la société italienne du siècle dernier, quoique sans le regard acéré d'un Elio Petri ou d'un Francesco Rosi.
Critique Express : A bicyclette !
"A bicyclette !" est un road-movie, mais c'est aussi un documentaire même si il met en scène 2 comédiens professionnels qui, tout en étant dans l'improvisation, jouent chacun un rôle digne d'une comédie dramatique
Critique : Ma mère, dieu et Sylvie Vartan
A l'heure du choix de la date de sortie de Ma mère dieu et Sylvie Vartan, la Gaumont a dû se trouver face à un dilemme. Valait-il mieux profiter de la période des vacances de Pâques, propice aux entrées, ou bien attendre jusqu'à la prochaine fête des mères fin mai, afin d'inciter à ce moment-là les familles à rendre hommage à leur pilier officieux par voie de sortie au cinéma ?
Critique : Deux moi
L'attrait de la filmographie de Cédric Klapisch réside au moins autant dans sa capacité d'emmener le spectateur dans des microcosmes singuliers, que dans l'intérêt qu'on porterait aux événements mi-tragiques, mi-comiques qui s'y déroulent.
Critique Express : Ceux qui comptent
Jean-Baptiste Leonetti s'est trop souvent laissé emporter par l'exagération. Dommage !
Critique : Next Door
En réalisant "Next Door", Daniel Brühl poursuivait manifestement trois objectifs : arriver à casser avec délicatesse son image d'éternel gentil, montrer que la réunification de 1990 n'était pas encore complètement digérée, renseigner les spectateurs, sans porter de véritable jugement, sur le phénomène de gentrification qui se déroule dans la capitale allemande.
Critique : Compagnons
Un beau film qui, à sa façon, entre dans la catégorie des "Feel good movies" sans être pour autant un film ne mettant en avant que des bons sentiments pleins de mièvrerie.



















