Critique : La Vie passionnée de Vincent Van Gogh

0
La carrière de Kirk Douglas comprend environ quatre décennies, rythmées de films prestigieux depuis le milieu des années 1940 jusqu’à celui des années ’80. La durée de sa vie est encore plus imposante, puisque – si tout va bien – il atteindra l’âge canonique de cent ans dans un peu plus de deux mois !

Critique : Egon Schiele

0
En France, les films sur les grands artistes de la nation sont quelque peu passés de mode, les peintres ayant laissé leur place aux créateurs de mode et autres explorateurs des fonds marins. Heureusement que pendant cette parenthèse qui ne saura durer, le cinéma germanophone comble le vide, puisque moins de trois mois après la sortie de Lou Andreas-Salomé de Cordula Kablitz-Post – sur une poète et muse d'intellectuels, certes, mais néanmoins conçu selon les mêmes règles de la biographie filmique aux forts accents nostalgiques – arrive ce film-ci sur nos écrans.

Critique : Le Fondateur

0
Le Fondateur Etats-Unis, 2016 Titre original : The Founder Réalisateur : John Lee Hancock Scénario : Robert D. Siegel Acteurs : Michael Keaton, Laura Dern, Nick Offerman, John Carroll...

Berlinale 2016 : Miles ahead

2
Il n’existe pas de genre plus usé et ennuyeusement prévisible que la biographie filmique. Le personnage central est né, a accompli des choses exceptionnelles dans le domaine pour lequel il est plus ou moins connu, puis est mort, au choix de façon tragique, ignorée par ses contemporains ou honorable, à la hauteur de la réputation qui lui a valu qu’une production d’envergure lui soit consacrée.

Critique : Steve Jobs

1
Trois ans après Jobs, le premier biopic sur le gourou d'Apple (décédé en 2011) interprété par Ashton Kutcher, le film Steve Jobs sort le 3 février 2016. Une chose est certaine, Steve Jobs dispose de sérieux atouts avec un réalisateur talentueux, Danny Boyle (Trainspotting, Slumdog Millionaire), un scénario écrit par le génie Aaron Sorkin (Le Stratège, The Social Network) et disposant d'un casting bien supérieur à son concurrent (Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen).

Critique : Born to be blue

0
Miles Davis et Chet Baker : deux véritables légendes du jazz, deux trompettistes qui ont disparu il y a près de trente ans. Et deux films leur étant consacré sont sortis chez nous en janvier, près d'un an après leur distribution aux Etats-Unis. En effet, il y a deux semaines sortait en France, dans une totale indifférence, et directement en vidéo à la demande, Miles Ahead, biopic de Don Cheadle consacré à Miles Davis. Et mi-janvier est sorti dans une relative indifférence aussi, mais au moins sur quelques écrans de cinéma, Born to be blue, un film consacré à Chet Baker. Ainsi les musiciens, de jazz qui plus est, semblent être moins populaires sur grand écran que des figures politiques : Neruda a connu un beau succès, aussi bien critique que public, et Jackie (aussi de Pablo Larrain) semble partir sur les mêmes rails. Mais ici nous n'allons parler ni de Miles, ni de Pablo, ni de Jackie, mais de l'unique Chet ...

Critique Express : Cesária Évora, la diva aux pieds nus

0
Dans le monde si particulier et parfois cruel du show-business, il arrive de temps à autre des histoires qui s'apparentent à des contes de fée. L'histoire vécue par la chanteuse capverdienne Cesária Évora en est un exemple frappant

Arras 2017 : Marie Curie

0
Marie Curie était une femme d'exception : la première à prouver que la science n'était pas le domaine exclusif des hommes, ce qui lui a valu de nombreux honneurs, parfois attribués tardivement, comme cette inclusion dans le Panthéon national, des décennies après sa disparition, alors que ses contemporains masculins y reposaient depuis longtemps.

Cannes 2014 : Saint Laurent (un peu contre)

0
Après le très réussi Yves Saint Laurent de Jalil Lespert sorti en salle début d’année (8 janvier 2014), la presse découvrait ce matin lors du 67e Festival de Cannes le second biopic sur la vie du célèbre couturier. Nommé sobrement Saint Laurent et en sélection officiel du prestigieux festival, la version de Bertrand Bonello arrivera t-elle à faire oublier la formidable prestation de Pierre Niney ?

Critique : Lady Nazca

1
"Lady Nazca" réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l'esbroufe. 

Critique : The Fabelmans

0
Nous observons depuis quelque temps une tendance chez les grands cinéastes américains consistant  à revenir sur leur vie dans des exercices de fictionnalisation tentant de nous faire comprendre l’origine de leur vocation à travers les événements marquants de leur jeunesse.

Cannes 2014 : Amour fou

0
Le quatrième long-métrage de Jessica Hausner est une (presque) comédie romantique, drôle et triste, sur le double suicide absurde de Heinrich von Kleist et de Henriette Vogel, sa chaste compagne dans la mort.

Derniers articles

Critique : Chungking Express

Au plus tard à partir de son troisième long-métrage, le réalisateur Wong Kar-Wai s’était imposé comme le maître de la mélancolie romantique. Car une fois débarrassé de son esthétique chargée et de son dispositif narratif sous forme de diptyque à la durée déséquilibrée, Chungking Express est au fond une réflexion sur la nature fragile de l’amour.

Test Blu-ray : La femme qui en savait trop

0
La femme qui en savait trop Autriche, Allemagne : 2024 Titre original : Shahed Réalisation : Nader Saeivar Scénario : Nader Saeivar, Jafar Panahi Acteurs : Maryam Boubani, Nader...

Critique Express : Pile ou Face

0
Pile ou Face Italie, USA : 2025 Titre original : Testa O Croce ? Réalisation : Alessio Rigo de Righi, Matteo Zoppis Scénario : Alessio Rigo de Righi,...

Critique Express : Tout va bien

"Tout va bien" s'intéresse à 4 adolescents et une adolescente qui, après un voyage difficile et dangereux, sont arrivé(e)s à Marseille dans le but d'avoir accès à une vie meilleure.

Critique : Les Hommes du président

Indéniablement, Les Hommes du président est un film qui a marqué son époque. Sorti dans la foulée du scandale du Watergate qui avait forcé le président Nixon a démissionner à l’été 1974, ce thriller palpitant avait su retranscrire le traumatisme de tout un peuple, durablement dégoûté par les agissements très louches de la classe politique. Surtout, le film de Alan J. Pakula s’était magistralement employé à montrer qu’il s’en était fallu de peu pour que la vérité reste à jamais cachée.