Critique : Mémoires d’un escargot
Décidément, Adam Elliot ne fait pas des films d'animation pour enfants. En dépit de sa thématique familiale, biologique, d'adoption ou bien de substitution, Mémoires d'un escargot mériterait presqu'une interdiction aux plus jeunes spectateurs ou tout au moins un avertissement, mettant en garde des parents qui, par erreur, auraient voulu emmener leurs bambins le voir.
Critique Express : En route !
Il est question de cheminement dans ces 6 films qui vont permettre de montrer aux tout-petits que dans de tels cheminements, ce qui compte plus que la destination, c'est le parcours lui-même.
Dead Space : Aftermath
Dead Space Aftermath est un film d'animation adapté du jeu vidéo Dead Space. Le film fait la transition entre Dead Space et Dead Space 2 et explique les évènements qui arrivent dans la suite du jeu vidéo du survival horreur le plus réussi de ces dernière années.
Critique : Moi, moche et méchant
Moi, moche et méchant est un film d'animation sorti en octobre 2010. Réalisé par Pierre Coffin et Chris Renaud, le film nous raconte l'histoire d'un méchant un peu raté qui rêve de décrocher la lune (littéralement).
Micro-critiques: La Couleur de la victoire, Comme des bêtes…
Bref tour d'horizon de quelques sorties de la semaine du 27 juillet 2016 que nous n'avons pas traitées (pour le moment) à commencer par...
Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.
Le Royaume de Ga’Hoole : la légende des gardiens
Le Royaume de Ga'Hoole : la légende des gardiens est un film d'animation sorti en octobre 2010. Il s'agit du 4ème film réalisé par Zack Snyder après L'armée des morts, 300 et Watchmen. Le réalisateur, qui jouit d'une grande notoriété grâce à des films qui ont tous connu des succès commerciaux, réussira t-il son premier film d'animation ?
Le Monde de Nemo – 3D
Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l'océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d'explorer les mystérieux récifs. Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d'une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l'aquarium d'un dentiste...
Critique Express : L’arbre à contes
A partir de quel âge est-il souhaitable que les enfants soient informés sur l'importance des arbres pour l'avenir de notre planète ?
Critique : Le Monde de Dory
Le Monde de Nemo est sorti en 2003. 13 ans déjà donc. Pour toute une génération, devenue adulte aujourd’hui, Nemo est un souvenir fort de leur enfance. Quel plus grand plaisir que de retrouver treize ans après les mêmes personnages ? C’est sans doute avec cet argument stratégique que Pixar offre aux spectateurs une suite dans l’optique de réaliser les mêmes bénéfices, Le Monde de Nemo ayant réuni, rien qu’en France, quelques 9 311 689 entrées…Cette fois-ci, c’est moins Nemo et son papa Marin que nous suivons que Dory et son «monde» à elle…
Vu sur OCS : Parvana Une enfance en Afghanistan
Le retour récent de l'Afghanistan dans l'actualité n'est hélas qu'un chapitre supplémentaire dans la longue histoire mouvementée de ce pays. Car peu importe finalement si l'occupant actuel de la Maison blanche mettra à exécution son plan de retrait des troupes américaines, juste avant que lui-même ne soit obligé de quitter ses fonctions, la paix n'est pas près de s'installer durablement dans cette région du monde.
La Colline aux Coquelicots
Le studio Ghibli est à l'orient ce que Pixar est à l'occident: un studio d'animation réalisant dans 99% des cas des films inoubliables, tant par leur qualité artistique/technique irréprochable que par leur approche subtile et intelligente de l'histoire qu'ils racontent. C'est la 2e réalisation de Goro Miyazaki (fils de son père) après Les contes de Terremer. Et contrairement aux habitudes du studio le film préfère le réalisme à l'imaginaire. Malheureusement, le résultat n'est pas des plus probant.



















