Critique : Agents très spéciaux
Les années 1960 marquaient l’avènement d’un nouvel état d’esprit, débridé et stylisé. Ce fut également une période de tension accrue entre les adversaires de la Guerre froide. Ces deux influences se retrouvaient dans la série « Des agents très spéciaux », qui voguait sur la vague d’un manichéisme historique qui est hélas de nouveau d’actualité ces jours-ci.
Critique : Antigang
Il en sort un par an, deux tout au plus, aucun parfois. Je veux bien sûr parler des films de genre français. Ces bêtes noires dont ont peur les distributeurs, les exploitants et, par conséquent, les spectateurs. Leur distribution en salles, leur manque de budget et leurs acteurs non bankables en sont les parfaits exemples. Or, le polar d’action semble plus favorable à une plus grande visibilité et à un certain succès que ses cousins du cinéma de genre que sont le film d’horreur ou fantastique. Et ce, grâce à une ou plusieurs têtes d’affiche à des références outre atlantique et un second degré omniprésent. Et ça, Benjamin Rocher Rocher l’a bien compris!
Critique : Pixels
En 2010, le français Patrick Jean réalise un court métrage où des créatures sorties de jeux vidéos s'échappaient d'un poste de télévision et envahissaient les rues de New York, détruisant tout sur leur passage. Pac-Man et les Space Invaders pixelisent tout ce qu'ils touchent quand les formes géométriques de Tetris s'encastrent dans des immeubles pour les détruire comme dans le jeu. Arkanoid et ses balles rebondissent contre le pont de Brooklyn, Donkey Kong jette ses tonneaux du haut de l'Empire State Building en hommage au King (Kong, pas Elvis...). Après cet essai ludique de deux minutes et des pixels des poussières, Hollywood s'en empare pour un film de (pas) super-héros.
Critique : Ant-Man
La franchise Marvel n'a plus le vent en poupe, les films s’enchaînent, se suivent et se ressemblent (3 sorties en 2015 : Avengers L'Ère d'Ultron, Ant-Man et Les Quatre Fantastiques). L'univers cinématographique commun mis en place depuis 2008 ne passionne pas les foules,
Critique : L’Infernale Poursuite
L’indispensable séance du cinéma bis ce vendredi 26 juillet 2015 à partir de 20h propose deux films a priori énormes réunis sous le petit nom bien trouvé de Curiosités : ce film policier dont le méchant est un cul de jatte raciste et karatéka et Le Pouvoir des plantes avec une plante qui est le seul témoin d’un meurtre. Sacré programme !
Critique : Jurassic World
Une fois de plus, les dinosaures sont lâchés. Fidèles à leur nature depuis des millénaires, ils font preuve soit d’un pacifisme digne d’animaux de compagnie chez les herbivores, soit d’une méchanceté imprévisible chez les carnivores. Sinon, d’un point de vue cinématographique, ces quatrièmes aventures autour du parc Jurassic se situent quelque part entre l’intrigue du premier, mise à jour selon le progrès scientifique et l’état d’esprit propre aux années 2010, et le ton du troisième, à savoir un film de genre qui ne verse point dans l’esbroufe.
Critique : San Andreas
Si le risque sismique faisait partie des craintes raisonnables en région parisienne, particulièrement tranquille de ce point de vue-là, nous aimerions qu’un homme beau et fort comme Dwayne Johnson vienne sauver l’humanité en cas de sinistre majeur. Par défaut, nous avions l’espoir sans doute démesuré que cet acteur au charme dévastateur revigore le genre du film catastrophe, retombé dans un état moribond depuis sa brève renaissance au tournant du siècle.
Critique : Mad Max Fury Road
De l’action, de l’action et encore de l’action. Le nouveau film de George Miller ne laisse aucun moment de répit au spectateur. Et pour une fois, un tel spectacle tonitruant pendant deux heures ne nous laisse pas avec une migraine, mais gonflés à bloc grâce à la virtuosité indéniable de Mad Max Fury Road !
Critique : Avengers L’Ere d’Ultron, la critique positive
après l’annihilation quasi complète de la cellule du S.H.I.E.L.D relatée dans Captain America : le Soldat de l’Hiver, Tony Stark aidé de Bruce Banner créent Ultron, une Intelligence Artificielle capable de se régénérer et d’augmenter ses capacités.
Critique : Hunger Games : La Révolte, partie 1
Sortie cette semaine du DVD/bluray (voir concours) du troisième film de la série des Hunger Games, un volet découpé en deux parties dont la dernière sera révélée en salles à la fin de l'année 2015.
Critique : La Proie nue
Nommé à l'Oscar du scénario original (face à Blow-Up d'Antonioni et La Grande Combine de Billy Wilder tous battus par Un homme et une femme de Claude Lelouch) malgré une histoire apparemment minimaliste de traque sans dialogue ou presque, ce cinquième long-métrage de l'acteur Cornel Wilde est une variation étonnante sur le thème de l'orgueil de l'homme occidental perdu dans un monde qu'il méprise et croit maîtriser.
Critique : Le Dernier Loup
La retraite dans le monde du cinéma ne suscite pas les mêmes fougues et débats que dans le monde «civil». Métier de passion et de passionnés, il n’est pas rare, et même courant, de voir des réalisateurs de plus de 70 ans (le record étant détenu par Manoel de Oliveira et ses 106 ans) réaliser encore des films. C’est le cas ici pour Jean-Jacques Annaud du haut de ses 71 ans, qui nous livre à nouveau une épopée animalière, dont lui seul à le secret. La formule marche-t-elle toujours aussi bien en 2015 ?

















