Critique : La Vie passionnée de Vincent Van Gogh

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La carrière de Kirk Douglas comprend environ quatre décennies, rythmées de films prestigieux depuis le milieu des années 1940 jusqu’à celui des années ’80. La durée de sa vie est encore plus imposante, puisque – si tout va bien – il atteindra l’âge canonique de cent ans dans un peu plus de deux mois !

Critique : Steve Jobs

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Trois ans après Jobs, le premier biopic sur le gourou d'Apple (décédé en 2011) interprété par Ashton Kutcher, le film Steve Jobs sort le 3 février 2016. Une chose est certaine, Steve Jobs dispose de sérieux atouts avec un réalisateur talentueux, Danny Boyle (Trainspotting, Slumdog Millionaire), un scénario écrit par le génie Aaron Sorkin (Le Stratège, The Social Network) et disposant d'un casting bien supérieur à son concurrent (Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen).

Sarlat 2024 : Limonov La ballade

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Ni un dissident, ni un apparatchik, Édouard Limonov était sans doute l'un des électrons libres les plus chaotiques de l'Union soviétique. C'était surtout quelqu'un d'éminemment narcissique, ne reculant devant aucune mise en scène de sa propre personne.

Dinard 2019 : The Keeper

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On n'en est qu'à notre deuxième film pendant notre séjour au Festival de Dinard, mais d'ores et déjà de légères tendances se profilent au sein de la sélection. D'abord, d'un point de vue formel, il s'agit de films grand public, inscrits dans la tradition pas spécifiquement britannique, mais néanmoins travaillée avec passion outre-Manche, de récits épiques, qui tentent de transposer d'une façon largement accessible des destins d'individus isolés dans le cadre d'une nation toute entière qui retient son souffle avec eux.

Critique : Chocolat

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Chocolat retrace la vie de Rafael Padilla, le premier clown noir français, de son ascension à sa mort en 1917. Sa célébrité va lui apporter gloire et richesse mais il connaîtra une fin tragique car à force de jouer le personnage de Chocolat au cirque, il finira par «être Chocolat» lui-même, triste expression dont il est à l'origine. Ce film biographique ne brille pas par sa mise en scène ou ses partis pris artistiques mais se rattrape par une certaine sobriété.

Critique : The Fabelmans

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Nous observons depuis quelque temps une tendance chez les grands cinéastes américains consistant  à revenir sur leur vie dans des exercices de fictionnalisation tentant de nous faire comprendre l’origine de leur vocation à travers les événements marquants de leur jeunesse.

Critique : Michel-Ange

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Andreï Kontchalovski a choisi de concentrer son film consacré à Michel-Ange sur une période relativement courte de la vie de ce très grand artiste, un choix qui permet de donner un portrait complet de la personnalité de l'homme tout en évitant le papillonnage et de trop fréquentes ellipses

Critique : Nico 1988

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Les fins de carrière sont rarement belles à voir. Surtout dans le milieu artistique, il existe souvent ce moment un peu gênant où le niveau d'inspiration créative est déjà sur le déclin, alors que le chanteur, le réalisateur ou l'acteur s'accroche encore aux vestiges d'une gloire caduque depuis longtemps.

Berlinale 2018 : Don’t worry he won’t get far on foot

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Il est loin, le temps où Gus Van Sant était l'une des figures de proue du cinéma indépendant américain, irrespectueux, inventif et fièrement gay. Aussi nostalgique cette phrase sonne-t-elle, l'évolution de Van Sant en tant que cinéaste doit au moins autant aux influences extérieures, telles que ses rendez-vous souvent manqués avec Hollywood, qu'au processus de mûrissement que chaque artiste, voire chaque personne, est censé accomplir au cours d'une vie.

Lovelace

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À la fin des années 60, Linda décide de quitter une famille avec laquelle elle entretient des rapports tumultueux et épouse le jeune et charismatique Chuck Traynor. Sous son influence, elle accepte de jouer dans un film pornographique, Gorge Profonde, qui sortira en 1972 sur les écrans. Le long métrage acquiert rapidement une immense notoriété, faisant de la jeune Linda, une icône incontournable. Devenue l’emblème de la révolution sexuelle aux États-Unis, Linda Lovelace se laisse rapidement entrainer dans un tourbillon incontrôlable de souffrances.

Critique : Le Majordome

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Début du XXe siècle. Cecil Gaines et sa famille travaillent dans les champs de cotons du sud des États-Unis. Tantôt asservi et humilié, le jeune Cecil décide de fuir cette vie juste après le meurtre de son père. Au gré de ses rencontres, une porte s’ouvre : celle de la Maison Blanche, où un poste de majordome lui est proposé. De la présidence d’Eisenhower à celle de Reagan, Cecil Gaines côtoie les figures des présidents qui ont marqué l’Histoire du XXe siècle. À travers ses yeux et ceux de sa famille, se déploie une grande fresque historique, marquée du sceau de la ségrégation.

Critique : L’Odyssée de Charles Lindbergh

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De nos jours, l'aviation n'a plus trop de secrets pour l'humanité, avec pour seuls enjeux restants de simples questions commerciales de durée du vol et de coûts. La frontière contemporaine se trouve ailleurs, dans l'espace plus ou moins lointain, pour les touristes fortunés quelque part entre la Terre et la lune et pour les scientifiques dans une mission de plus en plus faisable et donc probable vers la planète Mars.

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Critique Express : Hanami

Espérons que ce très beau film contemplatif qu'est "Hanami" contribue à faire connaître le Cap Vert au monde des cinéphiles. 

Test Blu-ray : Maigret et le mort amoureux

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L'univers de Maigret et le mort amoureux repose sur un paradoxe assez réjouissant : celui d'un personnage dont tout le monde croit connaître les habitudes, les silences et jusqu'à la façon de bourrer sa pipe, alors qu'il suffit de déplacer légèrement quelques meubles pour que l'ensemble retrouve un parfum de découverte.

Test DVD : Woman and Child

Dorénavant, quand on regarde un film iranien, ce qu’on regarde en premier, c’est la tête des femmes lorsqu’elles sont en famille dans leur domicile.

Test DVD : Maigret et le mort amoureux

Grâce à son excellente mise en scène et à un montage quasi-parfait, Pascal Bonitzer a réussi à faire un film jubilatoire à partir d'une histoire policière dont l'intrigue est pourtant loin d'être remarquable.

Test Blu-ray : Rita, Susie et Bob… aussi !

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Certains films semblent avoir été tournés avec les poches pleines de gravier. Non pas parce qu'ils avancent difficilement, mais parce qu'ils emportent partout avec eux le poids d'un territoire, d'une époque et de celles et ceux qui l'habitent. Rita, Susie et Bob... aussi ! appartient à cette famille-là.