Critique : Un parfait inconnu
"Un parfait inconnu" est à la fois une bonne introduction "dylanesque" pour celles et ceux qui connaissent très mal Bob Dylan et un film agréable à regarder et à écouter pour celles et ceux qui le connaissent très bien,
Critique : Egon Schiele
En France, les films sur les grands artistes de la nation sont quelque peu passés de mode, les peintres ayant laissé leur place aux créateurs de mode et autres explorateurs des fonds marins. Heureusement que pendant cette parenthèse qui ne saura durer, le cinéma germanophone comble le vide, puisque moins de trois mois après la sortie de Lou Andreas-Salomé de Cordula Kablitz-Post – sur une poète et muse d'intellectuels, certes, mais néanmoins conçu selon les mêmes règles de la biographie filmique aux forts accents nostalgiques – arrive ce film-ci sur nos écrans.
Critique : La French
Librement inspiré de faits réels qui ont marqué les années 70, ce film noir à l'ancienne rend efficacement hommage à une figure sortie d'un western qui a mis à mal le crime organisé sur le territoire phocéen avant de finir assassiné le 21 octobre 1981 à l'âge de 38 ans.
La Roche-sur-Yon 2018 : Silvio et les autres
Ce n'est pas un règlement de compte baroque comme l'a été le magistral Il divo et ce n'est pas non plus un pamphlet provocateur. En tout cas dans sa version internationale quelque peu tronquée, Silvio et les autres nous a laissés passablement perplexes quant à son positionnement par rapport à cette figure mythique des temps modernes que Silvio Berlusconi reste en Italie, voire en Europe.
Arras 2017 : Marie Curie
Marie Curie était une femme d'exception : la première à prouver que la science n'était pas le domaine exclusif des hommes, ce qui lui a valu de nombreux honneurs, parfois attribués tardivement, comme cette inclusion dans le Panthéon national, des décennies après sa disparition, alors que ses contemporains masculins y reposaient depuis longtemps.
Critique : L’Odyssée de Charles Lindbergh
De nos jours, l'aviation n'a plus trop de secrets pour l'humanité, avec pour seuls enjeux restants de simples questions commerciales de durée du vol et de coûts. La frontière contemporaine se trouve ailleurs, dans l'espace plus ou moins lointain, pour les touristes fortunés quelque part entre la Terre et la lune et pour les scientifiques dans une mission de plus en plus faisable et donc probable vers la planète Mars.
Critique : Los adioses
Même si le nom de Rosario Castellanos ne dit rien à la très grande majorité des cinéphiles de notre pays, cela ne doit pas empêcher le public de l'hexagone de s'intéresser à cette fine description des problèmes au sein d'un couple, dans un autre pays que le nôtre, dans une autre époque que celle que nous vivons. Malheureusement, c'est toujours d'actualité !
Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait
Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.
Critique : Diana
En 1995, la princesse de Galles, séparée de son mari le prince Charles depuis trois ans, rencontre le docteur Hasnat Khan. Très vite, la princesse se découvre des sentiments pour cet homme que tout oppose. Longtemps restée secrète, leur idylle est rapidement exposée à la une des tabloïds anglais et du monde entier. Malgré le fossé qui les sépare, Diana tente par tous les moyens de maintenir leur relation, allant jusqu’à se rendre au Pakistan, dans la famille d’Hasnat Khan. Toutefois, le destin en aura décidé autrement...
Critique : Bloody Mama (Roger Corman)
On a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C’est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu’il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur au début des années 70...
Critique : La Vie passionnée de Vincent Van Gogh
La carrière de Kirk Douglas comprend environ quatre décennies, rythmées de films prestigieux depuis le milieu des années 1940 jusqu’à celui des années ’80. La durée de sa vie est encore plus imposante, puisque – si tout va bien – il atteindra l’âge canonique de cent ans dans un peu plus de deux mois !
Critique : Les heures sombres
Après Orgueils et Préjugés et Anna Karenine, Joe Wright s’essayait à un nouveau registre avec Pan, libre adaptation de Peter Pan. Il revient cette fois, dans un autre style encore, avec ce biopic sur Churchill. Porté par Gary Oldman, vainqueur du Golden Globe du Meilleur acteur dans un drame, Les Heures Sombres raconte l’ascension de Churchill au poste de Premier Ministre, l’opération Dynamo et surtout sa détermination pour tenir tête à Hitler.



















