Test DVD : Bienvenue au Gondwana
Le nom de Mamane ne vous est peut-être pas inconnu : en effet, cet ex-membre du « Jamel Comedy Club » s'est au fil des années créé une petite réputation grâce à ses chroniques sur Radio France internationale (RFI) fustigeant sans les citer les soi-disant démocraties africaines.
Test jeu de Société : Buurn
On ne peut qu’applaudir Pierre Voye, David Simiand et Gorobeï, ainsi que Morning et Don’t Panic Games, pour la franche réussite de Buurn : un jeu de société rapide, aux règles simples, qui vous réservera de beaux moments de rigolade en famille.
Test Blu-ray : Les Démons du maïs – La Trilogie d’origine
Les trois premiers films de la franchise Les Démons du Maïs sont aujourd'hui réunis au cœur d’un coffret Blu-ray chez Rimini Éditions, intitulé « La Trilogie originale ». Une aubaine pour les amateurs de Stephen King...
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test Blu-ray : Dark touch
Dark touch transpire la personnalité de Marina de Van de tous ses pores de celluloïd. Froid, dérangeant, mis en scène avec classe et élégance, ce film d’horreur mêlant télékinésie et abus sexuels sur de jeunes enfants évoque forcément –vous le lirez à longueur de critique si vous survolez ce qui se dit de ce film sur le Net– un peu dans son intrigue le très surestimé film de Brian De Palma, Carrie au bal du diable
Test Blu-ray : Toro
Qu’ils soient originaires de n’importe quel pays, les cinéastes abordant le genre du film de gangsters contemporains se contentent en général d’exporter une « mythologie » italo-américaine de la mafia, largement popularisée par des cinéastes tels que Martin Scorsese ou Abel Ferrara dans les années 90. Sous prétexte de co-productions internationales destinées à être vues dans le monde entier, seuls quelques ou éléments visuels et/ou narratifs occasionnels ajoutent parfois une espèce de « couleur locale » à des films qui finissent, au final et bien malheureusement, par tous se ressembler un peu.
Test DVD : Spetters
Tourné en 1980, sorti dans les salles françaises en 1992 (!), Spetters est un film sulfureux, aujourd’hui surtout connu pour sa scène de viol collectif, qui révélerait à sa victime ses véritables penchants homosexuels. Pourtant, il ne s’agit là que d’un maigre détail du film, qui réunissait pour la cinquième fois le duo Paul Verhoeven (réalisation) / Gerard Soeteman (scénario). Verhoeven et Soeteman nous proposaient donc avec Spetters un film profondément ancré dans la société néerlandaise de l’époque, féroce et réaliste, dont on ne trouverait d’équivalent dans la carrière à venir de Verhoeven que plusieurs années plus tard avec Showgirls, qui peut être considéré comme son pendant féminin au cœur de la société américaine. En effet, les deux films suivent la trajectoire d’un personnage de classe sociale très modeste dans sa quête contrariée du succès, qui ne se fera pas selon son mérite mais révélera les aspects les plus sombres d’une société où tous les coups sont permis – même les plus rudes.
Test Blu-ray : White bird
Gregg Araki n'a jamais réellement arrêté de surprendre. Si son cinéma s'est certes assagi en murissant (c'est qu'il a quand même 56 ans), il continue toujours de gratter là où ça fait mal, pointant du doigt une société à la dérive. Avec White bird, il aborde à nouveau, dix ans après Mysterious skin, un récit de coming of age qui ne tardera pas à révéler son lot de mensonges
Test Blu-ray : À fond
N’en déplaise aux cyniques, aux impies, mécréants et autres gardiens du temple de « l’intellectuellement correct », c’est bel et bien la note méritée de [4/5] que l’on a attribué à À FOND, le nouveau film de Nicolas Benamou.
Test Blu-ray : Grizzly
Au fil des ans, la collection Disneynature commence à s'étoffer. Au rythme d'un film par an environ, la section docu-écolo de la firme aux grandes oreilles s'étoffe tout doucement, de même que la collection Blu-ray / DVD, qui proposait qui plus est sur les premiers volumes des films inédits tout aussi passionnants. Après Félins et Chimpanzés et avant d'autres singes en fin d'année, le nouveau film Disneynature est consacré aux ours, et s'intitule Grizzly.
Test Blu-ray : Blindspotting
Au début des années 80, la carrière de cinéaste de Spike Lee avait commencé sur les chapeaux de roues, avec plusieurs films époustouflants : Nola Darling n'en fait qu'à sa tête (1986), School daze (1988) ou encore Do the right thing (1989).
Test DVD : Le massacre des morts-vivants
Aussi surprenant que cela puisse paraître, lors de sa sortie en vidéo en France dans les années 80 chez Proserpine (de cheval bien sûr), Le massacre des morts-vivants était « introduit » de façon très succincte par Michel Drucker, qui arguait, pour masquer le fait qu'il ne l'avait sans doute jamais vu, qu'un « film d'horreur, ça ne se raconte pas ».


















