Critique : Born to be blue

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Miles Davis et Chet Baker : deux véritables légendes du jazz, deux trompettistes qui ont disparu il y a près de trente ans. Et deux films leur étant consacré sont sortis chez nous en janvier, près d'un an après leur distribution aux Etats-Unis. En effet, il y a deux semaines sortait en France, dans une totale indifférence, et directement en vidéo à la demande, Miles Ahead, biopic de Don Cheadle consacré à Miles Davis. Et mi-janvier est sorti dans une relative indifférence aussi, mais au moins sur quelques écrans de cinéma, Born to be blue, un film consacré à Chet Baker. Ainsi les musiciens, de jazz qui plus est, semblent être moins populaires sur grand écran que des figures politiques : Neruda a connu un beau succès, aussi bien critique que public, et Jackie (aussi de Pablo Larrain) semble partir sur les mêmes rails. Mais ici nous n'allons parler ni de Miles, ni de Pablo, ni de Jackie, mais de l'unique Chet ...

Critique : Khibula

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Dans "Khibula", George Ovashvili cherche à explorer de l'intérieur les doutes d'un leader en phase de déchéance tout en décrivant la manière dont il se situe et se comporte alors par rapport aux autres.

Critique : Boléro

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Même la personne la moins inclinée en termes de musique en est consciente, de cette mélodie entêtante connue sous le nom du Boléro de Ravel. Ses adaptations et ses réinterprétations sont légion, comme le montre le générique du film de Anne Fontaine. Et il ne se passe pas un quart d'heure sur terre, sans qu'il ne soit joué quelque part sur la planète – information tirée du générique de fin.

Critique : Michel-Ange

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Andreï Kontchalovski a choisi de concentrer son film consacré à Michel-Ange sur une période relativement courte de la vie de ce très grand artiste, un choix qui permet de donner un portrait complet de la personnalité de l'homme tout en évitant le papillonnage et de trop fréquentes ellipses

Critique Express : Oxana

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"Oxana" montre que, depuis "Slalom", Charlène Favier a réalisé de gros progrès dans sa mise en scène. Quant à Albina Korzh, quasi débutante devant la caméra, elle est remarquable dans le rôle d'Oksana.

Critique : Iron Claw

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Le catch est souvent une histoire de famille. Des Anoa’i en passant par les Hart, de nombreux clans ont marqué l’histoire de la discipline. Mais aucuns n’est aussi tristement célèbre que les Von Erich.

Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait

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Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.

Critique : Maria

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Avec l'avènement du mouvement #Metoo, il était prévisible que l'histoire de Maria Schneider soit un jour ou l'autre portée à l'écran. Il n'est pas anodin que "Maria" ait été réalisé par une femme qui, très jeune, à peu près à l'âge qu'avait Maria Schneider lors du tournage de "Le dernier tango à Paris", a eu l'occasion de travailler auprès de Bernardo Bertolucci

Yves Saint Laurent

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Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.

Les Voies du destin

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Dans Le Pont de la Rivière Kwaï, David Lean évoquait le sort de prisonniers de guerre anglais internés dans un camp de prisonniers en Birmanie et affectés a la construction d'un pont en pleine jungle. S'il s'agissait d'une fiction adaptée d'un roman de Pierre Boulle, des milliers de soldats britanniques et écossais ont bien été victimes des exactions de l'armée japonaises, responsable de nombreux morts et causant des traumatismes indélébiles.

Critique : La Vie passionnée de Vincent Van Gogh

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La carrière de Kirk Douglas comprend environ quatre décennies, rythmées de films prestigieux depuis le milieu des années 1940 jusqu’à celui des années ’80. La durée de sa vie est encore plus imposante, puisque – si tout va bien – il atteindra l’âge canonique de cent ans dans un peu plus de deux mois !

Critique : Los adioses

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Même si le nom de Rosario Castellanos ne dit rien à la très grande majorité des cinéphiles de notre pays, cela ne doit pas empêcher le public de l'hexagone de s'intéresser à cette fine description des problèmes au sein d'un couple, dans un autre pays que le nôtre, dans une autre époque que celle que nous vivons. Malheureusement, c'est toujours d'actualité !

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Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.

Test Blu-ray : La Guerre des gangs

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La Guerre des gangs est un polar qui avance comme une bête blessée, oscillant entre rage contenue et élégance cabossée, un film qui rappelle que Lucio Fulci ne s’est jamais contenté d’être le pape du gore.

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New York Connection déploie une intrigue minimaliste, mais cette simplicité lui permet d’embrasser une forme de pureté narrative : un père, une fille, un psychopathe, et une ville qui ressemble à un labyrinthe construit par un urbaniste misanthrope.