Sarlat 2024 : Limonov La ballade
Ni un dissident, ni un apparatchik, Édouard Limonov était sans doute l'un des électrons libres les plus chaotiques de l'Union soviétique. C'était surtout quelqu'un d'éminemment narcissique, ne reculant devant aucune mise en scène de sa propre personne.
Critique : Chocolat
Chocolat retrace la vie de Rafael Padilla, le premier clown noir français, de son ascension à sa mort en 1917. Sa célébrité va lui apporter gloire et richesse mais il connaîtra une fin tragique car à force de jouer le personnage de Chocolat au cirque, il finira par «être Chocolat» lui-même, triste expression dont il est à l'origine. Ce film biographique ne brille pas par sa mise en scène ou ses partis pris artistiques mais se rattrape par une certaine sobriété.
Critique : Marie Heurtin
Jean-Pierre Améris fait partie de ces réalisateurs dont on parle peu mais qui, film après film, sont arrivés à créer une œuvre. Marie Heurtin est son 9ème long métrage de cinéma. Comme c'est toujours le cas chez lui, ce film a fait l'objet d'une importante recherche documentaire.
Jersey Boys
4 seasons, 4 stars... L'histoire commence à la fin des années 50. Ces années-là sont celles où Clint Eastwood allait ouvrir ses ailes avec la série Rawhide. Ce n'est pourtant pas son histoire qu'il raconte dans son 33ème long-métrage mais celle des Four Seasons, groupe pop mythique pour toute une génération grâce à une longue série de tubes inoubliables chantés par Frankie Valli et ses partenaires. Et pourtant ce nouveau projet se révèle comme l'un des films les plus personnels de ce maverick du cinéma.
Arras 2024 : Sarah Bernhardt La divine
Il y a plus de cent ans, pour quelle raison précise Sarah Bernhardt était-elle célèbre ? En tant qu'actrice d'exception qui fascinait les spectateurs du monde entier avec son jeu expressif ou bien, de manière plus prosaïque, parce qu'elle était la première célébrité de l'âge moderne, capable de médiatiser et de monnayer son statut comme personne d'autre avant elle ?
Critique Express : André is an idiot
De 40 mois d'une situation très lourde, Tony Benna et André Ricciardi ont tiré un film exempt de tout pathos, un film sincère et généreux, émouvant et drôle.
Critique Express : Emily
Tourné dans le Yorkshire, dans les magnifiques, mais austères paysages où Emily est née et a passé la plus grande partie de sa vie, "Emily" est un biopic qui prend pas mal de libertés avec la vérité historique.
Critique : American Sniper
Alors qu'on pensait finie la vague de films post 11 septembre, Clint Eastwood s'attaque à nouveau au sujet à travers le parcours du «plus grand sniper de l'histoire (américaine)». Entendez par-là, le plus efficace.
Critique : Boléro
Même la personne la moins inclinée en termes de musique en est consciente, de cette mélodie entêtante connue sous le nom du Boléro de Ravel. Ses adaptations et ses réinterprétations sont légion, comme le montre le générique du film de Anne Fontaine. Et il ne se passe pas un quart d'heure sur terre, sans qu'il ne soit joué quelque part sur la planète – information tirée du générique de fin.
Lovelace
À la fin des années 60, Linda décide de quitter une famille avec laquelle elle entretient des rapports tumultueux et épouse le jeune et charismatique Chuck Traynor. Sous son influence, elle accepte de jouer dans un film pornographique, Gorge Profonde, qui sortira en 1972 sur les écrans. Le long métrage acquiert rapidement une immense notoriété, faisant de la jeune Linda, une icône incontournable. Devenue l’emblème de la révolution sexuelle aux États-Unis, Linda Lovelace se laisse rapidement entrainer dans un tourbillon incontrôlable de souffrances.
Critique : Tu ne tueras point
Mel Gibson, après Blood Father et Expendables 3, reprend sa casquette de réalisateur pour relater une histoire vraie passionnante, celle de Desmond T. Doss, infirmier dans l’armée américaine pendant la seconde guerre mondiale, partagé entre son envie de servir son pays et sa foi.
Critique : Paradise Lost
En passant du Che à Escobar, Benicio del Toro endosse la personnalité d'une autre figure marquante du 20ème siècle mais bien moins noble



















