Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.
Critique : My favorite war
En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.
Critique : Les Nouveaux Héros
Fans de comics et de films Marvel, les créateurs des Nouveaux Héros n’en restent pas moins des réalisateurs Disney. Résultat, scénaristes et producteurs ont su mélanger les deux univers pour sceller à merveille cette nouvelle fusion Marvel/Disney et adapter un comic issu de la culture Stan Lee (qui signe ici sa meilleure apparition à l’écran…). Reprenant une trame classique de la firme aux grandes oreilles (des personnages orphelins qui vivent un drame dès le début du film, des petits personnages mignons et attachants…), Les Nouveaux Héros se transforme vite en un film de super-héros ultra efficace, à la hauteur de ceux que l’on connait bien.
Dead Space : Aftermath
Dead Space Aftermath est un film d'animation adapté du jeu vidéo Dead Space. Le film fait la transition entre Dead Space et Dead Space 2 et explique les évènements qui arrivent dans la suite du jeu vidéo du survival horreur le plus réussi de ces dernière années.
Turbo vs. Planes : critique comparative
À l'occasion des vacances de la Toussaint débarqueront deux films d'animation étrangement similaires. Pour avoir vu les deux à la suite, on s'est dit qu'une critique croisée sous forme de match s'imposait. À ma gauche donc un escargot rêvant de course et sortant de chez Dreamworks Animation, et à ma droite un avion... rêvant de course et issu de l'écurie Disney. Le sujet étant sensiblement le même, on s'est dit qu'on allait vous aider à choisir lequel aller voir avec vos enfants !
La Belle et le Clochard
La Belle et le Clochard est le 19ème long-métrage des studios Walt Disney, créé en 1955. L'histoire est, pour la première fois, tirée d'une nouvelle de Ward Greene, Happy Dan, the Whistling Dog. Ce film d'animation est également le premier de Disney à utiliser le son stéréo et le format d'image CinemaScope (2,55:1). Il remportera en 1956 le prix de La Meilleure Production Etrangère aux David di Donatello, et sera nominé la même année aux BAFTA Awards dans la catégorie Meilleur Film d'Animation.
Critique : Fritzi
Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.
Critique : Le Voyage d’Arlo
Les dinosaures ont de tout temps fasciné petits et grands. Présentes dans l’imaginaire collectif, ces créatures mythiques ont endossé des apparences et des couleurs multiples au gré des découvertes et des envies de chacun. Mais qui sont-ils réellement ?
Critique : Moi, moche et méchant
Moi, moche et méchant est un film d'animation sorti en octobre 2010. Réalisé par Pierre Coffin et Chris Renaud, le film nous raconte l'histoire d'un méchant un peu raté qui rêve de décrocher la lune (littéralement).
Madagascar
Quand DreamWorks fait échapper quatre improbables animaux du Zoo de Central Park, ça n’est pas pour une balade de santé… Bienvenue à Madagascar !
L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Critique : Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire
De l’animation japonaise, c’est de préférence le versant poétique, marque de fabrique des studios Ghibli, qui nous intéresse. Tout ce qui touche aux contes fantastiques de héros invincibles nous laisse par contre la plupart du temps de marbre, à moins que ce soit un réalisateur visionnaire de la trempe d’un Mamoru Oshii qui s’y colle. Dans ces univers clos sur eux-mêmes, les problèmes récurrents du pendant hollywoodien des films de super-héros sont invariablement accentués, à savoir un modèle de conflits mythiques et manichéens qui sont résolus sans exception de la même façon. Ce n’est certainement pas un film comme Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire – nous nous engageons à ne plus citer ce titre français à dormir debout, promis juré ! – qui nous fera changer d’avis, faute d’une approche susceptible de viser plus haut qu’un enchaînement tonitruant, mais atrocement vain, de combats spectaculaires.


















