Critique Express : L’arbre à contes
A partir de quel âge est-il souhaitable que les enfants soient informés sur l'importance des arbres pour l'avenir de notre planète ?
Preview Disney: Les Mondes de Ralph
Ce mercredi 19 septembre, nous avons eu la chance d'être invité par Disney à une présentation très alléchante du traditionnel film d'animation de noël: Les mondes de Ralph (Wreck-it Ralph en VO). En prime nous avons pu rencontrer le producteur Clark Spencer qui nous a parlé du métrage. Enfin, et comme ils ne font pas les choses à moitié chez Disney, nous avons pu avoir un aperçu des produits de noël du Disneystore entre deux petits fours.
Critique : My favorite war
En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.
Lorax
Après le délirant et très réussi Moi Moche et Méchant, le studio Illumination Entertainment revient avec l'adaptation d'un livre pour enfants du Dr. Seuss. Le bouquin comme son auteur sont totalement inconnus en France alors qu'ils représentent toute une institution liée à l'explosion du mouvement écologiste aux États-Unis. On pouvait donc craindre un film un peu niai, pourtant Le Lorax s'avère très réussi même s'il s'adresse en priorité à un jeune public.
La balade de Babuchka
Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).
Le Monde de Nemo – 3D
Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l'océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d'explorer les mystérieux récifs. Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d'une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l'aquarium d'un dentiste...
Critique : La Belle et la Bête
La Belle et la Bête est le 39ème film d'animation des studios Disney. Le dessin animé est sorti en 1992 et a rencontré un énorme succès comme peu de temps avant La Petite Sirène. Il fait partie du second souffle qu'a connu Disney après la période creuse des années 80 où l'on pensait que les studios avaient perdu leur magie d'antan.
Critique : Moi, moche et méchant
Moi, moche et méchant est un film d'animation sorti en octobre 2010. Réalisé par Pierre Coffin et Chris Renaud, le film nous raconte l'histoire d'un méchant un peu raté qui rêve de décrocher la lune (littéralement).
Les Noces funèbres
Victor et Victoria sont désormais promis l’un à l’autre pour atténuer les problèmes financiers des parents de la jeune femme. Le coup de foudre est immédiat entre les deux personnages. Mais après avoir échoué à l’annonce de ses serments, Victor s’enfuit et, dans d’étranges conditions, se retrouve marié à Emily, une jeune femme morte il y a des années qui l’entraine de force dans le Monde des Morts, un monde beaucoup plus joyeux que sa propre existence. Mais Victor est déterminé à retourner auprès de Victoria et à l’épouser.
Raiponce
Raiponce est le 50ème film d'animation des studios Disney, sorti en décembre 2010. Il s'agit également du 1er film en 3D de la major américaine. Raiponce est un célèbre conte allemand des frères Grimm. Un film qui essaie d'allier modernité et tradition, mais pour quel résultat final ?
Critique : Zootopie
Le nouveau film d’animation Disney fait dans l’anthropomorphisme et traite avec humour différents sujets afin de faire comprendre à nos chères petites têtes blondes qu’il faut croire en ses rêves, ne pas faire d’un cas une généralité et ne pas s’attacher aux apparences.
Critique : Les hirondelles de Kaboul
On ne peut que souscrire à la dénonciation de l'obscurantisme des talibans afghans. On ne peut qu'applaudir au casting de "Les hirondelles de Kaboul". Il est toutefois aussi permis de trouver que la joliesse des images enlève de la vigueur à la dénonciation et que l'utilisation du français dans le contexte du film a du mal à être acceptée dans le cinéma de ce siècle.



















