Critique : Astérix – Le Domaine des Dieux
Après les déceptions des deux dernières adaptations live des aventures d'Astérix (… aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, Au service de Sa Majesté de Laurent Tirard), il était peut-être bienvenu de refaire une adaptation animée des héros créés par René Goscinny et Albert Uderzo. Alexandre Astier, le créateur a pris en charge cette relecture originale mais respectueuse de l'oeuvre d'origine.
Le Prince d’Egypte
Un gros film d’animation hollywoodien sérieux traitant de la Bible, c’est audacieux. En fait une merveille, c’est autre chose. Pari à moitié réussi pour le premier dessin animé de DreamWorks…
Sinbad – la légende des sept mers
Sinbad est de retour en dessin animé avec au programme des monstres, de l’action, de l’humour, de la romance et des décors de rêve… Le cocktail est idéal pour se régaler les mirettes et passer un bon moment !
Cannes 2016 : Ma vie de courgette – Quinzaine
Ma vie de courgette
Suisse, France, 2016
Titre original : -
Réalisateur : Claude Barras
Scénario : Céline Sciamma
Acteurs (voix) : Gaspard Schlatter, Michel Vuillermoz
Distribution : Gebeka Films
Durée : 1h06
Genre...
Critique : Hôtel Transylvanie 2
Le 7 octobre 2015, l’hôtel le plus gothique et loufoque nous ouvre à nouveau ses portes. Mais cette année, monstres et humains pourront passer et partager des moments inoubliables et vivre des aventures horriblement divertissantes et pleines d’humour. Alors n’attendez plus, réservez votre chambre direction la Transylvanie pour emprunter le corbillard qui vous conduira à l’hôtel…
L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Critique : L’Etrange Noël de Monsieur Jack
Chaque période de l’année s’articule autour d’une fête : Halloween en automne, Noël en hiver, Pâques au printemps… Mais connaissez-vous leurs origines ? Comment sont-elles réellement organisées ? Auriez-vous pu imaginer que des villes soient spécifiquement consacrées à ces fêtes et que leurs habitants y travaillent toute l’année pour être prêts le jour J ? Dans les années 80, le plus artistique et le plus déjanté des réalisateurs Tim Burton écrivit une œuvre poétique sur la ville d’Halloween-Town dont le héros local, Jack Skellington, s’ennuie tellement dans sa routine d’Halloween qu’il a décidé de s’emparer de la fête de Noël pour la fêter de la manière la plus macabre possible, nous sortant ainsi de nos traditions ! En 1993, le réalisateur Henry Selick, épaulé par Tim Burton, réalise ce long-métrage en stop motion, un procédé d’animation dont la réalisation se fait image par image : L’Etrange Noël de Monsieur Jack.
Le Roi Lion 3D
Sur les Hautes terres d’Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent pour sa sagesse et sa générosité. Son jeune fils Simba sait qu’un jour il lui succèdera, conformément aux lois universelles du cycle de la vie, mais il est loin de deviner les épreuves et les sacrifices que lui imposera l’exercice du pouvoir.
Critique : Kirikou et les hommes et les femmes
Après le succès de Kirikou et la sorcière, puis de Kirikou et les bêtes sauvages, Michel Ocelot a fini par céder aux demandes du public qui souhaitait revoir leur mini-homme (nu) préféré, avec Kirikou et les hommes et les femmes.
Chicken Run
Après nous avoir enchanté avec les (trois) Aventures de Wallace et Gromit, revoici le studio Aardman pour son premier long-métrage d’animation !
Critique : Les hirondelles de Kaboul
On ne peut que souscrire à la dénonciation de l'obscurantisme des talibans afghans. On ne peut qu'applaudir au casting de "Les hirondelles de Kaboul". Il est toutefois aussi permis de trouver que la joliesse des images enlève de la vigueur à la dénonciation et que l'utilisation du français dans le contexte du film a du mal à être acceptée dans le cinéma de ce siècle.
Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.



















