Livre : La Cinéphilie (Antoine de Baecque)
De nos jours, il suffit de s’y connaître un peu en cinéma pour être considéré comme un cinéphile. Le terme a connu en effet une telle inflation qu’il ne veut plus dire grand-chose, si ce n’est une passion substantielle pour le Septième art. Paru en 2003, le livre de Antoine de Baecque remonte aux sources de cette culture spécifique à la France et à une époque aux modes de réception de l’image animée foncièrement différents des nôtres.
Test Blu-ray : Drive-Away Dolls
La réussite de Drive-Away Dolls vient sûrement du fait qu’Ethan Coen et Tricia Cooke se connaissent bien, et pour cause : ils sont mariés depuis 1993 et ont régulièrement collaboré par le passé, Tricia Cooke ayant officié au poste de monteuse sur de nombreux films réalisés par les frères Coen.
Test Blu-ray : Paris au mois d’août
Paris au mois d’Août emporte le spectateur dans une espèce de tourbillon de sentiments au cœur d’une suite de moments volés dont la modernité n’aura de cesse de nous surprendre...
Test Blu-ray : Wolf Creek 2
Très différent du premier opus, qui prenait son temps afin que le spectateur puisse s'attacher aux futures victimes, Wolf Creek 2 commence sur les chapeaux de roues, privilégiant la traque et le plaisir immédiat pour le spectateur.
Test DVD : Mentalist – Saison 7
Dernière incursion au cœur d’une série riche en rebondissements, cette septième saison des aventures du Mentalist fait figure d’épilogue à un show décidément très populaire de par le monde. Les deux arcs narratifs principaux de la série (John Le Rouge d’un côté, la relation Jane / Lisbon de l’autre) étant clos depuis la saison précédente, CBS et les différentes personnalités autour de la série décident de remettre le couvert, mais pour seulement 13 épisodes, histoire de prolonger un peu le plaisir sans risquer de signer « l’épisode de trop ».
Test Blu-ray : Au service de la France – Saison 1
Développée par Jean-François Halin dans le sillage de son diptyque consacré à OSS 117, la série Au service de la France est un étrange et formidable objet télévisuel, s’attardant de façon ironique et plutôt mordante sur les services secrets français des années 60.
Test Blu-ray : Les Crevettes pailletées
Après une belle carrière en salles ayant tout de même réuni 577.000 français, Les crevettes pailletées débarque donc en Blu-ray, sous la bannière d’Universal Pictures. Et comme à son habitude, l’éditeur nous livre une galette très soignée : côté image, le master s’avère propre et bien défini ; le piqué est d’une précision à couper le souffle et les couleurs vraiment éclatantes.
Test Blu-ray : Barabbas
Tourné en 1961, Barabbas constitue la contribution de Richard Fleischer au péplum, et plus particulièrement au péplum « religieux », réinterprétant quelques passages de la Bible, très en vogue à la fin des années 50. Le film de Fleischer s’inscrit donc dans la grande tradition de films tels que Les dix commandements (Cecil B. DeMille, 1956) ou encore Ben-Hur (William Wyler, 1959). S’il a probablement un peu moins marqué les mémoires que ses deux aînés, Barabbas n’en demeure pas moins un indispensable et époustouflant spectacle, ambitieux à la fois dans sa narration et dans sa mise en scène.
Test Blu-ray : Mortelles confessions
Après Flagellations (lire notre article) et Frightmare en 1974, le duo composé par Pete Walker et le scénariste David McGillivray poursuit sur sa brillante lancée en continuant d’explorer les arcanes du cinéma de « terreur » britannique en 1976, avec le brillant Mortelles confessions, plus connu sous ses titres anglais The confessional et House of mortal sin.
Test DVD : Berlin été 42
On ne peut qu'admirer un certain nombre de scènes d'une très grande force et s'enthousiasmer pour l'exceptionnelle prestation de Liv Lisa Fries, l'interprète de Hilde.
Test Blu-ray : L’Étrange Vice de Mme Wardh
Dans L’Étrange Vice de Mme Wardh, Edwige Fenech apparaît comme une apparition sensuelle, une sculpture vivante dont les courbes semblent dessinées pour défier la gravité et les bonnes mœurs.
Test Blu-ray : Les valseuses
Quoi qu’aient pu en penser les vierges effarouchées qui poussèrent leur cris d’orfraie lors de la sortie du film en 1974, avec Les valseuses, Bertrand Blier avait fait le choix de la transparence, les posant littéralement sur la table.



















