Le Tableau
Le cinéma d’animation français doit beaucoup à Paul Grimault, autant pour la technique que pour la narration. Jean François Laguionie, réalisateur du Château des singes et de L’île de Black Mor, a bien retenu la leçon du maitre et revient avec son nouveau long métrage Le tableau.
Critique : Astérix – Le Domaine des Dieux
Après les déceptions des deux dernières adaptations live des aventures d'Astérix (… aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, Au service de Sa Majesté de Laurent Tirard), il était peut-être bienvenu de refaire une adaptation animée des héros créés par René Goscinny et Albert Uderzo. Alexandre Astier, le créateur a pris en charge cette relecture originale mais respectueuse de l'oeuvre d'origine.
Critique : Zootopie
Le nouveau film d’animation Disney fait dans l’anthropomorphisme et traite avec humour différents sujets afin de faire comprendre à nos chères petites têtes blondes qu’il faut croire en ses rêves, ne pas faire d’un cas une généralité et ne pas s’attacher aux apparences.
Emilie Jolie
La comédie musicale Emilie Jolie de Philippe Chatel débarque au cinéma 32 ans après sa création, dans un film d'animation mis en scène par Francis Nielsen et Philippe Chatel lui-même.
Les Arcs 2018 : Another Day of Life
Guerre et journalisme, animation et documentaire, ces sujets et ces genres plus ou moins mutuellement exclusifs ont fait l'objet d'au moins deux films remarquables au dernier Festival de Cannes. Tandis que le premier, Chris the Swiss de Anja Kofmel, ne nous avait pas complètement convaincus, avec son association d'une enquête sur la mémoire familiale au chaos de la guerre des Balkans, le deuxième, que nous venons de découvrir au Festival des Arcs, nous a davantage subjugués.
Un monstre à Paris
Eric (dit Bibo) Bergeron nous avait déjà agréablement surpris avec son Gang De Requins il y a quelques années. Il revient avec un film français, Un monstre à Paris, distribué par EuropaCorp, qui signe l’avènement du duo d’inséparables –M- et Vanessa Paradis. Alors, réussite ou échec ?
Shrek
Qui sur cette planète ne connait pas Shrek, l’ogre détestable mais si attachant, et son Âne bavard ? Personne assurément ! Petit retour en arrière pour ce film culte, premier de la fameuse tétralogie de DreamWorks…
La Belle et le Clochard
La Belle et le Clochard est le 19ème long-métrage des studios Walt Disney, créé en 1955. L'histoire est, pour la première fois, tirée d'une nouvelle de Ward Greene, Happy Dan, the Whistling Dog. Ce film d'animation est également le premier de Disney à utiliser le son stéréo et le format d'image CinemaScope (2,55:1). Il remportera en 1956 le prix de La Meilleure Production Etrangère aux David di Donatello, et sera nominé la même année aux BAFTA Awards dans la catégorie Meilleur Film d'Animation.
Critique : Le Chant de la Mer
Avec cette légende celtique, l'Irlandais Tomm Moore nous offre un nouveau joyau du cinéma d'animation après Brendan et le Secret de Kells et semble s'imposer comme l'un des nouveaux grands auteur du cinéma animé.
Critique : Adama
Le sujet du jeune homme qui part faire ses preuves loin de sa terre natale, dans une guerre cruelle qui le guérira de toutes ses illusions, résonne avec une urgence nouvellement acquise sur fond d’actualités de l’exode de djihadistes plus ou moins improvisés. Le dessein de ce film d’animation français n’était probablement pas de coller si près aux événements du présent que l’on pourrait presque lui reprocher un certain opportunisme.
Critique : Ma vie de courgette
Dans la lignée de nombreux contes pour enfants, "Ma vie de courgette" n'hésite pas à témoigner de la dureté de la vie, mais il le fait avec de l'humour et beaucoup de tendresse et, en insistant avec sobriété sur l'importance de l'amitié, du "vivre ensemble", de la solidarité et de l'entraide, ce film finit par donner une bonne dose d'espoir aux spectateurs, qu'ils soient petits ou grands.
Peter Pan
Peter Pan est un dessin animé des studios Disney sorti en 1953. Il s'agit d'un classique d'animation qui a connu un succès énorme : ne coûtant que 4 millions de dollars, le film en a rapporté 87 millions. Il s'agit du dessin animé préféré du réalisateur Steven Spielberg, qui en a fait une suite, Hook ou la revanche du Capitaine Crochet.



















