Critique Express : les éléphants dans la brume
Si la partie thriller du film n'est pas sans valeur, l'intérêt principal du film réside quand même dans ce qu'il nous apprend sur ces communautés Kinnars, sur leur fonctionnement, sur le sens de l'entraide qui les anime, sur leur sens de la fête.
Critique : Le Rêve américain
Entre les deux sorties sportives de ce mercredi, ping-pong côté américain et basket côté français, notre choix s’est porté sur ce dernier. Et finalement, nous pensons avoir bien fait, tant Le Rêve américain remplit très convenablement la promesse d’une histoire édifiante qui sait garder les pieds sur terre. Certes, la musique à forte tendance manipulatrice joue régulièrement les trouble-fêtes.
Critique : Intégrale Jean-François Stévenin
Un mot suffit à qualifier le cinéma de Jean-François Stévenin : liberté. Pour certain.e.s, cela peut s'avérer déroutant. Pour les autres, il sera surtout question de fraîcheur.
Dinard 2019 : Denmark
Changement de régime, enfin, dans notre programme personnel du Festival de Dinard, grâce à cette comédie douce-amère sur un perdant par excellence, qui, contre toute attente, finit par retrouver goût à la vie.
Critique : Jeune Juliette
Le harcèlement d'une adolescente différente, l'amitié, l'amour naissant, l'homosexualité, l'autisme, l'accueil d'une nouvelle compagne pour un père redevenu célibataire, nombreux sont les thèmes abordés dans "Jeune Juliette", toujours avec bonheur.
Sarlat 2025 : Animal totem
Comme le disait l’éminent Fritz Lang, le format d’écran large est fait pour les serpents et les enterrements. Dans Animal totem, il aurait pu y avoir légitimement les premiers et, on le craint, il y a au moins métaphoriquement le deuxième. Car en optant pour un format extrêmement large, du 3:55 pour les puristes, le réalisateur Benoît Delépine bouscule nos habitudes de visionnage.
Intégrale Claude Berri #18 : L’un reste, l’autre part (2005)
L’un reste, l’autre part est le dernier film s’inscrivant dans la veine « autobiographique » de l’œuvre de Claude Berri : pour écrire cette comédie sentimentale, le cinéaste s’inspirera en effet à nouveau de sa propre vie, se servant de l’Art comme d’une catharsis pour exorciser ses propres démons. Ainsi, au cœur même du film, le vaudeville côtoiera volontiers le tragique, pour un résultat au final assez étrange et, il faut bien l’admettre, un peu déstabilisant.
Critique : Oh Lucy ! (Deuxième avis)
Voilà un film qui reflète parfaitement la double culture dont Atsuko Hirayanagi peut se prévaloir : la culture japonaise et la culture américaine.
Critique : Le Mélange des genres
Ces dernières années, les hommes ont eu la vie plus difficile que d'habitude. Grâce à la parole des femmes qui s'est libérée tant soit peu dans le sillage du mouvement #MeToo, les propos et les comportements les plus abjects du passé de la part des hommes n'ont plus droit de cité dans l'espace public vaguement plus éclairé.
Critique : Citoyen d’honneur (Mohamed Hamidi)
Le lien entre la France et l'Algérie est pour le moins compliqué. L'Histoire commune entre les deux pays les prédispose à des rapports tortueux, jusqu'à ce que leur séparation dans le sang au moment de la guerre d'Algérie ne soit traitée ouvertement, dans un avenir que l'on craint lointain.
Critique : La Carrière d’une femme de chambre
Pendant la deuxième moitié des années 1970, les règlements de compte doux-amers avec l'âge d'or du cinéma étaient un sous-genre plutôt répandu. Du côté anglophone, cela a donné des films comme Le Dernier nabab de Elia Kazan, Fedora de Billy Wilder et Valentino de Ken Russell.
Arras 2024 : L’Attachement
En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.



















