Critique : Le Fondateur

0
Le Fondateur Etats-Unis, 2016 Titre original : The Founder Réalisateur : John Lee Hancock Scénario : Robert D. Siegel Acteurs : Michael Keaton, Laura Dern, Nick Offerman, John Carroll...

Critique : Chocolat

3
Chocolat retrace la vie de Rafael Padilla, le premier clown noir français, de son ascension à sa mort en 1917. Sa célébrité va lui apporter gloire et richesse mais il connaîtra une fin tragique car à force de jouer le personnage de Chocolat au cirque, il finira par «être Chocolat» lui-même, triste expression dont il est à l'origine. Ce film biographique ne brille pas par sa mise en scène ou ses partis pris artistiques mais se rattrape par une certaine sobriété.

Critique : Nico 1988

0
Les fins de carrière sont rarement belles à voir. Surtout dans le milieu artistique, il existe souvent ce moment un peu gênant où le niveau d'inspiration créative est déjà sur le déclin, alors que le chanteur, le réalisateur ou l'acteur s'accroche encore aux vestiges d'une gloire caduque depuis longtemps.

Critique : La passion Van Gogh

1
Présenté avant tout comme un pari esthétique très fort, ce qui était déjà un important motif d’attente, La Passion Van Gogh serait peut-être bien finalement un des meilleurs représentants du biopic ultime. C’est-à-dire le biopic qui allie amoureusement forme et fond, qui use de tous les artifices cinématographiques pour parler le mieux possible de son sujet. Et ici, quelle meilleure manière de parler de l’oeuvre de Van Gogh que d’adopter sa forme de peinture dans l’esthétique du film ? Encore mieux, les scènes et les personnages prennent vie à l’intérieur même de ses tableaux, animés pour l’occasion.

Comme le vent

0
Seule contre la Mafia ou presque, Armida Miserere, l'une des premières femmes directrice de prison en Italie, a mené un combat difficile pour la justice tout en tentant de vivre sa vie de femme, jusqu'au point de non retour...

Critique : Main basse sur la ville

0
Au pied du Vésuve trônent les châteaux de la grande époque, la Galleria Umberto I, les offrandes au dieu Maradona sans oublier les ruines figées de l'antique cité de Pompéi... Une carte postale altérée par la misère, spectaculaire, qui ronge la cité phare du Mezzogiorno. Lion d'Or à la Mostra en 1963, le film de Francesco Rosi est une chronique de cette misère. Il nous en montre les causes, les exposent et les dénoncent. Un long-métrage coup de poing, de seulement 1h30, qui fait figure de monument sur l'Italie démocrate-chrétienne.

Cannes 2016 : Poésie sans fin – Quinzaine

1
Le film commence là où La danza se termine. On revoit d’ailleurs des images de ce final, comme si Jodorowsky voulait nous rappeler l’ambiance de son film précédent ; il faut dire que l’on replonge tout de suite dans ce temps qui semble n’appartenir à aucune époque.

Critique : Tu ne tueras point

0
Mel Gibson, après Blood Father et Expendables 3, reprend sa casquette de réalisateur pour relater une histoire vraie passionnante, celle de Desmond T. Doss, infirmier dans l’armée américaine pendant la seconde guerre mondiale, partagé entre son envie de servir son pays et sa foi.

Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait

0
Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.

Critique : Maestro

1
Michael Lonsdale est le double d'Eric Rohmer et Pio Marmaï celui de Jocelyn Quivrin dans ce bel hommage au plaisir de faire du cinéma à travers cette confrontation de deux univers opposés mais complémentaires.

Cannes 2017 : Le Redoutable

0
On se rappelle du triomphe qu'avait connu The Artist à travers le monde en 2011. Avant de raffler César, Oscar, et j'en passe, le film avait d'ailleurs été présenté à Cannes, et Jean Dujardin était reparti avec le prix d'interprétation masculine. Le film suivant d'Hazanavicius, présenté lui aussi en compétition officielle, avait connu un accueil beaucoup plus mitigé ... Cette année, le réalisateur des Oss 117 et de La classe américaine présente Le redoutable, film qui s'intéresse à Jean-Luc Godard, entre la sortie de son film La Chinoise (1967) et la fin de 1968, avec ce que cela implique au niveau du pays (les événements de mai, qui on directement touché le Festival de Cannes) mais aussi au niveau personnel, JLG s'étant marié à Anna Wiamzemsky entre temps.

Critique : Un jour dans la vie de Billy Lynn

0
Si vous voulez voir le nouveau film d'Ang Lee tel qu'il a été tourné et tel qu'il devrait être vu, il vous faudra aller soit jusqu'aux Etats-Unis, soit jusqu'en Chine. En effet, seuls cinq cinémas projettent Un jour dans la vie de Billy Lynn à la fois en 3D, 4k et surtout 120 images par secondes. En France, il faut se résigner à un format classique, 2D et 24 images par seconde, et encore faut-il avoir accès à une des courageuses 22 salles qui le diffuse !

Derniers articles

Test Blu-ray : The Stuff

0
Derrière son postulat délicieusement absurde, The Stuff cache pourtant un regard d'une étonnante lucidité sur une Amérique prête à engloutir n'importe quoi du moment que la publicité lui promet le bonheur en pot. La patte Larry Cohen.

Critique : Conan / Le Barbare fête son 15ème Anniversaire

0
Le 17 août 2026, on fêtera les quinze ans de la sortie en salles du Conan de Marcus Nispel. Quinze ans ! Un âge souvent considéré comme un jalon charnière dans la vie d'un adolescent. Mais comme le dit la sagesse populaire, quinze ans, c'est surtout l'âge bête. Et peut-être aussi l'âge idéal pour apprécier les excès, la testostérone et la folie doucement hormonale du film de Marcus Nispel !

Critique Express : Les silences de Riyad

Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

À revoir sur Paramount+ : Black Rain

0
Au-delà de son efficacité immédiate, Black Rain impressionne surtout par sa capacité à marier le cinéma d'action musclé de la fin des années 80 avec le perfectionnisme esthétique de Ridley Scott. Cette alliance entre violence sèche, élégance visuelle et personnages constamment tiraillés entre leurs convictions et leurs failles fait du film bien davantage qu'un simple polar exotique.

Critique : In Waves

0
Certes, le film d’ouverture de la dernière Semaine de la Critique cannoise n’a pas manqué de nous émouvoir. D’abord, par la beauté et la pureté de sa tragique histoire d’amour. Puis, par la qualité de son animation, d’une portée poétique indéniable.