Test Blu-ray : The dead lands – La terre des guerriers

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The dead lands – La terre des guerriers est une œuvre tribale et guerrière en provenance de Nouvelle-Zélande. Bon, on ne vous fera pas le coup de la quasi-intégralité des autres sites de cinéma, qui vont chercher à créer une filiation entre le film de Toa Fraser et la filmographie de Peter Jackson : il n'y en a aucune.

Test DVD : Comment tuer sa mère

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On l’a déjà constaté avec tristesse au cœur des arcanes de la section Blu-ray / DVD : rien n’est plus volatile que la comédie française. Ainsi, pour une comédie qui trouve son chemin vers le cœur du public et atteint dans une certaine mesure « l’immortalité », ce sont grosso modo dix petites comédies qui rejoignent les strates obscures de la mémoire collective.

Test Blu-ray : Viva Maria

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En 1965, Louis Malle réunissait dans Viva Maria ! deux des deux plus grandes stars féminines françaises -Brigitte Bardot et Jeanne Moreau- dans une comédie aux allures de bande dessinée. « Un film d’action, avec des rires, des décors exotiques, et sans traumatisme de l’esprit » déclarait le cinéaste à la sortie du film, qui se révéla un immense succès public, avec 3,4 millions d'entrées dans les salles françaises.

Test Blu-ray : L’année du dragon

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Les années 80 ont vu défiler leur lot de stars éphémères, déchues lors de la décennie suivante. Mickey Rourke fait partie de ces étoiles filantes, dont la traversée du désert aura par la suite duré jusqu’en 2008, année de la résurrection avec The wrestler. Ce qui restera néanmoins le sommet de sa carrière aux yeux du public demeure sa collaboration avec Michael Cimino sur L'année du dragon en 1985.

Test Blu-ray : L’ombre d’Emily

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Révélé en 2011 avec Mes meilleures amies, Paul Feig a par la suite rapidement enchainé les comédies potaches (Les flingueuses, Spy, S.O.S. fantômes), servant la soupe avec plus ou moins de succès à Melissa McCarthy et autres talents comiques féminins au tournant des années 2010. En ayant connaissance de ce parcours de cinéaste, il était bien difficile d’imaginer la tonalité que prendrait L’ombre d’Emily, thriller adapté de « Disparue », le premier roman de Darcey Bell. Et contre toute attente, le film de Paul Feig se révèle une réussite, évoluant en funambule entre les genres, et nous proposant au final à la fois une comédie efficace ET surtout un thriller très solide.

Test DVD : Mince alors 2

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Neuf ans après Mince alors !, qui avait réuni presque un million et demi de spectateurs français dans les salles en 2012, Charlotte de Turckheim est parvenue à réunir une partie de son casting d’origine pour un nouveau séjour en cure « jeûne et détox ».

Test DVD : Je me tue à le dire

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S'il entre sans conteste dans ce genre très particulier qu'est l'humour cinématographique en provenance de Belgique, "Je me tue à le dire" le fait par la porte d'un mélange de grande noirceur et de surréalisme.

Test Blu-ray : Horse soldiers

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Si les événements du 11 septembre 2001 ont clairement changé la face du monde, il était inévitable que le cinéma américain s’en voie également profondément modifié : très rapidement, on a pu voir se dessiner un « avant » et un « après » World Trade Center dans le traitement des intrigues contemporaines, même quand ces dernières ne traitaient pas frontalement de l’attentat sur les tours jumelles. Comme pour dresser un rempart contre la barbarie, les studios se sont pour la plupart réfugiés derrière la bannière étoilée, brandissant haut et fort un patriotisme propre à réunir la nation contre la violence aveugle. Dans un réflexe de défense, et en hommage aux victimes des attentats du 11 septembre, tout un peuple semble donc s’être uni, la main sur le cœur et l’hymne national aux lèvres. Et si les actes terroristes sur les tours du World Trade Center l’ont peut-être exacerbé, on admettra tout de même que le patriotisme a toujours été une valeur forte –sinon fondamentale– aux Etats-Unis, et de fait, a également toujours été très présent dans le cinéma américain, au point que de nombreux observateurs extérieurs lui confèrent parfois des visées « impérialistes » pas forcément très pertinentes.

Test Blu-ray : L’homme qui venait d’ailleurs

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La mort inattendue de David Bowie début janvier 2016 a amené beaucoup de cinéphiles à se pencher sur l’empreinte que l’artiste avait pu laisser dans l’histoire du cinéma. Régulièrement aperçu dans des nanars ou films très dispensables (Série noire pour une nuit blanche, Gunslinger's revenge...), Bowie avait également, en environ 40 ans de carrière au cinéma, côtoyé quelques grands noms du septième Art (Martin Scorsese, David Lynch, Nagisa Oshima, Christopher Nolan...).

Test Blu-ray : Dark places

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Le français Gilles Paquet-Brenner (Gomez et Tavarès, Les jolies choses) adapte un roman policier de Gillian Flynn qui fit l'événement l'an dernier lorsque David Fincher réalisa le machiavélique Gone girl d'après son livre éponyme.

Test Blu-ray : Le retour de Mary Poppins

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Plus de cinquante ans après ses premières aventures, la nounou la plus célèbre du monde revient sous les traits d’Emily Blunt dans Le retour de Mary Poppins, pour de nouvelles aventures trépidantes en chansons et en danses !

Test Blu-ray : Le retour de Chucky

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En 2013, Don Mancini avait pris les fans de la franchise « Jeu d’enfant / Chucky » à revers avec La malédiction de Chucky, qui débarquait presque 10 ans après le dernier film de la saga et opérait surtout un retour au « sérieux » après deux épisodes placés sous le signe de l’humour noir et de la franche gaudriole. De façon très étonnante en effet, les hilarants La fiancée de Chucky (1998) et Le fils de Chucky (2004), que beaucoup considèrent pourtant comme étant, de loin, les meilleurs opus d’une série pas franchement folichonne, se voient gratifiés sur le site de référence IMDb des notes les plus basses de la saga : 5,4 pour le chef d’œuvre de Ronny Yu, et 4,9 pour le délire cartoonesque et second degré du film de 2004. La malédiction de Chucky avait donc été « recentré » sur l’horreur par son créateur ; de fait, s’il avait déçu beaucoup de fans des deux films précédents, sa note globale était sensiblement remontée, ce qui a du conforter Don Mancini dans l’idée que ce « reboot » déguisé était la voie à suivre pour relancer de façon durable son personnage.

Les sorties du 26 août 2026

Pas d’inquiétude, la rentrée est pour bientôt ! En ce dernier mercredi du mois d’août 2026, le redémarrage après l’été ne peut pas arriver assez tôt pour certains. La ville reprendra alors son souffle, les journées seront moins chaudes et le programme des sorties cinéma sera surabondant.

Film de la semaine

Critique : The Dog Stars

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The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.

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Critique Express : The Sea

De ce film qui, parfois, s'apparente à un conte, on retient avant tout la profonde humanité qui s'en dégage et la superbe interprétation de Muhammad Gazawi, un jeune palestinien de 12 ans.

Critique Express : La frappe

Dans "La frappe", film sur une situation dans laquelle l'indicible est de mise, les silences et les non-dits ont autant d'importance, voire plus, que les dialogues.

Test Blu-ray : Nous l’orchestre

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Dans ce monde, dans cette époque où les prétendues vertus de l'individualisme sont trop souvent mises en avant, un film sur un orchestre symphonique, c'est forcément bon à prendre. En effet, qu'y a-t-il de plus collectif qu'un orchestre symphonique : 120 femmes et hommes qui font œuvre commune !

Critique : Outland – Loin de la Terre

Film carré s'il en est, Outland donnait à voir au spectateur une vision de l'avenir crédible, grâce notamment au soin maniaque apporté aux décors du métrage. Et forcément, le film de Hyams réussit sans peine à traverser les décennies, avec la même classe qu'un Alien ou un Blade Runner.

Critique : The Dog Stars

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The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.