Critique : Sully

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Avec ses 86 printemps au compteur, Clint l’éternel continue, tel Woody Allen, d’enchaîner les films avec une régularité métronomique. Si, depuis le génial Gran Torino, le niveau général s’est fait plus inégal, il continue de pratiquer un cinéma à l’ancienne, élégant et racé, avec l’assurance d’un vieux briscard du cinéma à qui on ne la fait plus. Le film présent, par ses thématiques et son élégance formelle, peut sans problème prétendre faire partie de ses bons crus, tant il déroule son histoire somme toute classique et très Américaine, avec un sens du récit et de la direction d’acteurs emportant immédiatement l’adhésion.

Critique : Kneecap

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Kneecap IRL : 2024Réalisateur: Rich PeppiattScénariste: Rich PeppiattCasting: Moglai Bap ; Mo Chara ; Dj ProvaiDistributeur: Wildcard distributionGenre : Biopic, Comédie, Drame, Musique Durée :...

Critique : Vivian et Johnny, la légende de Nashville

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"Vivian et Johnny, la légende de Nashville", centré sur Vivian Liberto, la première épouse de Johnny Cash, est un excellent documentaire dont on peut penser que, sur de nombreux points, il est plus près de la vérité que le non moins excellent "Walk the line".

A very Englishman

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Londres, 1958, Paul Raymond ouvre le « Raymond Revue Bar », théâtre et club privé où apparaissent des femmes dénudées au grand dam de l’Angleterre conservatrice. Producteur de revues dansantes, il devient éditeur de « Men Only », magazine pour adulte qui connaît un succès instantané. Roi de Soho, il acquiert un à un les immeubles du quartier, jusqu’à devenir l’homme le plus riche du Royaume en 1992. S’il mène sa carrière avec brio, sa vie personnelle n’est pas en reste: Paul Raymond est partagé entre Jean, sa femme jalouse, Fiona, sa maîtresse et star de sa revue, et sa fille Debbie qui aimerait suivre les traces de son père.

Cannes 2014 : Amour fou

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Le quatrième long-métrage de Jessica Hausner est une (presque) comédie romantique, drôle et triste, sur le double suicide absurde de Heinrich von Kleist et de Henriette Vogel, sa chaste compagne dans la mort.

Critique : Nico 1988

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Les fins de carrière sont rarement belles à voir. Surtout dans le milieu artistique, il existe souvent ce moment un peu gênant où le niveau d'inspiration créative est déjà sur le déclin, alors que le chanteur, le réalisateur ou l'acteur s'accroche encore aux vestiges d'une gloire caduque depuis longtemps.

Critique : Dallas Buyers Club

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Tocard cocaïnomane, Ron Woodrof est un homme de vices dont la vie n’est qu’une succession d’excès en tout genre. Sniffeur invétéré et Don Juan borderline, son existence bascule le jour où les médecins lui annoncent qu’il est séropositif et qu’il lui reste 30 jours à vivre. Après une période d’abattement et de résignation, Ron décide de tout faire pour sauver sa peau. Il doit alors affronter le puissant lobby américain de la FDA, qui vend les mérites d’un soi-disant antidote.

Critique : Le Fondateur

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Le Fondateur Etats-Unis, 2016 Titre original : The Founder Réalisateur : John Lee Hancock Scénario : Robert D. Siegel Acteurs : Michael Keaton, Laura Dern, Nick Offerman, John Carroll...

Critique : Diana

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En 1995, la princesse de Galles, séparée de son mari le prince Charles depuis trois ans, rencontre le docteur Hasnat Khan. Très vite, la princesse se découvre des sentiments pour cet homme que tout oppose. Longtemps restée secrète, leur idylle est rapidement exposée à la une des tabloïds anglais et du monde entier. Malgré le fossé qui les sépare, Diana tente par tous les moyens de maintenir leur relation, allant jusqu’à se rendre au Pakistan, dans la famille d’Hasnat Khan. Toutefois, le destin en aura décidé autrement...

Critique Express : les repentis

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Quiconque a vu "Ne dis rien" et "Même la pluie" sait que Icíar Bollaín fait partie du petit cercle des grands réalisateurs de notre époque, hommes et femmes confondus. Ce n'est surement pas "Les repentis" qui infirmera cette affirmation !

Critique : Los adioses

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Même si le nom de Rosario Castellanos ne dit rien à la très grande majorité des cinéphiles de notre pays, cela ne doit pas empêcher le public de l'hexagone de s'intéresser à cette fine description des problèmes au sein d'un couple, dans un autre pays que le nôtre, dans une autre époque que celle que nous vivons. Malheureusement, c'est toujours d'actualité !

Cannes 2016 : Poésie sans fin – Quinzaine

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Le film commence là où La danza se termine. On revoit d’ailleurs des images de ce final, comme si Jodorowsky voulait nous rappeler l’ambiance de son film précédent ; il faut dire que l’on replonge tout de suite dans ce temps qui semble n’appartenir à aucune époque.

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Test Blu-ray : L’Affaire Bojarski

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Avec cette édition de L’Affaire Bojarski, Le Pacte nous livre un Blu-ray techniquement solide, qui respecte l’esthétique réaliste voulue par Jean-Paul Salomé.

Test DVD : Lurker

Un drôle de parfum flotte autour de Lurker, quelque chose qui rappelle ces films où l’obsession se glisse dans les interstices du quotidien jusqu’à tordre les gestes les plus banals.

Test Blu-ray : Piranha 2 – Les Tueurs volants

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En toute honnêteté, il ne nous viendrait pas à l’idée de qualifier le premier Piranhas de chef d’œuvre, mais dans le cas de Piranha 2 : les Tueurs volants, il conviendra de se montrer encore plus indulgent qu'avec l'original.

Critique : Pour le plaisir (Reem Kherici)

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Il est quand même étonnant qu’au bout d’un demi-siècle de libération sexuelle, il y ait encore et toujours besoin de se pencher sur l’absence de plaisir pris par un nombre conséquent de femmes pendant l’acte sexuel. En 2026, on aurait osé espérer que les mœurs ont suffisamment évolué pour que la thématique de la négligence de l’orgasme féminin ne soit plus qu’un lointain souvenir. Visiblement, ce n’est pas le cas.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : 28 ans plus tard – Le Temple des...

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Conçu comme un spin-off de 28 ans plus tard, pouvant presque tenir comme un récit indépendant, Le Temple des Morts permet à Alex Garland de nous en rajouter une louche autour du personnage du Dr. Kelson, et d'orchestrer sa rencontre avec d'autres personnages du film-source, à savoir Spike, Samson et bien sûr Sir Jimmy Crystal.