Critique : Expendables 3
Rambo, Indiana Jones, Terminator, Blade, Mad Max, El Mariachi, le Transporteur et même Frasier Crane dans un même film, et oui, la franchise Expendables revient pour un troisième opus riche en testostérone...
Assaut sur le central 13
Jean-François Richet a choisi de tenter sa chance aux USA avec un remake de l'Assaut, de John Carpenter, qui le soutient dans cette démarche et avait notamment apprécié Ma 6-T va crack-er, sorti en 1997.
Sans compromis
Tes, Dawn et Kara arrivent à peine à s'en sortir avec leurs petits boulots à Las Vegas. Mais leurs vies sont bouleversées lorsqu'elles acceptent de travailler pour un caïd local du nom de Mel. Leurs vies menacées, elles doivent faire face à un tueur à gages psychotique, un trafiquant et un cuisinier dépressif...
Critique : Mission : impossible Dead Reckoning Partie 1
Tom Cruise et Harrison Ford ne sont point de la même génération, personne ne le prétend. Pourtant, ces deux acteurs emblématiques du cinéma américain populaire interprètent depuis fort longtemps des personnages à leur tour étroitement liés aux mythes du cinéma de genre. Ethan Hunt et Indiana Jones, même combat ? Évidemment que non !
Safe
Un ancien agent secret sauve une petite fille à la mémoire exceptionnelle, déclenchant ainsi une guerre des gangs entre les Triades, la mafia russe et des politiciens new-yorkais corrompus. Tous veulent mettre la main sur l'enfant, la seule à détenir la combinaison d'un coffre-fort très convoité...
Critique : Un jour dans la vie de Billy Lynn
Si vous voulez voir le nouveau film d'Ang Lee tel qu'il a été tourné et tel qu'il devrait être vu, il vous faudra aller soit jusqu'aux Etats-Unis, soit jusqu'en Chine. En effet, seuls cinq cinémas projettent Un jour dans la vie de Billy Lynn à la fois en 3D, 4k et surtout 120 images par secondes. En France, il faut se résigner à un format classique, 2D et 24 images par seconde, et encore faut-il avoir accès à une des courageuses 22 salles qui le diffuse !
Critique : Skyscraper
Orchestré tout en douceur par Dwayne Johnson depuis quelques années, le projet de dominer petit à petit le cinéma d'action commence à montrer de sérieux signes d'essoufflement. Tandis que l'objectif de l'omniprésence est largement accompli, avec ce deuxième film à sortir déjà depuis le début de l'année et des productions futures planifiées jusqu'à la fin de la décennie, du côté de la qualité le constat est forcément moins réjouissant.
Critique : Braqueurs
Depuis qu’ils existent, les films de gangster ont dû s’accommoder d’une prise de position plus ou moins trouble à l’égard du crime. Entre les extrêmes de l’apologie de ce dernier et d’une condamnation sans équivoque de toute activité illégale, chacun d’entre eux s’est positionné – qu’il le veuille ou non – sur le spectre des valeurs morales aux variations de gris illimitées.
Critique : The Grandmaster
Chine, 1936. Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (un des divers styles de kung-fu) et futur mentor de Bruce Lee, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux...
Critique : Robin des Bois
Annoncé depuis plusieurs mois, le nouveau Robin des Bois jouissait d’une bonne aura grâce à l’association Ridley Scott/Russel Crowe qui avait déjà si bien fonctionné pour leur première collaboration dans Gladiator, un film ayant connu un succès considérable. Autant dire que cette nouvelle superproduction était attendue.
Critique : Live by night
La dernière fois que Ben Affleck était passé derrière la caméra, c'était il y a quatre ans, avec Argo qui avait triomphé aux Oscar. Son troisième film en tant que réalisateur n'a été que le début d'un adoubement du tout Hollywood, puisque ont suivi un Terrence Mallick (A la merveille, la même année) et surtout un David Fincher (Gone Girl, 2014) dans lequel sa prestation fut quasi-unanimement saluée. En ce début d'année, il est revenu en tant que réalisateur-scénariste-producteur et acteur principal d'une adaptation de Dennis Lehane, auteur dont il avait adapté Gone baby gone il y a dix ans. Qu'en est-il du film en lui-même ?
Critique : Mayday
Ils nous manquent quand même un peu, ces spectacles tonitruants des années 1990, dans lesquels les héros aux valeurs simples et aux muscles seyants étaient monnaie courante. Depuis, le manichéisme sommaire de cette époque désormais lointaine a été remplacé par un surdosage de second degré et une avalanche d'effets speciaux à l'esthétique douteuse.

















