Critique : Main basse sur la ville
Au pied du Vésuve trônent les châteaux de la grande époque, la Galleria Umberto I, les offrandes au dieu Maradona sans oublier les ruines figées de l'antique cité de Pompéi... Une carte postale altérée par la misère, spectaculaire, qui ronge la cité phare du Mezzogiorno. Lion d'Or à la Mostra en 1963, le film de Francesco Rosi est une chronique de cette misère. Il nous en montre les causes, les exposent et les dénoncent. Un long-métrage coup de poing, de seulement 1h30, qui fait figure de monument sur l'Italie démocrate-chrétienne.
Comme le vent
Seule contre la Mafia ou presque, Armida Miserere, l'une des premières femmes directrice de prison en Italie, a mené un combat difficile pour la justice tout en tentant de vivre sa vie de femme, jusqu'au point de non retour...
Critique : Iron Claw
Le catch est souvent une histoire de famille. Des Anoa’i en passant par les Hart, de nombreux clans ont marqué l’histoire de la discipline. Mais aucuns n’est aussi tristement célèbre que les Von Erich.
Critique : Michel-Ange (Deuxième avis)
Le grand art nous fait ressentir des émotions innommables. Lorsque, il y a des années, je me suis retrouvée devant La Piéta de Michel-Ange au Vatican, je suis restée sans voix. Cette émotion, qui remplit un spectateur sensible devant une œuvre d’art, est comparable à la lumière.
Critique Express : Oxana
"Oxana" montre que, depuis "Slalom", Charlène Favier a réalisé de gros progrès dans sa mise en scène. Quant à Albina Korzh, quasi débutante devant la caméra, elle est remarquable dans le rôle d'Oksana.
Critique : Maria
Avec l'avènement du mouvement #Metoo, il était prévisible que l'histoire de Maria Schneider soit un jour ou l'autre portée à l'écran. Il n'est pas anodin que "Maria" ait été réalisé par une femme qui, très jeune, à peu près à l'âge qu'avait Maria Schneider lors du tournage de "Le dernier tango à Paris", a eu l'occasion de travailler auprès de Bernardo Bertolucci
Critique : Diana
En 1995, la princesse de Galles, séparée de son mari le prince Charles depuis trois ans, rencontre le docteur Hasnat Khan. Très vite, la princesse se découvre des sentiments pour cet homme que tout oppose. Longtemps restée secrète, leur idylle est rapidement exposée à la une des tabloïds anglais et du monde entier. Malgré le fossé qui les sépare, Diana tente par tous les moyens de maintenir leur relation, allant jusqu’à se rendre au Pakistan, dans la famille d’Hasnat Khan. Toutefois, le destin en aura décidé autrement...
Critique Express : Plus fort que moi
A la fois drôle et émouvant, "Plus fort que moi" est un film qui permet à un large public de faire connaissance avec le syndrome de Gilles de la Tourette tout en le divertissant de façon intelligente
A very Englishman
Londres, 1958, Paul Raymond ouvre le « Raymond Revue Bar », théâtre et club privé où apparaissent des femmes dénudées au grand dam de l’Angleterre conservatrice. Producteur de revues dansantes, il devient éditeur de « Men Only », magazine pour adulte qui connaît un succès instantané. Roi de Soho, il acquiert un à un les immeubles du quartier, jusqu’à devenir l’homme le plus riche du Royaume en 1992. S’il mène sa carrière avec brio, sa vie personnelle n’est pas en reste: Paul Raymond est partagé entre Jean, sa femme jalouse, Fiona, sa maîtresse et star de sa revue, et sa fille Debbie qui aimerait suivre les traces de son père.
Critique : Charlie’s Country (2ème avis)
Un plan fixe sur le visage de David Gulpilil. Des traits sévères de son ami, Rolf de Heer tire un film lent et malicieux, perdu dans l'immensité du Bush. Ce qui aurait pu être un banal conte mi-rédemption mi-tolérance se révèle au contraire bien plus pugnace dans sa description de l'intervention incessante du gouvernement australien dans les affaires aborigènes. Décryptage de ce film systémique.
Cannes 2014 : Mr Turner
Avec ce nouveau long-métrage auquel il pensait depuis 25 ans, Mike Leigh revient sur les dernières années de la vie du peintre anglais J.W. Turner pour ce qui est le deuxième biopic de sa carrière après Topsy Turvy sur les duettistes de l'opérette Gilbert & Sullivan.
Critique : Un parfait inconnu
"Un parfait inconnu" est à la fois une bonne introduction "dylanesque" pour celles et ceux qui connaissent très mal Bob Dylan et un film agréable à regarder et à écouter pour celles et ceux qui le connaissent très bien,


















